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25/01/2013

PALMARES DES CESARS

 

PALMARES DES CESARS

JA2 DERNIERE 

02/03/1996 - 58s

 

La 21ème nuit des Césars a eu lieu au Théâtre des Champs Elysées. (IMAGES CANAL +).  Remise du César de la meilleure actrice à Isabelle HUPPERT pour "La Cérémonie" de Claude CHABROL, du meilleur acteur à Michel SERRAULT pour "Nelly et Monsieur Arnaud" de Claude SAUTET. Récompense pour le film de Mathieu KASSOVITZ " La Haine ".  Remise du César de la meilleure actrice dans un second rôle, à Annie GIRARDOT pour "Les Misérables" de Claude LELOUCH / Annie GIRARDOT, en larme / [gros plan] Sophie MARCEAU / Annie GIRARDOT : " je ne sais pas si j'ai manqué au cinéma, mais à moi, le cinéma m'a manqué (...) Peut-être, je dis bien peut-être, que je ne suis pas encore tout à fait morte". Ovation du public, debout dans la salle.

 

Production

 

Canal Plus

Générique

 

Dauchez, Florence

CHET HELMS PARLE DE L'AMBIANCE DES CONCERTS A SAN FRANCISCO

 

CHET HELMS

PARLE DE L'AMBIANCE DES CONCERTS A SAN FRANCISCO

A LA FIN DES ANNEES 1960

Nocturne

31/08/1995 - 06min46s


Interview de Chet HELMS, animateur de l'Avallon Ballroom à San Francisco et ami de Janis JOPLIN. Il évoque l'ambiance et la philosophie des concerts qui se tenaient chaque week-end dans les lieux branchés de la contre-culture. Il parle des différences entre deux de ces salles de concert, l'Avallon Ballroom et le Fillmore East, géré par Bill GRAHAM.

 

Générique

Helms, Chet
Vacher, Jeanne Martine
 

LE JOURNAL DE PERSONNE: " Hors-loge "

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

 Superbe et talentueuse...

  A l'écriture riche et précise.

  Il est important de ne pas passer à côté

  Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine! 

  http://www.lejournaldepersonne.com/  Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U



Je suis… je suis une hors-loge
Non pas l’horloge qui indique l’heure
L’heure, c’est l’heure qu’on l’indique ou qu’on ne l’indique pas…
Et puis c’est tellement plus poétique de ne pas l’indiquer…
Oui… y a pas pire que les indics qui vous démontent le moral en vous indiquant l’heure…
Croyant naïvement que l’on peut remonter le temps.
J’ai toujours cassé les horloges… pour ne pas avoir ou savoir l’heure…
C’est mon côté Florence Cassez…
Mon anachronisme ontologique…
Je le dis, de bon cœur, j’ai la ferme conviction que l’heure n’est jamais à l’heure.
Never not quite…
Le monde et l’image du monde sont toujours décalés… en décalage!
Il est toujours midi à quatorze heures.
Parce que le temps n’est jamais content… l’être est pour ainsi dire un peu fêlé.
Florence Cassez a été rendue à sa liberté, quand plus personne ne s’y attendait.
Plus personne n’osait même plus l’espérer…
C’était l’heure que personne ne sut indiquer…
Après 7 ans de malheur…. elle a dû briser quelque miroir et son ange-gardien a mis sept ans pour recoller tous les morceaux…
Il y a un temps pour tout
Un temps pour se perdre et un temps pour se retrouver…
Mais le temps, lui court toujours et n’en a que faire de nos jours et de nos amours.
Je vais vous révéler un petit secret :
Le temps perdu et le temps retrouvé n’est pas le même.
Vous n’avez toujours pas saisi? L’enfant qu’on vous a mis dans les bras à la maternité… n’était pas le vôtre… mais l’enfant d’une autre maman… c’est la méprise sur le gâteau…
Non! Aucune réclamation n’est de mise lorsqu’on est aux prises avec le hasard…
Toute ressemblance entre géniteurs et progénitures est une pure coïncidence
Qu’est-ce que tu veux que je te dise m’a dit la sage femme : va te faire admettre ailleurs !
Seulement voilà… je ne suis admise nulle part.
Je suis sans emploi… sans abri… mais surtout sans répit. J’ai cessé de m’en faire… je suis devenue légère…
L’homme sage que j’ai fini par consulter m’a bien eu en prétendant que si rien ne pouvait nous satisfaire, il faut croire que tout peut nous satisfaire.
Qu’on le veuille ou non, avec le temps, tout se compose et se décompose.
J’ai choisi de composer… une sorte d’hymne à l’altérité, avec le temps… en passant avec le temps… en changeant avec le temps… en pensant avec le temps.
Midi c’est minuit… minuit c’est midi…
Voilà ce que je ressens… ce que je pressens… depuis longtemps…
Depuis que je sais que je suis au cœur d’une contradiction : être et ne pas être… à la fois.
Mortelle qui rêve d’être immortelle…
Le psychiatre n’a pas hésité un instant en m’appelant “hors loge”… ce qui veut dire hors normes… typologie atypique sans case ou non casable… mais … cassable!
Florence Cassez… doit bien se demander de qui je me moque ?
Vous pouvez le lui dire aujourd’hui…
Je suis le hasard qui l’ a mise dedans et le hasard qui l’a remise dehors…
C’est très bizarre… une hors-loge!

SE RENCONTRER ENCORE 13

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

13


«Tout à notre dialogue, il m'avait échappé que son attitude, peu à peu, s'était modifiée. Je l'observais quelques instant et me rendis compte que, le regard comme absent, elle ne m'entendait plus. Elle faisait mine d'écouter, certes, mais elle n'entendait plus.

A force de déplacements furtifs, elle s'était subrepticement rapprochée des limites du quai. Une nouvelle rame entrait en station dans le chuintement sifflant feutré de ses pneumatiques. Au moment où je m'approchais d'elle une fois encore, elle porta sa main à son visage et, après une brève hésitation, enleva ses lunettes m'offrant ainsi, pour la première fois, l'image troublante de son regard. Un regard d'un azur soutenu, sincère et passionné. Terriblement déterminé aussi, jusqu'à devenir d'acier. Pendant un court laps de temps, j'ai pu observer la profondeur des ses grands yeux, bleus et étincelants, qui me dévisageaient fixement sans, j'en suis convaincu, la moindre peur naissante. Puis, d'une rotation du corps brusque et saisissante de promptitude, et tout en proférant des paroles que je ne parvins pas à comprendre et qui me resteront à jamais inaccessibles, elle se précipita sur la voie. Sa silhouette disparu comme au ralenti sous le monstre d'acier accompagnée par les hurlements d'effroi d'une foule comme pétrifiée par l'horreur absolue et définitive de l'acte qui venait d'être perpétré là, sous ses yeux. Déjà il était trop tard. Un trop tard irréversible. Mortel.»

(A SUIVRE...)

 

 

LA MINUTE NECESSAIRE DE MONSIEUR CYCLOPEDE: " ".

 

LA MINUTE NECESSAIRE DE MONSIEUR CYCLOPEDE

 

Sachons distinguer une gardienne d'immeuble d'un oléoduc

 09/12/1982 - 01min33s

 

Le pipe-line s'appelle Paulette, la pipelette s'appelle Pauline.

 

 

Production

 

Agence, Paris : France 3

Générique

 

Fournier, Jean Louis

 

Desproges, Pierre