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21/07/2012

LE JOURNAL DE PERSONNE: "THE LAST ZEMMOURAÏ"

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

Superbe et talentueuse...

A l'écriture riche et précise.

Il est important de ne pas passer à côté!

Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!

http://www.lejournaldepersonne.com/

Ou sur sa chaine Youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U


Je vous rapporte ce que m’ont rapporté deux rapporteurs Hollandais.
J’ai dit rapporteurs… désolée… je voulais dire reporters qui ont voté pour Hollande...

LE FARD DES HABITUDES

MIROIR-BRISE.jpg

 

 

LE FARD DES HABITUDES

 

 

On a tous des problème dans notre vie, incrédule,

A se confronter sans cesse aux questions sans réponse.

 

Les strates molles du quotidien, révèlent au vif

De son propre paradoxe masqué du fard des habitudes.

 

Au battement constant et nauséeux

Entre la rigueur du temps et sa suspension,

S'ouvrent d'improbables exigences formelles

Qui suggèrent l'immédiat de l'instinct de survie.

 

Aussi, par-delà les désillusions, avoir ce sourire de gêne

A rassembler les éclats et les quartz de miroir

Dans lesquels se diffractent une étrange mouvance.

 

Et, au plus proche de l'ici et du maintenant,

Oublier l'attente et respirer le silence figé

Jusqu'à intégrer la réalité grise et plate

D'une seconde d'éternité nimbée d'impossible.

 

P. MILIQUE

Vincent NORMAND: "Le dormeur du val" (Arthur RIMBAUD)

Vincent NORMAND:

"Le dormeur du val" 

(Arthur RIMBAUD)

 

"Ce poème est composé de quatre strophes.

Dans la première strophe, l’auteur décrit une atmosphère paisible dans un petit val: c’est pour cela que j’ai voulu mettre en évidence cette ambiance douce à travers une musicalité feutrée du charango et d’une guitare acoustique.

Dans la seconde strophe, nous découvrons le corps d’un jeune soldat, inerte au sol et gisant dans ce paysage qui semblait si calme au début: afin d’illustrer les tumultes lointains de la guerre, la musique apparaît plus intense avec l’introduction d’une basse et d’un jeu plus rythmique de la guitare et du charango.

Dans la troisième et la quatrième strophe, les antithèses évoquées par l’auteur viennent souligner le paradoxe entre la douceur du décor et la détresse du personnage: la substitution du charango par une mandoline permet ainsi de donner un ton bouleversant à l’histoire. Quant à la voix, elle s’intensifie davantage dans le but d’exprimer la colère de l’auteur.

Le dernier vers relate explicitement la mort du soldat et nous noie dans une profonde tristesse.L’absence de musique permet non seulement de marquer cet arrêt mais également de mettre en avant le contraste entre l’annonce funeste et le décor d’un éden qui semblait si invulnérable au mal."