18/10/2012
SERIE KITCHISSIME DUOS: STONE et CHARDEN "L'avventura"
STONE et CHARDEN
"L'avventura"
Système deux
04/04/1976 - 01min24s
Stone et Charden chantent "L'avventura"
Production
Générique
18:16 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, archives ina, éric charden, stone, stone et charden, l'avventura, éric bibb, systématique, automatisme, production, annonciation, parisien, antenne 2, générique, réalité, bernard lion, produit intérieur brut, guy lux, yves jamait, blues, soul music
LE JOURNAL DE PERSONNE: "L'ASTRE DES ASTRES"
Femme magnifique à l'intensité hors-norme.
Superbe et talentueuse...
A l'écriture riche et précise.
Il est important de ne pas passer à côté
Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!
http://www.lejournaldepersonne.com/ Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U
Un beau jour … ou peut être une nuit
Je suis tombée amoureuse
Follement amoureuse
Éperdument amoureuse d’un astre… errant
Vous permettez que je savoure ce moment
Cet heureux événement
Où l’on se prend pour Dieu
Un dieu qui vous en dit encore plus long sur votre désir
Siderare, desirare… mon latin est mal barré
Cet attachement extraordinaire
Affole tous les compteurs
Ça n’arrive qu’une fois dans une vie
Mais une fois de trop
Peut-être parce qu’on n’a pas le droit d’aimer
Comme Dieu… infiniment ou indéfiniment
Vint la nuit d’après, le jour que tout le monde a prévu
Avant… à part vous
Le moment où l’autre qui vous éclaire se perd dans l’atmosphère
C’est le plus triste des événements
Un désastre
L’objet de votre désir s’éclipse
Ou tombe mal malade ou mort… c’est l’apocalypse
Vous pleurez une fois… deux… trois
Sans jamais accomplir votre travail deuil
L’astre est mort
Mais son ombre vous fait toujours de l’ombre
Et vint le jour d’après la nuit
Où vous vous apercevez que vous l’avez vraiment perdu
Une fois pour toutes… pour toujours et à jamais
Et vous vous mettez à songer au paradis perdu
C’est le moment propice à la nostalgie
Vous ne vous souvenez plus de sa présence
Mais vous regrettez souverainement son absence
L’astre est mort…l’astre des astres
Le grand astre…
Le soleil qui ne se lèvera plus
C’est ici ou là
Que je suis devenue athée
En disant adieu à Dieu
Astre… désastre… et nostalgie
Trois ellipses pour ceux qui ont entendu parler de Dieu
13:07 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, se prendre pour dieu, astre, désastre, désir de dieu, deuil et mélancolie, l'aigle noir, le fini et l'infini, le journal de personne, lejournaldepersonne, nostalgie, ontologie noire, paradis perdu, romantisme idéologique, se perdre dans l'atmosphère, l'obscur objet du désir, éditorialiste
CHARLY 8

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...
CHARLY
8
(CHARLY)
--Bienheureux de t'entendre l'admettre! Mais moi tu sais, cela fait bien longtemps que je suis plus que méfiant envers les idées des hommes!
Aussi, exprime-toi largement, sans crainte et sans haine, je tenterai de ne pas me départir de mon calme, quoi que tu en dises, légendaire!
(MOI)
--Bien! Alors voilà la raison pour laquelle tu me trouves régulièrement installé devant une page, crayon à la main, à cette heure avancée de la nuit.
C'est parce que la nuit, vois-tu, c'est mon refuge, mon lieu de consolation quotidien, et aussi, celui de mon ressourcement. Mon lieu de vie en quelque sorte.
Et je voudrais la coucher sur le papier la vie, tu comprends?
Je sais bien: elle est confusion et souffrance. Elle est aussi solitude. Tout cela je le sais! Mais j'éprouve l'irrépressible besoin de communiquer par l'écriture afin d'exprimer le fracas des silences, espérer un sens à l'inexprimable ou fixer les vertiges.
Certes, il s'agit là d'une vision plutôt utopique que de croire être capable de le faire, moi qui ne possède aucun don d'exception! Mais je prétends, moi, que même la normalité est utopique, alors...
Alors je m'essaie, tout en dérivant sans discontinuer sur le fleuve du temps, à défricher de nouveaux espaces, à ouvrir des volumes non encore fréquentés. C'est viscéral, oui, et passionnant d'être ainsi une sorte de naufragé de la réalité.
(CHARLY)
-- Hou-la la, qu'est-ce que tu peux être alambiqué quand tu t'y mets! Tu dis dériver? Je confirme, et même que c'en est limite inquiétant. Tu pourrais peut-être choisir entre le cynisme et la futilité, non?
(A suivre...)
10:15 Publié dans GOUTTES d'ÂME, NOUVELLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, charly, bienheureux, admission, méfiance, les idées des hommes, s'exprimer, largesse, sans crainte et sans haine, tenter de ne pas se départir de son calme, légendaire, régularité, le crayon à la main, heure avancée de la nuit, refuge, lieu de consolation, quotidien, ressourcement, lieu de vie, en quelque sorte, coucher la vie sur le papier, cmpréhension, confusion, souffrance, solitude, éprouver l'irrépressible besoin, communiquer par l'écrit, exprimer le fracas des silences, espérance, inexprimable, fixer les vertiges, vision utopique, se croire capable de le faire, normailité, dériver, sans discontinuer, sur le fleuve du temps, défricher de nouveaux espaces, ouverture, volume, infréquentable, viscéral, passionner, naufragé de la réalité
MELISSMELL: au RIO GRANDE "Je me souviens maman"
MELISSMELL:
au RIO GRANDE
MONTAUBAN le 21 Octobre 2011
"Je me souviens maman"
Moment d'une force et d'une intensité inouïes ce soir-là à Montauban. Melissmell possède cette rare poésie de l'urgence belle à rallumer des étoiles mortes.
Et voilà qu'on entend déjà notre coeur battre la mesure, celle qui nous garde l'âme vivante...
00:52 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, mélissmell, rio grande, montauban, je me souviens maman, force et intensité, inooï, ce soir-là à montauban, posséder, rareté, poésie de l'urgence, belle à rallumer les étoiles mortes, le coeur bat la mesure, garder l'âme vivante, éric bibb, prisonnier, la fraternité se meurt, galim, frédérique demange


