05/04/2013
LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 27.03.2013
LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER
27.03.2013
23:12 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, philippe meyer, jehan jonas, patrick milique, jean-marie vivier, sentence, distinguer le bien du mal, comprendre, tribunal, mortalité, assassinat, tuer, connerie, remonter le moral, fierté, banalité, célébrité, éloge funèbre, tromper, inconnus, rendre grâce, pour le plaisir, être pendu, cérémonial, au petit matin, donner un récital
HUBERT VOIGNIER : " LES HAUTES HERBES " 2/5
HUBERT VOIGNIER
" LES HAUTES HERBES "
2/5
« Aussi je m’en vais par les routes… »
(les poèmes ne portent pas de titres, il s'agit des premiers mots indiqués ici entre guillemets)
Poème extrait du recueil Les hautes herbes, © Cheyne éditeur, 2004, réed. 2011
Né en 1964 à Lyon, Hubert VOIGNIER a publié quatre livres à Cheyne dans la collection Grands fonds (Suites terrestres, 1991, Paysages, encore et autres petits contes, 2003, Le Débat solitaire, 2006 et Le Morateur, 2008). Et deux autres titres chez Deyrolle : Paysages, en 1994, et Les Hauts Plateaux, en 1996. Collaboration aux revues Théodore Balmoral, Verso, L’Atelier contemporain (n°2, 2000 / n°7, 2003), les Heures.
Extraits choisis par Laurence COURTOIS
Prise de son, montage : Julien DOUMENC et Pierre HENRY
Réalisation : Michel SIDOROFF
Assistante à la réalisation : Laure-Hélène PLANCHET
17:17 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, jehan jonas, mourir en bonne santé, coriace, spécialité, assassin, artifice, lever de rideau, meurtrier, anonymat, l'heure du crime, soir de première, généralité, retourner à la poussière, racine, shaeckspeare, applausieement, répértoire, mourir, sans surprise, mot d'auteur, improviser, fatigué de mourir, réussite, sordide, ultime sortie, sortir, rendez-vous, musique, étoile, coeur froid, piano mécanique, prophète, peuple, reflets d'or, pleuvoir, piéton, bergère, soleil mort, émerger, histoire d'amour, tristesse, public, artiste, vivre en solitaire avoir le courage, oublier, banale aventure, en berne, laure cousin, badiner
TON SOURIRE

TON SOURIRE
D’abord, c’est un éblouissement
Et l’enchantement est immuable.
Il y a ce sourire qui éclaire ton visage
D’un mystérieux éclat saturé de tendresse.
Présence pure et irréelle.
Image douce et réconfortante
Qui offre des armes pour affronter l’avenir.
Elle fait don de sa beauté
Envoûtante de sensualité.
Un sourire étoilé, toujours à fleur de peau,
D’une sincérité fraîche et absolue,
Désarmant de naïveté et d’extrême générosité
Qui protège contre l’inattendu qui point
Et fabrique de l’amour sage et fou comme des synonymes.
Un sourire d’ambre et de velours
D’une justesse frémissante,
Caressante comme une main.
Il dégage autant qu’un parfum
Et affiche ta féminité essentielle :
Ta beauté de femme.
C’est un sourire à l’élégance intuitive,
Annonciateur d’aubes nouvelles.
Ce sourire-là exprime un amour puissant et lumineux.
Ce sourire-là, incomparable et complice, c’est le tien.
Parfois, cependant, il se retire.
Il devient d’une immense fragilité
Et peu à peu se désintègre dans l’instant.
Le beau sourire maintenant se voile de crépuscules subits.
Il laisse désormais transparaître
L’insondable mélancolie qui l’habite.
Il n’est plus qu’une lumière indécise
Qui dit la face sombre de la désespérance à vivre.
Il n’est plus qu’un sourire qui cache mal la cruauté des blessures reçues,
Parce qu’on ne dissimule pas mieux un secret qu’une cicatrice.
C’est un sourire qui dit l’espoir effrité,
Le regret de l’astre disparu
Et la nostalgie de l’astre aimé
Transformé en étoile.
Il s’accroche aux merveilles passées de rêves obsolètes
Et se consume au soleil noir de la mélancolie.
Le voilà qui entre en survivance aux racines même
De la souffrance et de la folie.
Désormais, il ne peut plus l’ignorer :
C’est un sourire plein de nuit,
Un sourire qui n’en n’est plus un.
Une fois devenu une absence,
Quoi de plus terrible à la fin qu’un tel sourire ?
La douleur est que ce sourire-là, c’est le tien !
Et il lui faut attendre blotti au plus près de lui
Que le jour se lève, ivre de majesté,
Sur la beauté crapuleuse de nouvelles illusions.
P. MILIQUE
15:35 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, beauté, crapuleux, nouveauté, illusion, le jour se lève, ivresse, majesté, attendre, se blottir, sourire, absence, trrible, douleur, espoir, effriter, astre disparu, nostalgie, transormer, étoiler, s'accrocher, merveilles, obsolète, rêver, se consumer, soleil noir, mélancolie, atrabilaire, cruauté, blessure, dissimuler, cicatriser, amour, puissant, lumineux, complice
JACQUES HIGELIN AU FIL DE SES ALBUMS 3/6 : “CHAMPAGNE POUR TOUT LE MONDE (1979) : “Je suis p’tête qu’un chansonnier qui s’est risqué à faire du rock”
JACQUES HIGELIN AU FIL DE SES ALBUMS
3/6
“CHAMPAGNE POUR TOUT LE MONDE
(1979)
“Je suis p’tête qu’un chansonnier qui s’est risqué à faire du rock”
L'album mythique, sorti en 1979. Higelin est au summum de sa fantaisie décalée et un brin subversive. Paré d'un maquillage néo glam, il campe les maîtres de cérémonie démoniaques dans Champagne, qui reste son titre le plus magistral. Et dit sa vigueur poétique dans Tête en l'air, dont le dernier couplet donnera lieu sur scène à d'interminables et irrésistibles digressions (« y a des allumettes au fond de tes yeux/des pianos à queue dans la boite aux lettres »…). Avec Champagne, Higelin entre définitivement dans le clan des géants de la chanson.
Valérie LEHOUX
04:08 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, patrick milique, jacques higelin, télérama, valérie lehoux, partir, ne pa se retourner, champagne pour tout le monde, cayenne, aéroplane, attentat à la pudeur, fantasmer, élisabeth wiener, old time;vague l'âme, époque, fantôme, squelette, oubliette, obligatoire, feu follet, farfadet, carnassier, muse, fleur des champs, se risquer à faire du rock, rêveur, solitaire


