02/09/2012
LE JOURNAL DE PERSONNE: "COURS ELEMENTAIRE"
Femme magnifique à l'intensité hors-norme.
Superbe et talentueuse...
A l'écriture riche et précise.
Il est important de ne pas passer à côté!
Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!
http://www.lejournaldepersonne.com/
Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U
Qu’est-ce que la désinformation?
Littéralement c’est la déformation de l’information.
Dans l’esprit : c’est une information tronquée faussée retouchée… avec l’intention de tromper, de manipuler l’auditeur ou le spectateur… ou le mateur amateur.
Non… pas la peine de consulter le dictionnaire, ni de faire appel à un spécialiste en matière de communication, il nous suffit de nous appliquer à réfléchir… à regarder de plus près comment on se fait avoir, en y étant pour quelque chose.
Je prends au hasard, ce qui tombe sous la main
- on a volé un nouveau-né dans un hôpital à Marseille.
Quoi? On a volé un bébé dans un hôpital à Marseille
Comment ? On ne le sait pas pour le moment, tout ce qu’on sait c’est qu’on n’a pas retrouvé le bébé …
On relate un fait. Une parole qui en dit suffisamment pour nous dispenser dans un premier temps de tout commentaire
Un fait est un fait : on a volé un bébé
Qu’est-ce que ça nous apprend ?
Entre autre qu’on peut aujourd’hui, demain vous enlever votre bébé
Un fait qui produit donc un effet immédiat l’identification… on lève la tête, on hoche la tête, on se prend la tête en se disant : dans quel monde nous vivons… même dans un hopital, nous sommes pas à l’abri du danger, celui de l’insécurité, qui frappe de plein fouet les plus démunis qui ne peuvent pas se payer la clinique d’à côté avec des infirmières mieux payées et donc plus vigilantes et plus compétentes.
Un fait est un fait, mais pas seulement, c’est surtout un fait relaté pour produire un effet, pour nous faire agir ou réagir… devant un problème de société… non, devant un problème éminemment politique… celui des moyens dont disposent nos hôpitaux inhospitaliers, donc alerte rouge : du côté du ministère de la santé…
Fait relaté pour nous sensibiliser sur un problème d’insécurité… on n’est plus en sécurité, nulle part, même dans un centre hospitalier…
Message adressé au ministère de l’intérieur… justice et police sont questionnées… comment y remédier t comment prévenir ce genre de méfait ?
Nous voici donc bien informés : on nous a relaté les faits et on nous a appris quelque chose sur nous-mêmes et sur notre société.
Cette information réduite à l’essentiel, pauvre en apparence est en réalité riche de sens…
Quad on y pense et quand on prend le temps d’y penser : elle contient au moins deux concepts :
- manque de moyens ( clin d’œil au ministre de la santé)
- insécurité galopante ( clin d’œil au ministre de l’intérieur)
Tout va… donc… mais pas bien et il était bon de le rappeler : on a volé un bébé une information sans concepts (neutre) qui s’avère comporter au moins deux présupposés : précarité (jusque dans l’hôpital public) et insécurité jusqu’à votre lit de mort.
Où commence la désinformation ?
Elle commence au moment où l’on tente de vous rajouter un petit supplément – un cod un complément d’objet pour vous orienter ou vous désorienter :
Un nouveau né a été volé dans un hôpital à Marseille pas loin d’un quartier d’immigrés.
Et l’on retrouve nos deux présupposés : manque de moyens et manque de sécurité mais avec un nouveau concept, un concept clé, qui va justifier les deux premiers : l’immigration.
Le bébé n’intéresse personne, mais l’immigration intéresse tout le monde.
Ce rajout ou cette déclinaison est très importante parce qu’elle ne se contente pas d’éclairer notre petite lanterne, elle nous indique non ce qui est fait mais ce qui nous reste à faire…
Faire payer le coupable … le responsable… de ce désastre social = notre politique d’immigration : trop d’immigrés… donc pas de sécurité.
Nous a t on informé ? Oui bien entendu…
Nous a t on désinformé ? Oui avec ce petit malentendu… puisque le lien entre le vol et la proximité du quartier des immigrés n’est pas encore avéré, n’a pas été prouvé, il est juste “présumé” supposé, soufflé sur le feu de … pour l’attiser.
Il y a désinformation parce qu’on relate non pas un fait mais ce qui dans le fait est susceptible de produire un effet, d’entretenir l’opinion sur ses vieux démons : nation, immigration néo-colonisation ….
On me dira alors que cela n’a rien de bien méchant… que c’est une désinformation bénigne et non maligne
Sauf que c’est la base sans laquelle il n’y a pas d’édifice : le journaliste, la télé, la presse, les médias et tout le quatrième pouvoir.
L’air de rien… c’est là le centre de gravité
On n’a pas relaté un fait… on a cherché un fait susceptible de produire l’effet que nous voulions produire sur l’opinion
C’est le prototype le plus simple et le plus fort de toute manipulation d’opinion
La question n’est plus de avoir : qu’est-ce qu’on nous raconte ? MAIS POURQUOI EST-CE QU’ON NOUS LE RACONTE ? après tout , le fait
non pour qu’on se fasse une opinion mais que notre opinion se fasse sans nous
C’est le premier palier de la désinformation il y en a d’autres
J’y reviendrai… si on ne me coupe pas d’ici là le sifflet !
18:14 | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, acharnement thérapeutique sur l'opinion, communication, désinformation, double discours, information, intox, journaux télévisés, kaozuni, lejournaldepersonne, les instituts de sondage, les présupposés de l'actualité, médiacratie, médias, mensonges, quatrième pouvoir, traitement, un fait se fait.
A L’ENCRE DE FEU

A L’ENCRE DE FEU
Les beaux souvenirs ne meurent jamais
Lorsqu’ils sont inscrits à l’encre de feu.
Comme une lueur étincelant dans un écrin d’étoiles
Quelque part suspendu dans l’espace temps
D’un nulle part et d’un autre ailleurs,
Coule dans ses veines le sang d’une lumière inconnue.
De ce vide en lui, à l’écho de son cœur,
De ces partitions attendues d’instants de vérité,
Se creusent les sillons d’un éternel mystère
Que même le silence ne parvient pas à taire.
Les beaux souvenirs ne meurent jamais
Lorsqu’ils sont inscrits à l’encre de feu.
A l’ombre des mots immergés dans l’éternité,
Renaît l’espoir irisé d’une aurore au sourire ingénu
Qui exalte la douceur des écrits échangés.
A l’aube des silences aux fondus incrédules,
Alors que la lumière du jour féconde la vie,
Brûle dans ses artères le feu déjà déclaré
D’un cœur et d’une âme secrètement tissés.
Les beaux souvenirs ne meurent jamais
Lorsqu’ils sont inscrits à l’encre de feu.
Sur la crête de l’évidence de tout ce qui est elle,
Devenir ce muet qui jamais ne se déclare,
Et faire de sa fragilité une force qui s’émerveille,
Épanouie sur le lisse de leurs ailes qui s’étirent.
En une connivente tendresse, il lui prend la main
Avec l’ardent de son amour pour seul balancier
Et, sur le fil de son rêve au rythme endiablé,
Il dépose au sucre de ses lèvres un frugal baiser
Et d’une encre de feu caresse encore l’évidence:
Les beaux souvenirs ne meurent jamais.
P. MILIQUE
05:53 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : le manant des mots, à l'encre de feu, les beaux souvenirs ne meurent jamais, inscription, lueur, étincelant, écrin d'étoiles, suspension, carton rouge, espace temps, nulle part ailleurs, coule dans ses veines, le sang, lumière inconnue, un vide en lui, à l'écho de son coeur, partitions inconnues, attendus, instant de vérité, à l'ombre des mots, immersion, éternité, l'espoir renaît, iriser, aurore, sourire ingénu, exalter la douceur, écrits échangés, féconder la vie, secrètement tissé
Candy TRASH: « Plein de bonnes femmes dans ma tête »
Candy TRASH
Single : Candy Trash en studio (4’06’’)
« Plein de bonnes femmes dans ma tête »
Chanteuse et performeuse, Candy Trash incarne sur scène plusieurs rôles féminins : la femme-enfant, la femme-nichons, l'hôtesse de l'air... Seule en studio, sur le fil et sans filet, elle interprète un échantillon de ses personnages. Single : liberté totale à un(e) artiste pour la durée d'un 45-tours.
Enregistrement : 15 juin 06
Prise de son : Samuel Hirsch
Paroles & musique : Candy Trash
01:25 Publié dans SONARTE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, candy trash, single, en studio, linda lemay, plénitude, bonne femme, françois têtevide, arte radio, chanteuse, performeuse, incarner sur scène, rôle féminin, femme-enfant, femme-nichons, hôtesse de l'air, isolation, sur le fil, sans filet, interpréter, échantillon, personnage, liberté totale, artiste, pendant la durée, prise de son, samuel hirsch, parole et musique


