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27/11/2012

LES PRIX LITTERAIRES: "Les prix littéraires"

 

LES PRIX LITTERAIRES

JT 20H 

01/12/1974 - 04min53s


 

Jean-LOUIS BORY prix Goncourt 1945, Roger VRIGNY prix Fémina 1963, Bernard PRIVAT éditions Grasset sont interwievés sur les prix littéraires .Interview de Jean-Louis BORY : " ...effectivement cette remise de prix littéraires a un aspect de foire. La remise des prix littéraires est un phénomène de société de consommation que l'on le veuille ou non..." .Interview d'un libraire : ..."qui et quand achète t-on ces prix ? est ce qu'on lit les prix littéraires ?" .Interview de Roger VRIGNY, prix Fémina 1963 : ..."le public est tellement habitué à prendre des produits et non des réalités...".Interview de Bernard PRIVAT, édition Grasset : ..."c'est le public qui fait les prix littéraires..." .Suite interview de Jean-Louis BORY : ..."le prix littéraire est le produit d'un vote collectif les jurés ne sont pas des saints".Suite interview de Bernard PRIVAT : ..."les gros tirages montent et les petits tirages baissent, c'est un peu dommage la vie d'un livre est éphémère...".

 

Production

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

Misrai, Serge
Bory, Jean Louis ; Vrigny, Roger ; Privat, Bernard

LE JOURNAL DE PERSONNE: "L'AFGHANE"

Femme magnifique à l'intensité hors-norme.

 Superbe et talentueuse...

  A l'écriture riche et précise.

  Il est important de ne pas passer à côté

  Ne manquez pas de vous rendre sur son site: c'est une mine!

  http://www.lejournaldepersonne.com/  Ou sur sa chaine Youtube:
http://www.youtube.com/watch?v=VuiAdm6sSFE&feature=mfu_in_order&list=U


 

Non…ça ne se dit pas ?
Je voulais peut être dire isolée
Une afghane est toujours isolée
Même quand elle prend les armes
Et monte à l’assaut des envahisseurs
Elle le fait seule, même si elle combat
Au sein d’une armée…
Qu’est-ce que vous voulez que je vous dise qui n’a pas été dit
Que l’Afghanistan est une terre de résistants
Qu’on ne tolère pas l’occupation
L’ingérence, toute étrangère intervention
Oui… nous sommes divisés, opposés, frères ennemis
On cherche à se descendre… c’est notre façon de se joindre au ciel…
Mais nous avons toujours reporté l’heure, de nous donner la mort pour combattre tous ceux qui voulaient s’en mêler… soviétiques … amerloques… et toutes les loques européennes
Nul n’entre ici… ou alors… nul n’en sort.
C’est un point de non-retour !
Quelle que soit la géométrie
Oui, nous sommes extrêmement… comment dire ? Extrêmes !
On aime les extrêmes
Les narcotrafiquants d’un côté et les talibans du même côté…
Que reste-t-il de l’autre côté ?
Ah ah ah !!!! Des cadavres à la pelle
L’opium… la culture du pavot
C’est pour affronter les riches… on n’y renoncera jamais
Le coran… par ici, c’est une sorte d’uranium… enrichi au fil du temps et qui ne va pas tarder à exploser à la figure de tous les continents…
Oui… je sais… vous reprocherez toujours aux Talibans d’avoir détruit les fameuses statues… les Buddha bar
Non, ce n’était pas du fanatisme… mais une espère de fatalisme
Ici… on n’a pas la mémoire du passé… mais la mémoire de l’avenir… on s’en fout de savoir d’où l’on vient… mais on veut toujours savoir où l’on va … et on le sait en général… puisque nous sommes toujours les premiers à allumer le feu et boom… plus de statues… tout le monde y tient… mais on ne tient pas au monde !
Ni vodka, ni coca cola… nous ne nous laisserons jamais contaminés…
Le coran et l’opium sont des instruments
Pour se payer la chose la plus précieuse au monde : la liberté …
Non… je n’avais pas le droit de t’accorder cette interview… alors tu sais ce qui te reste à faire ?
Non… tu ne le sais pas !
Tu tires ou je tire ?
Tu ne t’en tireras pas autrement!
Oui… j’étais peut-être sous le charme mais maintenant le charme est rompu
(Boom… et elle le descend)

Elle : je t’aime… mais je n’avais pas le droit de t’aimer…pédé!

LA PROMESSE D'UN FUTUR ÉCLATÉ

POETE MAUDIT.jpeg

 


LA PROMESSE D'UN FUTUR ÉCLATÉ


C'est quoi un homme qui écrit avec son sang ?
C'est d'abord un homme qui souffre,
Et puis qui cherche aussi.
Qui fuit la lenteur des jours,
Meurtri de désirs désespérés
Et d'attentes muettes.
Absurdement.

Il se consume en confessions
Brûlantes et douloureuses
Comme autant de feux
Trop longs à s'éteindre.

L'expérience déjà lui a dit
Quelle farce pitoyable est la vie.
Alors, dans le silence insolent
Et solitaire de certaines nuits,
Il part, désabusé un peu,
A la rencontre problématique
D'un univers fugitif.

Beaucoup de persévérance
Dans ses mots charbons,
Des mots qui, nourris d'inéluctable,
Se teintent de brume, d'ombre et d'opaque.
Les mots d'une aube incertaine
Qui ne se lève jamais.
Sauf sur la promesse d'un futur éclaté...

Un homme qui écrit avec son sang,
C'est un homme qui restitue sa douleur.
Un autodidacte absolu et obscène
Qui délivre sa prose de survivant
Où le rire désincarné s'étouffe aussitôt, mort-né,
Tel celui, malsain, d'un aliéné
Dont l'esprit déchiré laisse périr les couleurs.

P. MILIQUE

WALLY EN SPECTACLE: "SALLE DE LA COMMANDERIE" POUCHARRAMET (HAUTE-GARONNE) Le 22 NOVEMBRE 2012



WALLY EN SPECTACLE

"SALLE DE LA COMMANDERIE"
POUCHARRAMET (HAUTE-GARONNE)

 

Le 22 NOVEMBRE 2012

 


 

Celui-ci, c'est quelqu'un!

 

Auteur, compositeur, interprète et par ailleurs humoriste dans l'âme...
Il est multi-instrumentiste (guitare, accordéon, piano, et d'autres choses encore) il s'est médiatiquement fait connaître par la création, tout à fait spécifique, de ce qu'il nomme lui-même des "Chansons Courtes".

 

Celles-ci sont en effet le résultat de quelques fragments de phrases subtilement, ou pas, choisies et accompagnées de quelques accords de guitare et...

                 Le meilleur, comme dans la quasi majorité des cas, se déroulant sur scène, s'il passe près de chez-vous n'hésitez pas à aller à sa rencontre pour passer un décontractant moment en sa compagnie. C'est ce que nous avons ce soir-là Dame-Soleil et moi!...