20/09/2013
A L’INFINITIF

A L’INFINITIF
Rester une fois encore à l’écoute de la nuit qui tombe
Flâner, en marche pour l’insaisissable
Tenter de se soustraire à la brutalité du monde
Se révolter avec la délicatesse d’un espoir insensé.
Irradier de tout son éclat les noires interrogations
Arpenter des territoires à la fois charnels et invisibles
Se dresser face à l’absurdité dominante
Changer le cours vertigineux de la passion.
Déchiffrer les ténèbres jusqu’à la démesure
Explorer avec obstination d’autres intérieurs
Fragmenter les rêves, trop souvent réducteurs
Regretter amèrement les espoirs déchus.
Perturber avec sérénité la trop parfaite harmonie
Soigner à l’intérieur pour ne pas être vu
Se reconnaître malgré l’obscurité
S’abolir dans la conscience douloureuse d’une chape d’amertume.
Avoir le sentiment poignant d’une présence illusoire
Dériver prostré sur un lac d’impressions étranges
Obéir aux tourbillons sensoriels
Partager le malaise des forces obscures.
Neutraliser les contraires d’un monde disparate
Détester la beauté, surtout si elle est silencieuse,
Escamoter les lieux aux apparences fuyantes
Traverser la démesure ravageuse du sublime.
Aimer les tourments, les envolées émotionnelles,
Disperser les lignes de rupture au-delà des zones plus que lointaines
Mettre en évidence la présence potentielle des possibles
Se désespérer au quotidien dans une solitude tendue à l’extrême.
Être aux prises avec ses propres déchirements
Avoir, illuminé, des fulgurances surréalistes
Se faire voler la vie par inattention
Proférer tranquillement de misérables mensonges.
Respirer intimement, tout en pudeur,
Initier une troublante rencontre au seuil d’horizons magiques
Chercher d’instinct de la douceur dans le souvenir prégnant de la tendresse
Se sentir aspiré par le tourbillon impétueux des eaux troubles.
Avoir des exigences démesurées
Faire passer la vie dans les mots
Relier, avec application, tous les fils ténus
Se préserver des effets pervers d’une mémoire seulement désireuse d’oubli
Maintenir l’ombre de l’absent dans l’ombre de l’absence
Observer que les morts aimés ne meurent jamais.
Comment échapper à la pesanteur des mots ,
A leur rugosité dérangeantes?
Avec beaucoup d’inconscience, j’ai entr’ouvert l’armoire des mots
Pour les utiliser avec beaucoup d’humilité.
Les voilà maintenant jetés en pâture
Ils s’abîment déjà et crissent sous les pieds agressifs
D’un temps qui passe au plus près d’une ombre défaillante.
Celle, obsédante, du miracle précaire de l’écriture.
P. MILIQUE
17:31 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, à l'ecoute, la nuit tombe, flâner, en marche vers l'insaisissable, tenter de soustraire, la brutalité du monde, se révolter, délicatesse, espoir insensé, irradier de tout son éclat, noires interrogations, arpenter les territoire, charnel, invisible, se dresser, absurdité dominante, changer le cours de l'histoire, vertige de la passion, beaucoup d'inconscience, l'armoire des mots, beaucoup d'humilité, jeter en pâture, s'abîmer, crisser, pieds agressifs, le temps qui passe, ombre défaillante, obséder, miracle précaire, écriture, écrivain
LES DESCHIENS : " LE PULL JACQUETTE "
LES DESCHIENS
" LE PULL JACQUETTE "
Cette série de sketches courts met en scène toute une galerie de personnages interprétés par les comédiens de la troupe de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff. Les Deschiens ont un style très personnel et reconnaissable
PERSONNAGES:
M. Morel : C'est le personnage principal de la série. Il est extrêmement rationnel, attaché à la vie quotidienne, et n'entend jamais utiliser la technologie moderne. C'est le stéréotype du Français « moyen » et il est hermétique à la culture (principalement aux livres).
M. Saladin : C'est un ami de M. Morel avec lequel il discute de toutes sortes de sujets. Il est la plupart du temps dans l'ombre de M. Morel et il cherche toujours à exprimer ses idées, bien qu'il ait du mal à les faire clairement comprendre. Les discussions qu'il entretient avec M. Morel sont souvent des quiproquos sur une expression à double sens (cyber café, bibliothèque, souris, cd-"rhum"...).
Mme Saladin (interprétée par est une femme autoritaire, soucieuse des apparences. Elle apparaît souvent comme commerçante, parfois comme professeur de langues étrangères.
Bruno Lochet: Un client de M. Morel qui a du mal à suivre ses explications.
Yolande : La femme de M. Morel. Elle suit souvent les préceptes de son mari sur l'éducation de leurs enfants. Elle représente elle-aussi un stéréotype : celui de la femme au foyer inculte.
Olivier : Le fils de M. Morel. Il essaye sans cesse de se cultiver en lisant des ouvrages de littérature classique (Gide, Yourcenar...) au grand dam de ses parents qui l'obligent à avoir des activités moins intellectuelles.
Atmen "Atomen" Kelif : Atmen Kelif, joue l'arabe de service qui se fait maltraiter verbalement et physiquement par M. Morel et M. Dusquesne.
SOURCE UNIQUE DE CES PROPOS-LA:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Deschiens
13:24 Publié dans LES DESCHIENS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma present de l'ecriture, les deschiens, prendre de la coke, série, scketch, court, net et précis, mettre en scène, galerie, personnage, interprétation, comédien troupe de jérôme deschamps et macha makaïeff, stylé, personnel, reconnaissable, monsieeur morl, principal, extrême, rationnel, attachement, vie quotidienne, technologie, modernité, stéréotype, français moyen, hermétique, culture, monsieur saladin discussion, sujet, la plupart du temps, dans l'ombre, exprimer ses idées, se faire clairement comprendre, entretenir, quiproquos, expression à double sens, cyber café, bibliothèque, souris, gibolin, pichet of côte du rhone, tapette à mouche, connectcut, brouette espagnole, kama sutra, babouin, jean yanne, asha?pape, papauté, papotage?expliquer l'odeur
TOMBENT LES MASQUES 1

TOMBENT LES MASQUES
1
Cela claque tel un coup de tonnerre dans un ciel bleu.
Soudain s’affiche, aveuglant, la prise de conscience
D’un désamour cinglant rejeté aux berges acérées,
Assujettie à la stridence d’un cri trop longtemps refoulé.
L’amour n’est plus, il le sait, seulement son reflet trouble.
Maintenant que l’inespéré bonheur s’affiche désintégré,
Quelle relation entretenir encore dans l’ourlet noir du cœur ?
Avoir mis tout ce temps pour parvenir à pareille conclusion
Relève sans nul doute d’une incommensurable naïveté,
D’une cécité cérébrale au plus proche de l’exacerbé,
D’un parti pris trop tôt résigné face aux choses de la vie,
D’une inconséquence grave doublée d’atterrante candeur.
(A SUIVRE)
P. MILIQUE
09:55 Publié dans GOUTTES d'ÂME, NOUVELLES | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : u magma present de l'ecriture, tomber, masque, tomber le masque, claquer, couperet, tonnerre, ciel bleu, afficher, aveugler, prise de conscience, désamour, cinlant, cingler, berge, acéré, assujettir, stridence, cri, longtemps, refoulé, amour, savoir, reflet, trouble, inespéré, bonheur, désintégré, relation, entretenir, ourlet, noir, coeur, mettre du temps, parvenir, pareil, conclusion, relever, nul doute, incommensurable, na£iveté, cécité, cérébral, proche, exacerbé, parti pris, tôt ou tard, résigné, chose de la vie
AYO - MUSIC SESSION - "FIRE"
AYO
- MUSIC SESSION -
"FIRE"
"Joy Olasunmibo Ogunmakin, de son nom de scène Ayọ, née le 14 septembre 1980 à proximité de Cologne, est une chanteuse allemande d'origine nigériane et tzigane, d'expression anglaise dont le style se situe entre soul, folk et reggae. Son nom de scène – Ayọ – signifie « joie » en yoruba."
(Source Wikipédia)
05:08 Publié dans MUSIQUE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma présent de l'écriture, ayo, music, session, fire, feu, incendie, joy olasunmibo ogunmakin, nommer, scène, proximité, cologne, chanteuse, allemand, origine, nigérian, tzigane, expression, anglais, style, situer, soul, folk, reggae;siginification, signifier, joie, yoruba, orange, source, wikipédia
SI NOUS VIVIONS EN 1913: LA LOI DE 3 ANS
SI NOUS VIVIONS EN 1913
LA LOI DE 3 ANS
Aujourd’hui, une loi qui a enflammé l’année 1913 : la loi de trois ans.
Antoine PROST préside la mission du centenaire de la première guerre mondiale, dont France Inter est partenaire
Si nous discutions politique en 1913, nous parlerions probablement de la loi de 3 ans. C’était le grand sujet de débat, c’était de cela que l’on discutait. La question était assez simple. L’Allemagne était plus peuplée que la France, 67 millions d’habitants contre 39……
00:05 Publié dans GOUTTES d'ÂME | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au magma présent de l'écriture, survivre, décret, loi, annuité, missionné, partenariat, discuter, politique, antoine prost, parler, probabilité, grand, sujet, débat, question, simplicité, jean jaurès, conception, périmé, dogme, dogmatique, adoption, allemagne, peupler, france, million, habitant, enjeu, quartier, impulser, impulsion


