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15/05/2012

LE JOURNAL DE PERSONNE: "SOURYA"

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

Superbe et talentueuse...

A l'écriture riche et précise.

Il est important de ne pas passer à côté!

Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!

http://www.lejournaldepersonne.com/

Ou sur sa chaine Youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U 


L’Occident :

Sourya… laissez nous vous exporter le printemps arabe, parce que mieux vaut une révolution à fleurs qu’un panier de crabes!

Sourya… comment pouvez-vous prendre celui qui vous saigne pour un seigneur ?
Et votre bourreau pour la plus incroyable des victimes ?

Sourya… qu’est-ce qui vous prend ?
Pourquoi voulez-vous que l’on vous croie, convoitée ou menacée par l’occident? C’est votre allié le plus mordant contre le tyran!

La Grande Syrie:
Parce que je n’ai pas d’autre fierté… que d’être fière.
Et parce que je suis fière… je ne livrerai pas à votre empire… même le pire de mes frères
Allez-vous-en !
Je préfère mon absinthe à votre miel…

L’Occident :
Si vous ne nous livrez pas le forcené, on va devoir l’achever… autrement.

La Grande Syrie:
Dans ce cas, il va falloir me passer dessus… je m’appelle… Dieu.

DISHARMONIE TRANSITOIRE

VIREVOLTE.jpg

 

DISHARMONIE  TRANSITOIRE

Que la vie serait donc jolie
Et nous tiendrait sous son charme
Si elle ne nous renvoyait pas le rire grinçant
D'une myriade d'images faussement vraies!

La mémoire d'un sentiment est volatile
Et il suffit d'un imperceptible détournement du cœur
Pour ressentir les effets multiples de l'assèchement.

Il y a comme une impression de virevolte autour d'une étoile
Qui occulte chaque borne utile à son monde
Pour en chercher le point de rupture libérateur
Dans l'accélération d'une existence qui soudain défile,
A peine consciente de l'effet singulier qu'elle produit
Entre modulations séduisantes et sculptures transitoires.

Il ne doit y avoir de cesse de revenir toujours
Au cheminement erratique de ce qui a été,
Afin de redonner à l'enfance trop vite passée
Le brisé de son goût âcre, sensible et doux-amer.

P. MILIQUE