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16/02/2013

BARBARA ET LE METIER

 

BARBARA ET LE METIER

Discorama 

25/10/1964 - 06min31s

 

Interview de BARBARA par Jean Claude BRINGUIER. Elle dit détester parler d'elle-même, livre quelques moments de sa journée et parle de sa peur d'entrer en scène chaque soir . Elle définit ce qu'est "la famille" dont fait partie Denise GLASER " les gens qui m'ont aidée qui m'ont portée, qui sont là autour de moi...", puis elle explique pourquoi elle chante." Dans quinze vingt ans je serai morte " répond -t-elle à JC BRINGUIER...Si elle aime chanter les autres " je suis une interprète " ," je fais aussi des petits zinzins, j'écris pour cette tête là, une tête que je ne supporte pas du tout..."

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Sangla, Raoul

 

Glaser, Denise

 

Barbara-chanteuse

 

Bringuier, Jean Claude

MAGAZINE BD : GOOSENS

 

MAGAZINE BD 

GOOSENS

Midi 2 

23/01/1998 - 03min01s

 

Alors que se tient le 25ème festival international de la bande dessinée d'Angoulême, reportage sur le dessinateur GOOSSENS.

 

Production

France 2

Générique

Lejop, Laurent
Goossens, Daniel
 

LE JOURNAL DE PERSONNE: " LE MAL IMAGINAIRE "

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

 Superbe et talentueuse... 

  A l'écriture riche et précise.

  Il est important de ne pas passer à côté

  Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine! 

  http://www.lejournaldepersonne.com/  Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U


 

Maman : Tu veux vraiment qu’on joue au docteur ?

Enfant : Oui surtout que j’ai l’impression que tu es malade

Maman: je suis malade… complètement malade

Enfant : et quand vient le soir, ça s’aggrave

Maman: je suis malade… complètement malade

Enfant: allo maman bobo… tu vas me dire si on ne la joue pour de vrai ou pour de faux ?

Maman: je ne joue pas… c’est sérieux… je suis vraiment malade

Enfant : dis-moi où tu as mal?

Maman: je crois que j’ai mal à la tête

Enfant: mal à la tête ? Et est-ce que tu crois que c’est physique ou moral?

Maman: je ne comprends pas la question docteur!

Enfant : est-ce que tu as vraiment mal? Ou seulement l’impression d’avoir mal ?

Maman: j’ai vraiment l’impression d’avoir mal… c’est une migraine

Enfant: ce n’est pas parce que tu crois que c’est une migraine que c’en est une

Maman: en tous cas, j’en ai les symptômes

Enfant : les signes avant-coureurs peut-être mais pas les symptômes

Maman: où est la différence?

Enfant: les signes t’indiquent qu’il faut consulter, les symptômes qu’il faut te soigner

Maman: tu ne m’auscultes pas ?

Enfant: tu sais, la médecine est d’abord mentale avant d’être expérimentale

Maman: tu veux dire que j’ai plutôt besoin d’un psychiatre ?

Enfant : pour le savoir, il faut d’abord que je sache si c’est du théâtre

Maman: tu veux dire que je fais semblant d’être malade

Enfant: ou que tu crois que tu l’es, alors que tu ne l’es pas

Maman: c’est à toi de me le dire dans ce cas

Enfant: si tu commences déjà à douter de toi, tu fais un premier pas vers la guérison

Maman: et mes sensations… qu’est-ce que j’en fais ? Abstraction?

Enfant: quelles sensations? Ce sont toujours des impressions, puis des interprétations

Maman: je peux t’assurer que j’ai mal

Enfant: quand on appuie ça fait toujours mal

Maman: là tu appuies là où ça fait mal… et ça me fait encore plus mal

Enfant: non, tu t’appuies sur moi pour te sentir encore plus mal

Maman: tu veux dire que si tu n’existais pas, j’aurais moins mal?

Enfant: oui, parce que tu apprendras à prendre ton mal en patience

Maman: je ne demande pas mieux que d’apprendre… je t’écoute

Enfant: dans la vie, il y a deux catégories

Maman: deux catégories?

Enfant: il y a ceux qui savent et ceux qui ne savent pas

Maman: ceux qui savent sont médecins et ceux qui ignorent malades ?

Enfant: non, c’est un peu plus compliqué

Maman: c’est à dire?

Enfant: les malades sont ceux qui croient savoir

Maman: tu veux dire qu’ils font semblant ? Qu’ils font exprès ?

Enfant: pas forcément… très souvent ils ne savent pas qu’ils ne savent pas

Maman: ils ne savent pas quoi?

Enfant : là est tout le problème

Maman: je suis toute ouïe

Enfant: il y a deux catégories parmi les gens qui savent

Maman: je l’ignorais

Enfant: il y a les savants et les sages

Maman: donc des savants qui ne sont pas sages… et des sages qui ne sont pas savants

Enfant: les savants disposent de la science, les sages de la sagesse.

Maman: c’est quoi exactement la différence ?

Enfant: en deux mots: le savant soigne ton mal, le sage te l’épargne

Maman: je ne saisis pas

Enfant: le savant dispose du remède : le fameux médicament. Le sage t’en dispense

Maman: le médecin je crois savoir ce qu’il sait, mais le sage, il sait quoi?

Enfant: le sage sait ce que tu as besoin de savoir

Maman: et contre mon mal de tête, qu’est-ce qu’il peut le sage ?

Enfant: il peut te le sortir de la tête, au lieu de l’enrober de médicament

Maman : comment ?

Enfant : en orientant ton regard ailleurs

Maman : où ça ?

Enfant : vers quelque chose de plus haut

Maman: le ciel, les oiseaux, les étoiles, c’est ça ?

Enfant: respires… plus lentement… respires… est-ce que tu as toujours mal?

Maman: oui toujours

Enfant: maintenant aspires… aspire à quelque chose… aspires plus fort… aspires plus haut

Maman: à quoi?

Enfant: à quelque chose de plus grand que toi…

Maman: quoi?

Enfant: un bien… plus grand que ton mal… une joie plus grande que ta douleur

Maman: tiens… tiens… on dirait que ça va mieux

Enfant: quand on respire on respire toujours mal…

Maman: il faut quoi? Arrêter de respirer

Enfant: non… apprendre à aspirer… à avoir des aspirations

Maman: quelles aspirations?

Enfant: des aspirations élevées… il faut apprendre à s’élever

Maman: et la réalité qu’est-ce qu’on en fait ?

Enfant: un tremplin pour un bel idéal…

Maman: c’est comme ça qu’on se relève

Enfant: tu l’as donc bien remarqué

Maman: quoi donc ?

Enfant: que plus la science et la technique progressent et moins on a de solutions

Maman: justement je voulais te demander pourquoi?

Enfant: Parce que le monde a besoin de savoir comment vivre et  non de quoi vivre

Maman: je n’ai plus mal à la tête

Enfant: maintenant c’est moi qui ai mal à la tête

Maman: c’est sérieux?

Enfant: tu joues bien… je crois que je vais t’adopter comme maman.

COMME SE FERME UNE FLEUR

AU REVEIL.jpeg

 

 

COMME SE FERME UNE FLEUR

 

Son obscur travail de laborantin de l'écriture

Naît parfois un texte dur, coriace et réticent

A se laisser déchiffrer sans détour.

 

L'absence constante de repères

Entre le réel et l'imaginaire

Qui s'entrelacent dans la mémoire

Trouble l'intime de notre interprétation

Avant que le propos ne dégage ses lignes de force.

 

Le réseau effervescent et complexe des mots

Qui frémissent déjà dans l'impatience de dire

Se répand alors dans les recoins inexplorés de la sensation.

 

Le texte s'ouvre béant et se ferme comme une fleur

Nous embarquant dans un tourbillon frénétique et musical,

Porteur de tant d'émotions excédées de beauté,

Que la tristesse elle-même se découvre bonheur

Comme peut l'être un rêve aux balbutiements du réveil.

 

P. MILIQUE

MAGAZINE BD : UDERZO

 

MAGAZINE BD 

UDERZO

Midi 2 

23/01/1998 - 02min43s

 

A l'occasion du 25ème festival international de bande dessinée, le centre de la BD et de l'image d'Angoulême propose une exposition consacrée à UDERZO. Rencontre avec le dessinateur au milieu de son jeune public admiratif.

 

Production

 

France 2

Générique

 

Bonnot, Marie Hélène

 

Uderzo, Albert