12/06/2012
Yves JAMAIT et Daniel FERNANDEZ: Salle Nougaro de Toulouse le 2 Octobre 2010
Yves JAMAIT et Daniel FERNANDEZ
Salle Nougaro de Toulouse le 2 Octobre 2010
Yves Jamait invite Daniel Fernandez.
Enfin, c'est ce que signale l'affichage qui présente l'événement. Formation intimiste aussi, est-il suggéré. Peut-être, mais tellement porteuse de chaleur communicative...
En tout cas sur scène, c’était bien le cas ce soir là!
Superbement entouré de Didier Grebot aux percussions, de Samuel Garcia à l’accordéon et bien évidemment, comme il est indiqué, de Daniel Fernandez à la guitare, l'instant Jamait était prometteur.
La complicité évidente avec Fernandez est bien la colonne vertébrale de la prestation fournie sous la forme d'un judicieux assemblage de chansons, parmis les plus connues de Jamait, de celles de Daniel Fernandez, agrémenté de quelques notes d’humour bienvenus.
Yves et ses camarades nous a présenté ce soir-là un spectacle de grande et intense qualité.
22:54 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, yves jamait, yves fernandez, salle nougaro, toulouse, invitation, affichage, présentation, événement, formation intimiste, suggestion, porteur, chaleur communicative, sur scène, superbe, entourer, didier grebot, percussions, samuel garcia, accordéon, guitare, instantanné, prometteur, complicité évidente, colonne vertébrale, prestation fournie, formuler, judicieux assemblage, chanson connue, agrémenter, note d'humour, bienvenue, group, spectacle, intensité, qualité, camarade
LE JOURNAL DE PERSONNE: "CANNABIS REPETITA"
Femme magnifique à l'intensité hors-norme.
Superbe et talentueuse...
A l'écriture riche et précise.
Il est important de ne pas passer à côté!
Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!
http://www.lejournaldepersonne.com/
Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U
Qu’est-ce qui distingue l’herbe folle de l’herbe de Provence ?
Réponse : l’herbe folle, on la sème ailleurs et on la récolte ici… en France.
Non, ce n’est pas la vision Iblis, celle du feu sans fumée, mais la vision cannabis, celle de la fumée sans feu…
Rien de plus normal qu’un écran de fumée… on n’y voit que du feu.
À travers lequel, les choses ne sont pas ce qu’elles paraissent.
Parce qu’il y a comme un décalage, un dépaysage… tant mieux, c’est bientôt l’été.
Non la gauche ne l’a pas emporté
C’est la droite qui a trébuché sur son ombre portée
Hollande Haschich, ô paradis artificiel
Président sans rien de présidentiel
Qui fait la queue pour assister au film qu’il est censé avoir tourné
Et ne s’autorise rien avant qu’on l’ait autorisé
Parce qu’il ne l’a pas choisi, il est normal qu’il soit normal
Quand on ne peut pas faire bien, on fait tout pour ne pas faire mal
On s’offre un joint et on devient jovial
Avec un peu de social, on croit laver son linge sale
On disait que les cons, ça ose tout, et que c’est à ça qu’on les reconnaît
Au jour d’aujourd’hui, je ne reconnais plus personne
La gauche cannabis est née
Elle a les goûts, les couleurs de la vraie gauche, celle que je connais
Mais pas les valeurs… pas la saveur!
Ce qui est déplorable avec les moins cons qui viennent d’embarquer
C’est qu’ils n’osent plus rien… plus rien en commun
À part se faire passer le joint de mains en mains
La gauche est morte, vive la mort
De flou artistique on n’en parle plus
Parce qu’il n’y a plus d’autre flou que politique
Ne cherchez donc plus à vous oxygéner le cerveau
Cherchez plutôt à savoir si vous en avez un
Pour voir que votre destin
Part en petite fumée!
VAINE ABSTRACTION

VAINE ABSTRACTION
Il faut vraiment habiter l'étrangeté de l'obtus
Pour ne pas vouloir admettre
Que l'Homme ne peut vivre sans la nature.
La montagne est une grande ressource
Et les forêts un incomparable bien-être.
Lorsque les éclats de soleil se tapissent
Dans l'ombre dense et fraîche
Qui renouvelle sa vie d'un indispensable oxygène
En initiant l'amplitude de sa respiration,
L'homme ne peut faire abstraction du lieu dans lequel il vit.
Il s'éprouve alors comme un végétal auquel on coupe les racines
Lorsqu'il perçoit l'immonde, dans les hideux décombres
De la grande ville définitivement productrice de poisons,
Où tout ne sera plus jamais que violence industrielle
A l'insensé cruel du déchirement et de l'inéluctable.
P. MILIQUE
06:22 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, vanité, abstraction, habitation, étrangeté, obtus, le bon vouloir, admettre, ne pouvoir vivre, naturel, montagneux, grandeur, ressource, forêt, incomparable, bien-être, éclats, soleil, tapisser, ombre, densité, fraîcheur, renouveler, la vie, indispensable, oxygène, initiation, amplitude, respiration, homme, s'éprouver, végétal, couper les racines, percevoir, immonde, hideux, décombres, grande ville, définitif, producteur, poison, violence, industrialisé, insensé, cruauté, inéluctable


