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26/06/2012

Paul FARGIER: "ROMAN" (Arthur RIMBAUD)

Paul FARGIER: "ROMAN"  (Arthur RIMBAUD)

 

On n’est pas sérieux quand on a 17 ans… Tout est dit…! La jeunesse, l’insouciance, le premier amour, les cafés… l’ivresse de la poésie…


Nous espérons dans cette version défendre le « Tout est possible », tout est énergie, passion et exaltation… Le temps passe, les amours passent, mais doivent rester au plus profond l’absolu, la pureté et l’insouciance… Non, non… On n’est pas sérieux quand on a 17 ans… Non, non…!

LE JOURNAL DE PERSONNE: "CAMARADE"

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

Superbe et talentueuse...

A l'écriture riche et précise.

Il est important de ne pas passer à côté!

Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!

http://www.lejournaldepersonne.com/

Ou sur sa chaine Youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U


Je ne pardonne pas
Je ne pardonne pas
Je ne veux pas pardonner
Ceux qui ne pardonnent pas
Non… je ne me venge pas
Je ne veux pas me venger
Je veux… venger quelqu’un

Qu’on a traîné dans la boue
Sous prétexte qu’il a raté son rendez-vous
Il n’a pas bougé… il ne bougera pas
C’est pour ça… J’ai décidé de franchir le pas
En faisant payer au prix fort
Tous ceux ou celles qui l’ont accablé
Chargé de tous les maux
Et assimilé à un fléau
Je m’en vais le venger
V comme Vendetta
On m’appelle comtessa
La comtessa de Monte-Cristo
Le ciel m’a chargé de mettre fin à certains quiproquos
Socrate n’a jamais corrompu personne
Le Christ n’a jamais prétendu être Dieu en personne
Mon camarade n’a jamais voulu être le diable en personne
Et pourtant, à l’un on a fourni la cigüe
À l’autre, une couronne d’épines
Et au troisième on a brisé l’échine à coups de calomnies
Et moi je dis, redis et reredis
Que dans les trois cas de figure, il s’agit du même récit
De la même farce, du même crime ou délit
En vengeant l’un, je vengerai les trois
Accusateurs, le temps est venu
De vous retrouver sur le banc des accusés
Et payer tout le mal que vous avez fait
En prétendant lutter contre le mal qu’on vous a fait.
Je vais me rendre dans chaque maison
Remuer chaque conscience
Et y introduire une bonne dose de soucis
Des soucis qui vous rongeront toute la vie
Sans que vous puissiez, ni aller de l’avant, ni revenir en arrière…
Et à la fin de toute partie
On vous dira : Non… ce n’est pas fini
Un œil pour un cil
À l’injustice, une justice et demie.

CONTREVERITES CALCULEES

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Cette composition est création/Oeuvre de

Celine Schlicklin

Elle en est et en reste, de facto, l'unique propriétaire

 

 

 

CONTREVERITES CALCULEES

 

 

 

C'est un être de mots naturel et pourtant

 

Il s'éprouve impuissant à exprimer ses sentiments.

 

 

 

Rien n’apparait plus telle une partie de plaisir

 

A ce forçat de la plume qui chaque jour peine et souffre

 

Dans le piétinement ressassé d'une unique et fuyante phrase.

 

 

 

Ce ne sont plus alors que contorsions intellectuelles

 

Aux approximations répétées pour le moins préoccupantes

 

Qui, le mot désormais ne voulant plus dire grand chose,

 

Combattent avec un sens aiguisé du tragique

 

Les contrevérités faussement naïves ou calculées avec soin

 

De verbes tranchants et supérieurs à portée de métaphysique.

 

 

 

Cependant, malgré quelques brefs partages magnifiques

 

Allégés d'effets intentionnels et d'inutiles pesanteurs,

 

Il ne se retrouve jamais en mesure d'atteindre

 

Au texte impérissable illuminant la page éternelle

 

Qui le légitimeraient enfin pour ce qu'il est: un Être de mots.

 

 

 

P. MILIQUE