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25/12/2012

LES CHANSONS DE BAINS DE MINUIT : "Jenny BEL AIR "Bonjour Ginette"

 

Jenny BEL AIR

"Bonjour Ginette"

Bains de minuit 

18/12/1987 - 02min13s

 

Jenny BEL AIR chante "Bonjour Ginette"

 

Production

 

La Cinq

Générique

 

Lords, Franck

 

Barma, Catherine ; Ardisson, Thierry

 

Bel, Air Jenny

POEME D'ELUARD : "L'ORAGE D'UNE ROBE QUI S'ABAT..."

 

POEME D'ELUARD : "L'ORAGE D'UNE ROBE QUI S'ABAT..."

L'art et les hommes

21/04/1961 - 01min47s

 

Sur des gros plans de photos de nus de femme et des photos de femme de Man Ray, lecture du poème de Paul Eluard "L'orage d'une robe qui s'abat..."

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Drot, Jean Marie

LE JOURNAL DE PERSONNE: "La Peur Noël"

 

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

 Superbe et talentueuse...

  A l'écriture riche et précise.

  Il est important de ne pas passer à côté

  Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine! 

  http://www.lejournaldepersonne.com/  Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U

 

Joyeux Noël
Aux absents qui ont toujours tort
Aux présents, je redis encore et encore
Qu’il n’y a pas d’autre présent que l’instant présent
L’ici et le maintenant suffisent… c’est suffisant
Pour se dire que tant qu’on aura un souffle de vie
Notre présent notre présence sera infinie
Vivre, c’est faire comme si, On ne pouvait pas mourir
Venir ou revenir et ne pas partir ou repartir.
Être, rester, demeurer un instant… c’est toute l’éternité
Joyeux Noël à lui, à elle
C’est l’heure de se réouvrir
Pour gouter au vrai bonheur…
En sacrifiant la peur.
Phobie, comme le Grec l’a si bien dit
Au feu, les phobies
Puisque désormais c’est la loi qui l’interdit
Et même si on ne nous a toujours pas montré la porte de sortie
Exit: la xénophobie… la peur de l’étranger… on en reparlera des étrangers qui ont peur …
Exit : La Judeophobie… même s’il est vrai que les antisémites n’utilisent plus ce mot un peu maudit, un peu vieilli : ils en inventent chaque jour un nouveau… antisioniste semble résister aux intempéries
Exit : l’islamophobie…. cette récente vieille peur des musulmans que l’on doit à une magique assimilation entre islamistes et terroristes… pour jeter l’opprobre… il n’y a pas mieux.
Exit : L’homophobie… l’interdit des interdits… interdiction absolue de les twitter, les chatter ou youtuber… nos peurs leurs font peur à ces frères et sœurs. Leur liberté est la plus consacrée des libertés. La preuve : on n’a plus le droit d’y toucher… jamais… plus jamais. Minorités en ré mineur… la France est à vos pieds…
Plus de Rhapsodie en fa majeur… Dieu est mort… plus rien n’est permis.

Qu’est-ce qu’il nous reste pour rire ?
Puisqu’il n’y a plus rien à dire… Tout est désormais interdit…
Ne me reste plus que ma claustrophobie pour rire …
Et je ris… et je ris…. et je me fous de ma gueule
Et de la gueule du monde… en disant que je suis claustrophobe…
Oui ça me fait rire… J’ai bien le droit de me moquer de moi…dis!
Ouvrez… ouvrez… je vous en supplie
J’ai besoin de sortir
Je ne supporte pas l’enfermement dans l’interdit
Ouvrez… je vous en supplie
J’ai besoin de voir le monde pour rire!
Parce que je ne veux pas mourir…

CIORAN 26

CIORAN.jpg

 

"Chaque fois

Que nous souhaitons

La consolation,

Nous n'en sommes pas moins

Inconsolables

Qu'elle vienne à nou."

 

(E.M. CIORAN)

Tony BLONDEL : "Chanson pour mon ombre" (Renée VIVIEN)

 

Tony BLONDEL

"Chanson pour mon ombre"

(Renée VIVIEN)

 

Texte de « Chanson pour mon ombre » mis en musique.

 

 

"Chanson pour mon ombre"

Renée VIVIEN

 

 

Droite et longue comme un cyprès,
Mon ombre suit, à pas de louve,
Mes pas que l’aube désapprouve.
Mon ombre marche à pas de louve,
Droite et longue comme un cyprès.

 

Elle me suit, comme un reproche,
Dans la lumière du matin.
Je vois en elle mon destin
Qui se resserre et se rapproche.
A travers champs, par les matins,
Mon ombre suit, comme un reproche.

 

Mon ombre suit, comme un remords,
La trace de mes pas sur l’herbe
Lorsque je vais, portant ma gerbe,
Vers l’allée où gîtent les morts.
Mon ombre suit mes pas sur l’herbe,
Implacable comme un remords.