Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

21/04/2013

BONHEUR URGENT

au magma present de l'ecriture,bonheur,urgence,

 

BONHEUR URGENT

 

 

Il sait qu'elle se perd dans un voyage intérieur

aux prolongements indéfiniment privés.
Il sait qu'elle se brise et s'affaiblit dans d'interminables insomnies.

Parce qu'il y a un trop plein de tout.

Trop plein de souffrances, trop plein d'espérances déçues.

Alors chaque nuit la laisse meurtrie, ensanglantée du dedans.

Sa sensibilité extrême est une source de terribles douleurs. Inacceptables...


Bien sûr qu'elle émeut par sa fragilité.

Mais elle bouleverse aussi par la force qui est la sienne,

dans sa recherche forcenée d'une oasis de douceur,

au milieu des troubles et des tourments qui font le quotidien.

 


Et pourtant, avec l'irrésistible force de l'espoir,

elle réfute cette vie faite de trop de désenchantements,

en refuse l'épuisement des instants pour les voir persister dans leur éternité.


Il est temps pour elle de se laisser aller à ce bouillonnement permanent

qui impose que tout ce qui n'est pas merveilleux ennui,

que tout ce qui ne fait pas rêver désespère.
En faisant de sa vie un long poème fou qui, à peine murmuré,

l'ouvrira à des bonheurs éphémères peut-être, mais urgents !

P.  MILIQUE

17/04/2013

N'ÊTRE RIEN !

au magma present de l'ecriture,

 

 

N'ÊTRE RIEN !

 

C'est vrai qu'elles prennent des proportions effarantes

Ces notions de culpabilités porteuses d'une mélancolie

Qui suinte de rêves improbables et toujours inassouvis.

 

Le lien essentiel existant avec l'expérience de la déraison

Impose une suite continue de destructions partielles

Au cœur d'un impossible transférable qui confirme

Le ressort perdu, cependant lourd de significations,

Sans jamais apporter l'ombre d'un quelconque démenti

A l'humiliation ultime patiemment concoctée.

 

On ne peut pas vivre quand on sait n'être rien!

 

P. MILIQUE

20/03/2013

INITIALEMENT FATAL

CORPS REVULSES.jpeg

 

 

INITIALEMENT FATAL

 

Chaque mot que j'écris là perle d'une profonde blessure.

 

Lorsque la souffrance devient aussi palpable,

La rage dilatée ne peut plus se contenir

Et noie tout dans une gangue de nuit et d'horreur.

 

L'enfer sur terre, c'est la mort lente !

 

Quel effroyable malentendu dans ce long murmure

Qui impose de faire face, armé d'inutile dignité,

A une situation aussi obscène que douloureuse.

 

Corps-à-corps convulsés jusqu'à l'ultime,

Jusqu'au terme d'une vie initialement fatale.

 

P. MILIQUE

26/12/2012

PLONGÉE CALAMITEUSE

PUZZLE.jpeg

 

PLONGÉE CALAMITEUSE

 

J’aimerais savoir raconter la douleur

Sans portant jamais m’abaisser à l’exhiber,

Mais la pression extérieure qui maintient certains

Dans la frange sombre et provocatrice

Impose la notion même d’affreuses déchéances

Dont l’obscène hasardeux a de quoi faire frémir.

 

Toutes ces pièces d’un puzzle encore inachevé

Renforcent le nauséeux d’un malaise immédiat

Et offrent une bonne raison au cerveau embrumé

De chercher la lumière dans d'autres profondeurs.

 

S’initie alors une plongée calamiteuse dans le quotidien

D’un temps qui passe sans indice d’apaisement à venir.

 

 

P. MILIQUE

25/08/2012

FLUCTUATIONS INTIMES

femme.jpg

 

FLUCTUATIONS INTIMES

 

Chacun porte en soi le souvenir de sa vie antérieure

Et, dans le lyrisme romantique qui pare l'espace du manque,

La rencontre fortuite ne peut paraître que déconcertante.

 

Or, une intense fusion émotionnelle

Préside à chaque destinée singulière

En confirmant la véracité des apparences.

 

Moment bouleversant d'amples fluctuations intimes

Qui grondent de rumeurs fondamentales

Au caractère aussi nécessaire que salutaire.

 

Il faut comprendre l’appétence absolue

Faisant appel aux désirs les plus fervents

Denses d'une farouche et insistante passion,

Tout en gardant, au vif de l'esprit, la lucidité

Qui impose de ne construire un lien solide

Qu'avec une unique personne à la fois.

 

Et ce n'est pas là la moindre de ses beautés!

 

P. MILIQUE

29/06/2012

COURT-CIRCUIT

 

idees-noires.jpg

 

COURT-CIRCUIT

 

 

La défaite programmée du rêve

Impose la nécessité d’un silence initial.

 

Le cerveau se trouve comme anesthésié

Par des situations en rupture de prévisible.

 

Surgit alors, la tentation morbide

D’apprivoiser enfin de si néfastes alternatives.

 

 

P. MILIQUE

06/12/2011

ILS ONT PENSE POUR NOUS 6

PENSEUR.jpeg

 

"Seule l'imagination ne triche pas.

Car le poète invente en liberté.

Et il impose des images inconscientes,

Des symboles qui me semblent bien plus proches du réel.

La vérité est dans l'imaginaire." 


(Eugène IONESCO)


13/08/2011

JE DENONCE 9

DENONCIATION.jpeg

 

Je dénonce les Hommes

De ne se référer qu'au seul principe animal

Qui impose de n'aborder autrui

Que comme agresseur potentiel.