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22/05/2012

LES BODIN'S: Maria rend visite à Christian en cellule

LES BODIN'S:

Maria rend visite à Christian en cellule

 

Maria BODIN retrouve son fils dans la capitale.

Découvrez l'univers déjanté des Bodin's sur http://wizdeo.com/s/les_bodins .

LE JOURNAL DE PERSONNE: "LA LEGENDE DU SIECLE "

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

Superbe et talentueuse...

A l'écriture riche et précise.

Il est important de ne pas passer à côté!

Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!

http://www.lejournaldepersonne.com/

Ou sur sa chaine Youtube:

http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U 


Parce qu’il n’y a qu’une alternative
Ou bien… ou bien
Conservateurs ou progressistes
Le musée ou la risée
Ce dilemme n’a jamais amusé le Che
Il a tout de suite compris
Que la collectivité est plus importante que l’individu
L’avenir plus instructif que le passé
Les révolutionnaires plus salutaires que les réactionnaires
La réaction n’est pas la solution
Seule l’action révolutionnaire
Peut réconcilier l’homme avec l’homme
Et qui dit Révolution dit
Rupture avec toute rationalité
Rupture avec toute normalité
Rupture avec toute réalité
Soyons réalistes, et exigeons l’impossible
Tel était le Che
Car ce ne sont pas les mêmes qui réalisent le changement
Puisqu’il faut cesser d’être les mêmes
Pour que le changement se réalise
Et comme plus personne ne le dit
Je vous le dis en personne :
Il faut changer pour changer!

DU SOUFFLE JAILLISSANT DES MARGES

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DU SOUFFLE JAILLISSANT DES MARGES

 

Sur la peau mince des mots s'égrène, aux instants tannés,

Un mélange de quotidien, d'absurde et d'onirique

Contribuant à faire de lui cet être là qui,

Dans la croûte obscure d'un monde de cendre et de rosée,

Hésite encore à perdre l'équilibre jusqu'à la connaissance de l'autre.

 

La danse du réel avec l'imaginaire fait durer l'impossible

D'une écriture fragmentaire au chant mélancolique,

Mère de l'inutile dans son vibrato le plus dérisoire.

 

Quand la fatigue excédée tient lieu d'unique inspiration,

Le constat s'impose et assèche les mots maîtres de l'ultime échec,

Il ne peut que s'effondrer et accéder soudain au surplomb de l'abîme.

 

Inexplicablement quelque chose de beau lie alors le verbe,

Et du souffle jaillissant des marges devenues silencieuses,

Une écriture ample et lumineuse cisèle les phrases intimidées

Dans un vibrant écho, éloge de la vie aux fulgurantes attentions.

 

Éberlué, presque sonné par tant de captures poétiques,

L'approche enchantée insiste sur le sensoriel nouveau

D'une recherche de satisfaction abrupte et joyeusement perturbée.

 

Écrire est un abandon, c'est une extase aussi...

En une telle occurrence, il épouse l'apesanteur de l'infini,

Et s'avance souriant vers cette lumière qui ruisselle des étoiles.

 

P. MILIQUE