05/10/2012
Duo Charles TRENET et Georges BRASSENS "Le grand café", "Tout est au duc", "Le petit oiseau"
Duo Charles TRENET et Georges BRASSENS
"Le grand café",
"Tout est au duc",
"Le petit oiseau"
La la la - 21/03/1966 - 05min55s
Charles TRENET parle de ses souvenirs à propos du "Grand café" de Marseille. Georges BRASSENS, à ses côtés, interprète ensuite "Le grand café". Ils plaisantent ensuite tous les deux puis Georges BRASSENS chante plusieurs extraits des chansons de Charles TRENET comme "Tout est au duc" et avec TRENET "Le petit oiseau".
Production
Générique
13:25 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, charles trénet, georges brassens, georges chelon, le grand café, tout est au duc, petit oiseau, parler de ses souvenirs, marseille, interpréter, plaisanterie, producteur, ortf, générique, auteur, parole et musique, pré-existence, réalisateur, jeanine guyon, chanson originale
DISSEMBLANCE AVÉRÉE

DISSEMBLANCE AVÉRÉE
S'estimant en possession d'un peut-être créatif,
Il s'attache à véhiculer une puissance poétique rare
Dans l'éventuelle fulgurance d'une phrase lumineuse
Qui, dans le scintillant de l'avant, n'était encore que frêle.
Association de mots qui laissent parfois rêveur
Suggérant des ailleurs tout imprégnés d'enfance,
Tout en peignant au près la magnifique déclaration d'amour
Qui foudroie au mitant de la nuit l'envol léger des songes.
Il n'est pas du tout indiqué de se fier aux apparences
Car, les phrases sont si difficiles à coucher sur le papier
Qu'il est fréquent de voir certains mots disparaître.
Se met alors en place une écriture un peu plus âpre
Dont le débit devient haché, aux séquelles incertaines.
Se noircissent aussi des pages au tableau des sombres peurs,
D'une puissance évocatrice rare, parfois terrifiante,
Extrudée au vivant de cet authentique de la vie
Qui s'approche, inexorable, en sombres impasses,
Dans la densité pierreuse d'une structure éclatée.
Les tentatives souterraines, toujours aussi désespérées,
Ces tentatives mêmes qui s'agitent, caverneuses et crépusculaires,
Et qui ne présentent guère de similitudes et cependant bouleversent.
Cette appréciation au vif du moment se confirme très vite:
Ces deux-là, est-ce une surprise, ne se ressemblent pas!
Pas plus qu'ils ne sauront jamais jouer la même musique.
P. MILIQUE
06:45 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, crépusculaire, avérer, s'estimer, en possession, créatif, s'attacher, véhiculer, puissance poétique, rareté, éventualité, fulgurance, phrasé, lumineux, scintillement, frêle, association de malfaiteurs, laisser rêveur, suggérer, imprégner, enfance, peindre, magnificence, déclaration d'amour, foydroyer, mitan de la nuit, envil léger, songeur, indiquer, se fier aux apparences, coucher sur le papier, fréquenter, disparition, se mettre en place, âpreté, débiter, hacher, séquelles, incertitude, noircir des pages, tableau noir, sonmbritude, peur, puissance évocatrice, terrifier, extruder, authenticité, approche inexorable, impasse, densité
Nathalie COUZON: "Partance" ( Nathalie COUZON)
Nathalie COUZON
"Partance"
(Nathalie COUZON)
Une voix qui ouvre sur un espace où l’infini est l’horizon, où tout est possible. Un texte qui parle des voyages qu’on décide, de ceux dont on rêve, de ceux qu’on accompagne en restant derrière la vitre à regarder le grand boeing bleu de mer qui s’éloigne vers ailleurs.
01:36 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, nathalie couzon, partance, la femme qui est dans mon lit, errance, ouverture d'esprit, espace infini, horzontal, horizon, tout est possible, parler de voyages, sarcasmes, décisionnel, rester derrière la vitre, grand boeïng bleu, airbus a 380, bleu de mer, s'éloigner vers l'ailleurs, arte radio, lise martin


