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26/05/2017

REFOULE DÉFINITIF

au magma présent de l'écriture,

 

REFOULE DÉFINITIF

 

«Le poète émerveille et module l'amour,

Inondant de ses feux le secret de ses jours.

Il cisèle l'instant et entretient la flamme,

En offrant à la foule le bonheur qu'il proclame.»

 

Quel pétri de suffisance aurait la stupidité de soutenir

Que ces mots en quatrain sont autres que munificents?

En poésie toutefois gîte une flamboyance informulable

Contenue dans le jaillissement d'une émotion proposée.

 

En certaines occasions, elle n'est composée

Que de ciel bleu et de petits oiseaux siffleurs.

D'autres fois, elle semble n'arpenter que le cri,

L'embrasement de l'air et la parole réinvestie

Dans la matière d'un monde éperdu de félicité.

 

Certaines encore n'aboutiront qu'à se ridiculiser

A égrener sans subtilité des perles enchanteresses

Sans jamais parvenir à initier l'irrésistible frisson,

Pendant que d'autres trouveront dans le commun

Les justes mots proposés en incandescences solitaires

Déclenchant l'artefact du trouble et du ravissement

Dans la force fragile de phrases aux silences frôlés.

On peut-être celui-ci ou celui-là, et réciproquement.

Ainsi, il suffit de lucidité pour s'en rendre compte,

On peut se retrouver exclus de cette magie-là

Perdant de fait tout espoir d'intégration possible.

 

Je suis obligé d'admettre cette évidence-là:

Je fais définitivement partie de ces refoulés,

Agitateur certifié inutile et bêcheur stérile.

 

 

P. MILIQUE

 

26/03/2015

CONCISION FRAGMENTAIRE 40

concision fragmentaire.jpg

 

CONCISION FRAGMENTAIRE

40

 

Quand le temps commence à se fissurer,

La débâcle progressive du motif en cours

Ouvre au labyrinthe hirsute de l'absurde.

 

P. MILIQUE

24/06/2014

L’ABJECT

au magma présent de l'écriture,

 

L’ABJECT

 

Sensation lumineuse et acide

D’une image qui n’existe pas,

Telle une illusion vomissant l’angoisse

D’un regard sans regard,

M’affligeant cependant la grimace révoltée

D’une absence définitive.

 

Terrible douleur.

L’abject dans l’éternité, c’est… l’absence.

 

P. MILIQUE

01/06/2014

LE CHAPELET ÉGRENÉ 3

au magma présent de l'écriture,

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

LE CHAPELET ÉGRENÉ

3

 

Toutes ces années à déguster sans cesse cette vie goûteuse,

Étrangement orchestrée d’insondables et lumineux vertiges,

A interroger l’invisible du regard, à s’approcher au plus près

Des réponses sans toutefois ne jamais pouvoir les atteindre,

Puis à s’en retourner toujours lesté de ses interrogations.

D’ailleurs ces interrogations, il est prudent de se les concilier

Afin d’anticiper au mieux leur éventuelle élucidation finale.

Rien n’est de trop pour espérer parvenir à l’indispensable,

A l’incomparable connaissance cueilleuse de fruits mûrs.

Il n’est qu’ainsi que l’inespérée destinée se confectionne.

(A SUIVRE)

 

P. MILIQUE

 

 


 

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