Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

29/09/2015

MORTS ENVAHISSANTS 3

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

MORTS ENVAHISSANTS

3

Vient le temps où son état de santé se dégrade!
Mise en mouvement d'une inéluctable plongée
Dans le désastre en feu d'une tragédie majuscule.
Une fois effiloché le long cordon ombilical
Qui jusque là semblait le rattacher à la vie
S'affirme n'être plus qu'une absence d'espoir,
Le malheur se confond alors avec une destinée
Qui rapidement achoppe au paroxysme aigu
D'une chute sans fin dans les braises d'un enfer
Où plus aucun souffle ne trouve son oxygène.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

06/02/2014

POLAROÏD 26/11/2013: MARIE RICHEUX MUSIQUE ---- LEYLA McCALA

 

POLAROÏD

 

26/11/2013

 

 

 

TEXTE

 

MARIE RICHEUX

 

MUSIQUE

 

LEYLA McCALA

 

"LONELY HOUSE"

18/10/2013

VAINE ABSTRACTION

ville-industrielle-moonscape-thumb3859248.jpg

 

VAINE ABSTRACTION

 

Il faut vraiment habiter l'étrangeté de l'obtus

Pour ne pas vouloir admettre

Que l'Homme ne peut vivre sans la nature.

 

La montagne est une grande ressource

Et les forêts un incomparable bien-être.

 

Lorsque les éclats de soleil se tapissent

Dans l'ombre dense et fraîche

Qui renouvelle sa vie de l'indispensable oxygène

En initiant l'amplitude de sa respiration,

L'homme ne peut faire abstraction du lieu dans lequel il vit.

 

Il s'éprouve alors comme un végétal auquel on coupe les racines

Lorsqu'il perçoit l'immonde, dans les hideux décombres

De la grande ville définitivement productrice de poisons,

Où tout ne sera plus jamais que violence industrielle

A l'insensé cruel du déchirement et de l'inéluctable.

 

P. MILIQUE

12/06/2012

VAINE ABSTRACTION

INDUSTRIE.jpeg

 

VAINE ABSTRACTION

 

 

Il faut vraiment habiter l'étrangeté de l'obtus

 

Pour ne pas vouloir admettre

 

Que l'Homme ne peut vivre sans la nature.

 

La montagne est une grande ressource

 

Et les forêts un incomparable bien-être.

 

 

Lorsque les éclats de soleil se tapissent

 

Dans l'ombre dense et fraîche

 

Qui renouvelle sa vie d'un indispensable oxygène

 

En initiant l'amplitude de sa respiration,

 

L'homme ne peut faire abstraction du lieu dans lequel il vit.

 

 

Il s'éprouve alors comme un végétal auquel on coupe les racines

 

Lorsqu'il perçoit l'immonde, dans les hideux décombres

 

De la grande ville définitivement productrice de poisons,

 

Où tout ne sera plus jamais que violence industrielle

 

A l'insensé cruel du déchirement et de l'inéluctable.

 

 

P. MILIQUE