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28/03/2017

A L'EMBRASE DU CIEL

au magma présent de l'écriture,

 

A L'EMBRASE DU CIEL



Dans l'insignifiance bien visible de l'existence
Il plonge délibérément dans la matière vivante
Au plus éloigné de cette jeunesse qui frissonne,
Panoramique saillant aux tons nuancés de poésie.

Cela est contrarié par la petite rumeur de l'autre
Mais ça n'est pas la seule gageure qui fait front,
Et il prend conscience de tout ce que cela renvoie
A la douce impression issue d'un temps ancestral.

Avec une subjectivité d'esthète, il emprunte les brisées
Magistrales et se risque à la lumière pour en révéler le sens,
Pour bouleverser la réalité en une sorte de romantisme rare
Que la vie déchaînée n'a pas encore trouvé le temps d'éroder
Au déterminé d'une enthousiasmante fougue d'ivresse.

Il scrute l'embrasé du ciel et convoite l'inouï,
Suscitant du coup une manière d'ivresse
Au déterminé d'une remarquable vitalité
Qui le laisse maintenant pétrifié sur le seuil,
Paisible à épier le souffle sublime du solaire.

P. MILIQUE

23/08/2016

JE SUIS CE QUE JE FAIS 4

au magma présent de l'écriture,

Tableau de Sergueï TOUTOUNOV

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

JE SUIS CE QUE JE FAIS

4


Et il m'est venu à l'esprit en courant, tout en gambadant,
Que ce «qui suis-je?» qui me questionne n'est rien d'autre
Qu'un « qui suis-je par rapport aux autres, avec les autres?»
C'est cet autre, dans sa globalité, qui doit me servir de repère.

J'en suis arrivé à la conclusion finale
Que, je ne puis être que ce que je fais,
Même s'il m'arrive, en certains hasards,
De m'épier un peu, comme le fait le peintre
Qui, pour en voir plus, s'écarte de son œuvre
De quelques pas, tout en plissant des yeux
Comme si cela lui permettait de s'investir
De l'impérieux regard provenant d'un autre
Pour mieux en apprécier l’instinctive essence
Et en savoir davantage sur l’œuvre produite.

(FIN)

 

P. MILIQUE

15/02/2013

LA SAINT VALENTIN : " GEORGES ET ROSEMARIE "

 

GEORGES ET ROSEMARIE

1987
8 min 48 s


Court métrage d’animation racontant l’histoire de Georges Dion, un monsieur bien dévoré par sa passion pour Rosemarie Latouche, la petite dame aux cheveux blancs qui habite en face de chez lui. Trop timide pour lui faire part de ses sentiments, Georges passera ses journées à épier sa belle et à se laisser submerger par les fantasmes les plus déroutants.