Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

14/06/2012

La LOUISE: à la Machine du Moulin Rouge "ZORA"

La LOUISE

à la Machine du Moulin Rouge

"ZORA"

Cette Jeune Femme déborde de Talents....

Les temps étant ce qu'ils sont -- à savoir bien difficile, nous sommes d'accord? -- elle a eu besoin d'un petit coup de main pour parvenir à produire son premier EP!

Nous sommes un certain nombre à croire fort en elle, et je suis pas mal content -- vous l'avez  déjà compris -- d'être de ceux là!

Le disque existe désormais.... et vous pouvez d’ors et déjà utiliser tous les moyens légaux à votre disposition pour vous le procurer. Ecoutez-la!
Vous ne serez pas déçus vous non plus....


Chant, textes, compo : La Louise
Guitares, compo, arrangements : Patrick Delattre
Basse : William Camara
Batterie : Bruno Théry

Facebook Fan Page : http://www.facebook.com/LaLouiseII
Myspace : http://www.myspace.com/lalouiseofficiel
Blog : http://lalouisemusic.blogspot.com/


Gérard OURY et Michèle MORGAN à propos de leurs métiers

Gérard OURY et Michèle MORGAN à propos de leurs métiers

Reflets de Cannes - 23/05/1962 - 09min23s


Dans une villa près de Grasse, Gérard OURY, réalisateur du "Crime ne paie pas" est interviewé par François CHALAIS. Il parle de son évolution d'acteur à metteur en scène. Enthousiasmé par ce nouveau métier, il parle de la direction d'acteurs "chaque acteur est un cas particulier". Michèle MORGAN les rejoint après s'être promenée dans les jardins. Elle répond ensuite aux questions de François CHALAIS sur son métier et son rapport avec les réalisateurs.


Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

Thiriet, Colette ; Chalais, François

 

Morgan, Michèle ; Oury, Gérard

 

A L'UNI DE L'IMPROBABLE

ecrivain-public__a177767.jpeg

 

 

A L'UNI DE L'IMPROBABLE

 

Le souci amoureux d'une langue dilatée, distendue,

Remue l'ombre et les échos enfouis aux forces obscures

D'un texte de presque rien aux fissures majeures,

A la fois inscrites dans le furtif et l'inexpugnable.

 

Bercer cette parole lumineuse! La question est vive

De justifier l'apport de nouvelles sensations....

Le paradoxe dans l'écriture est qu'il existe parfois

Un réel manque de mots pour l'exprimer.

 

Le temps de la poésie est lent tandis que le présent urge,

A tisser la solitude d'une beauté ou bien d'une disgrâce

Noircies à l'écriture aigre du dessaisissement

De ces vies silencieuses jusqu'à être invisibles,

Unissant parfois l'improbable du stable et du mouvement.

 

Alors, tenter une prose émouvante comme une musique,

Quintessence d'un temps modulé au fil d'un réel réfuté,

Et user de la puissance de rassemblement du langage

Dans l'entrelacs indéfini des sensations, des odeurs et des sens,

Qui seuls autorisent les mots, impudiques, à faire l'amour à la page...

 

P. MILIQUE