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13/01/2013

CHIRAC ET CHIRAC

 

CHIRAC ET CHIRAC

Phrases Cultes 

22/02/2010 - 01min03s

 

Mises bout à bout, les petites phrases prononcées par Jacques CHIRAC au cours de sa carrière politique font apparaître quelques paradoxes et contradictions...

 

Production

 

Institut national de l'audiovisuel

Générique

 

Bras, Philippe

"L'HURLUBERLU " DE JEAN ANOUILH JOUE PAR MICHEL GALABRU

 

 

"L'HURLUBERLU "

DE JEAN ANOUILH

JOUE PAR MICHEL GALABRU

JA2 DERNIERE 

24/09/1987 - 04min49s

 

Au théâtre du Palais Royal, Michel GALABRU joue "l'hurluberlu" de Jean ANOUILH. A la fin du spectacle, baissé de rideau et applaudissements. Interview dans sa loge de Michel GALABRU : " ANOUILH est un classique, qui fait surgir tout un monde avec trois mots... Dieu même ment, tout est faux, la création est une mystification. L'homme travestit tout. Extraits de Michel GALABRU sur scène.

 

Production

 

Antenne 2

Générique

 

Begou, Georges

 

Galabru, Michel

LE JOURNAL DE PERSONNE: " La lutte déclasse "

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

 Superbe et talentueuse...

  A l'écriture riche et précise.

  Il est important de ne pas passer à côté

  Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine! 

  http://www.lejournaldepersonne.com/  Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U


Il a cru bon et utile de nous dire qu’il ne croit pas à la lutte des classes. Il n’y croit pas… il n’y a jamais cru… à la lutte des classes… à la lutte de tous contre tous… à la lutte de quelques uns contre quelques autres… à la lutte entre elle et lui.

Ce n’est pas très classe, venant de la part de quelqu’un qui prétend au rang de premier de la classe.et puis il doit tout de même savoir qu’on n’a pas besoin de voir pour être vu.
Il dit qu’il ne croit pas à la lutte des classes, mais il ne dit pas à quoi il ne croit pas: à la réalité de la lutte ou à la réalité de la classe.
Ministre du budget, il aura du mal à se défaire de l’une sans se défaire de l’autre.
Sérieux problème d’optique. Myopie et presbytie réunies. Puisque comme chacun le sait, l’évidence ce n’est pas ce qu’on voit de près… mais ce qu’on voit de loin…
Parce qu’elle s’impose à notre vue et aiguillonne notre vision.
Mais comme il n’y voit que du feu. On va essayer de corriger son point de vue.
La lutte des classes, pour ceux qui n’ont pas fait leurs classes, c’est la lutte entre ceux qui ont des intérêts à défendre et ceux qui ont surtout intérêt à se défendre. Plus prosaïquement, c’est la lutte entre possédants et dépossédés… qui constitue le fil rouge de toute histoire.
Les marxistes l’ont cru et continuent de croire à la raison économique comme seule raison pour expliquer et justifier la lutte.

Mais j’ai l’impression que la ligne de démarcation passe ailleurs…
Ce qui nous oppose en tant que classes, ce n’est pas seulement le pouvoir économique qui oppose les riches aux pauvres mais aussi et surtout le pouvoir symbolique.

Un petit exemple pour illustrer mon concept de lutte des classes : le différend entre les manifestants du 13 et les manifestants du 27 janvier.
Entre les pour et les contre “le mariage pour tous”, il y a une lutte réelle et symbolique.

SE RENCONTRER ENCORE 4

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

4


Chacun tend l'oreille pour mieux percevoir la teneur ses propos, et il en fait de même. L'homme poursuit son monologue comme pour lui-même d'une voix soudain assourdie, imperceptible presque. Comme tétanisé par la peur d'aviver plus encore la douleur qui le vrille au présent en un épouvantable cauchemar.

 

 

 

«Vous savez, je l'avais tout de suite remarquée. Grande fille blonde, silhouette élancée, juvénile presque, qui dissimulait son regard derrière l'abri de ses lunettes aux verres fumés. Elle se tenait à l'extrémité du quai, seule, comme dans une attitude volontaire à se mettre à l'écart, à s'isoler. Plusieurs rames se sont succédées sans qu'elle semble ne leur accorder la moindre attention, et comme je n'étais moi-même pas plus pressé que ça, je me suis dit qu'elle ne verrait peut-être pas d'un si mauvais œil que je lui adresse la parole. En tout bien tout honneur, bien sûr. Mon ressenti était qu'elle avait, si ça se trouve, juste besoin de ça. Un mot. Une banale délicatesse verbale, rien de plus. D'un peu de chaleur humaine quoi!

 

Mademoiselle?...

(A SUIVRE...)

 

LES DESCHIENS : " LE GIBOLIN PROFESSIONNEL "

 

LES DESCHIENS

LE GIBOLIN PROFESSIONNEL


 

Cette série de sketches courts met en scène toute une galerie de personnages interprétés par les comédiens de la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. Les Deschiens ont un style très personnel et reconnaissable

PERSONNAGES:

M. Morel : C'est le personnage principal de la série. Il est extrêmement rationnel, attaché à la vie quotidienne, et n'entend jamais utiliser la technologie moderne. C'est le stéréotype du Français « moyen » et il est hermétique à la culture (principalement aux livres).

M. Saladin : C'est un ami de M. Morel avec lequel il discute de toutes sortes de sujets. Il est la plupart du temps dans l'ombre de M. Morel et il cherche toujours à exprimer ses idées, bien qu'il ait du mal à les faire clairement comprendre. Les discussions qu'il entretient avec M. Morel sont souvent des quiproquos sur une expression à double sens (cyber café, bibliothèque, souris, cd-"rhum"...).

Mme Saladin (interprétée par est une femme autoritaire, soucieuse des apparences. Elle apparaît souvent comme commerçante, parfois comme professeur de langues étrangères.

Bruno Lochet: Un client de M. Morel qui a du mal à suivre ses explications.

Yolande : La femme de M. Morel. Elle suit souvent les préceptes de son mari sur l'éducation de leurs enfants. Elle représente elle-aussi un stéréotype : celui de la femme au foyer inculte.

Olivier : Le fils de M. Morel. Il essaye sans cesse de se cultiver en lisant des ouvrages de littérature classique (Gide, Yourcenar...) au grand dam de ses parents qui l'obligent à avoir des activités moins intellectuelles.

Atmen "Atomen" Kelif : Atmen Kelif, joue l'arabe de service qui se fait maltraiter verbalement et physiquement par M. Morel et M. Dusquesne.


SOURCE UNIQUE DE CES PROPOS-LA:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Deschiens