23/04/2012
Pierre DESPROGES: "Sachons distinguer une balle à blanc d'une balle à noir"
Pierre DESPROGES
"Sachons distinguer une balle à blanc d'une balle à noir"
La minute nécessaire de Monsieur Cyclopède - 10/03/1983 - 01min40s
Pour provoquer une emeute raciale il faut tirer avec une balle à blanc sur les blancs et avec une balle à noir sur les noirs.
Production
Générique
23:03 Publié dans CE QUE CYCLOPEDE DIT | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, pierre desproges, la minute nécessaire de monsieur cyclopède, savoir distinguer, une balle à blanc, provoquer une émeute raciale, production, producteur, savoir dire non, agence, paris, fr3, générique, réalisateur, jean-louis fournier, interprète, attendre l'autobus, devenir cascadeur, rêver d'être un grand voyageur, le temps ne passe jamais son tour, compte à rebours
Vincent AURIOL: Appel aux socialistes
Vincent AURIOL: Appel aux socialistes
02min48s
Vincent AURIOL lance un appel aux socialistes, en s'insurgeant contre l'impôt et la spéculation financière internationale. "Contre l'internationale du profit, mobilisez l'internationale du travail". Avertissement : ce document enregistré le 01/12/1929 est de qualité moyenne.
http://www.ina.fr/audio/P12030250/vincent-auriol-appel-aux-socialistes.fr.html
15:51 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, marine le pen, ouvrier de droite, vincent auriol, sciences po, le vote des étrangers, appel aux socialistes, insurrection, s'insurger contre les impôts, spéculation financière internationale, contre l'internationale du profit, se mobiliser pour l'internationale du travail, avertissement, document enregistré, de qualité moyenne, enjeu stucturel fondamental
LA MORT PORTE UN JOLI NOM, ET C'EST DEGUEULASSE!

(En hommage à Allain LEPREST)
LA MORT PORTE UN JOLI NOM, ET C'EST DEGUEULASSE!
Ce soir je fais la gueule à la vie:
Elle se trompe trop souvent de mort.
Comment écrire le chagrin des choses qui se fendent?
L'ombre noire de son absence éteint mon soleil
Et traverse de nuit mon cerveau saccagé.
Il fait vide dans ce réel aux instant de quartz
Et le froid plante ses banderilles
En un ciel exténué qui dévore le cœur.
L'âme du poète en a fini de son habit de peau!
Depuis le temps qu'elle vacillait à flanc d'abime
En des chants solitaires qui excédaient le cri,
Et qu'elle crachait ses mots en constellations
Violées d’inopportuns, de vomissures et de bruits,
La voilà qui rejoint, sereine, les atomes du vide.
Allain, tu as bien fait, tu le devais...
Pas de jour férié pour la camarde, tu l'as voulu.
L'espoir faisait le mur sonnant le glas du rêve.
Écoute comme pour toi même les oiseaux se taisent,
Les arbres se courbent pour te saluer
Et ma plume s'interrompt pour allumer l'arc-en-ciel.
On valsera pour toi mon vieux...
P. MILIQUE
05:35 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, la mort, porter un joli nom, c'est dégueulasse, faire la gueule à la vie, se tromper souvent, écrire le chagrin, choses fendre le coeur, ombre noire, absence, éteindre mon soleil, traverser la nuit, cerveau saccagé, vider de réel, instant, quartz, froid, planter des banderilles, ciel, exténuer, dévorer le coeur, l'âme du poète, en finir, habit de peau, depuis le temps, vaciller, a flanc d'abîme, chant solitaire, excéder, le cri, cracher ses mots, constellation, violer, inopportun, vomissure, bruit, rejoindre, sérénité, atomes du vide, espoir, faire le mur, sonner le glas, rêve, écouter, les oiseaux, se taire, arbres, se courber pour saluer, plume, s'interrompre


