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18/09/2017

LA NOTE 10

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

 

LA NOTE

10

 

 

Toujours est-il que je ne peux plus écouter la musique comme avant.

Je ne le peux plus.

Je ne peux plus en suivre le tempo d'un doigt rempli de certitudes, ni non plus me laisser dériver béatement au fil de ces notes que l'on dirait spatiales et, plus encore, cosmiques, en rêvassant, en me laissant ma pensée dériver sur tout autre chose.

 

Une certaine tension, pour ne pas dire une tension certaine, s'est installée, évidente et permanente.
Le sphinx pour sa part, qui désormais trône, par destination, juste au-dessus de la chaîne, se charge à chaque instant de me remémorer les moments affreux vécus il y a peu.

 

Certes la musique est redevenue ce qu'elle était, intense et riche de tout le bonheur qu'elle sait instiller depuis toujours.

Elle représente tant dans ma pauvre existence qui, délicat euphémisme bien sûr, n'est pas toujours très gaie.

Il n'en reste pas moins vrai que...

(FIN)

 

P. MILIQUE

14/03/2016

LA DÉSILLUSION

au magma présent de l'écriture,

 

LA DÉSILLUSION



L'homme est un animal trouble et douteux,
Artisan de la grande imprévisibilité de la vie.

Tout faire pour esquiver, autant que possible,
La flagrante évidence ne ferait que confirmer
Une fantasmagorie consciente de son illusion:
Elle est si ordinaire à rencontrer la désillusion.

On à peine à l'imaginer plus profonde encore
Que celle qui se détermine à l'aune incertaine
D'un processus trop enfoui au cœur du silence.

Quand l'harmonie dissone soudain et entraîne,
Sournoise, la tardive dissolution des certitudes.
Quand, de joutes familiales en failles internes,
S'installe la genèse d'une perturbation durable.


Quand, à travers chaque pièce de l'appartement
Désormais vide n'est plus que l’ombre sans présence,
On a le cœur et l'âme lacérées par d'atroces blessures:
Les blessures non cicatrisables de l'insupportable.

Ne reste plus à ce moment
Qu'à fuir la dure réalité
Pour se réfugier, meurtri,
Dans un autre tout proche
A l'attrait éperdu et fou
Pour le bonheur de vivre.

P. MILIQUE

20/12/2015

BEAU BAIN

au magma présent de l'écriture,

 

BEAU BAIN

Peut-être connaissait-il Isabelle Bruges
Et d'autres encore aussi?
Peut-être même avait-il passé
Quelques jours avec elles
Dans Le feu des chambres?

Cependant, afin de cesser d'être à tout jamais
L'homme du désastre, il décida de s'éloigner.

Dans l'éloignement du monde, en une sorte de fuite
Pour ne plus avoir à subir La merveille et l'obscur.

Il partit donc avec pour unique viatique
Ce qui aurait pu n'être qu'Un livre inutile
Magnifique titré Autoportrait au radiateur.

Le huitième jour de la semaine, ce fut flagrant
Dans la souveraineté du vide manifestée
Comme l'enchantement d'Un cœur de neige.

Lui, Le très-bas, le Colporteur de l’Éloge du rien,
Se prit à aimer le calme suave de La vie passante.

Mais l'homme qui marche au rythme effréné
De La folle allure vers un horizon de lumière,
S'avise d'un adversaire imprévu: L’Épuisement.

Ce qui le contraignit à médité de toute urgence
Sur la meilleure conduite à tenir, et ne trouva
Son salut que dans la rédaction consciencieuse
D'Une lettre pourpre manuscrite en Lettres d'or.

Dans cette lettre, tu le sais désormais, il implore
L'Autre-visage, La Femme à venir, l'Inespérée
Sublimée encore d'Une petite robe de fête et dit:
Donne-moi quelque chose qui ne meure pas.

Alors toi qui l'aime, offre-lui de quoi combler l'absence.
Offre lui La part manquante et puis aussi La plus que vive!
Offre-toi à lui. Cela fait si longtemps qu'il n'attend que toi.

P. MILIQUE

18/08/2015

EN ROUTE POUR L'INEXORABLE 1

au magma présent de l'écriture,

 

EN ROUTE POUR L'INEXORABLE

1

 

Inconcevable de dimension, le temps passe en nous, nous traverse à petits pas aussi feutrés qu'inexorables.

 

Contrairement à ce qu'il semble afficher d'emblée, le temps n'offre aucune alternative d'ordre temporel. Dès lors, il fait de nous des êtres changeants, et ne manque pas de faire naître des considérations nouvelles. Ce qui fait que d'insoupçonnées intuitions se substituent généralement à la communauté de sensations que l'on pensait, jusque-là, éternelles. C'est peut-être à ce moment-là que s'ouvre la conscience à la multiplicité du temps: il y a celui qui passe, celui qui semble cristalliser le quotidien en son sein et aussi, celui que l'on perd. Une crainte prosaïque suinte souvent de ce dernier, figeant les souvenirs en rictus d'aliénation prochaine.

(A SUIVRE..)

 

P. MILIQUE

25/04/2015

BRIBES DE VIE

BRIBES.jpg

 

BRIBES DE VIE

Je sais quelques vagues bribes de ta vie actuelle,
Mais il est si difficile d'entrer en contact avec toi.

En vrai, ton silence ajouté au mien me met mal à l'aise.
Il m'a fallu du temps, mais je suis désormais conscient
D'être seul responsable de cette situation douloureuse.
Si je me regarde dans un miroir, afin de m'y rencontrer,
Je n'y vois qu'un garçon naufragé de chagrin, pitoyable.

Il y eu tant de temps où, grossier, je me suis mal comporté,
Ce temps où mon idiotie crasse à tout balayé sur son passage.
J'étais pourtant bien persuadé d'être à l'abri de telles petitesses.
Prendre conscience d'un tel comportement est fort déstabilisant,
Et c'est une stridente blessure que d'avoir pu être si lamentable.

P. MILIQUE

04/12/2013

INSIDIEUSE ENNEMIE

au magma présent de l'écriture,

 

INSIDIEUSE  ENNEMIE

 

Se résigner à l'aventure pour se rapprocher de soi-même

Peut amener au vertige de l'identité qui trouble les esprits.

 

Dans un jeu de miroirs qui ne cède pourtant jamais

A l'illusion obstinée de la transparence à soi,

Se perçoit comme une zone inconnue et abandonnée

Dans les dédales insoupçonnés de sa propre intériorité.

 

S'élève alors le hasard de la conscience de ce qui est

Une folie dont chacun peut être amené à faire l'expérience.

Ennemie insidieuse d'une justesse souvent fulgurante

A éprouver. Irrépressible envol des sens sollicités

Au présage d'une répugnance morbide à mourir,

Dans l'impossible attente juste célébrée

De ce qu'il faut supposer de jours meilleurs.

 

P.  MILIQUE

12/09/2013

BEN L'ONCLE SOUL AU BIKINI TOULOUSE LE 28 OCTOBRE 2010

(Captation Personnelle)

 

BEN L'ONCLE SOUL

EN CONCERT

AU BIKINI

 

TOULOUSE

LE 28 OCTOBRE 2010

 

 Toi qui est enfant de la Motown et de la Stax, cet Oncle là est le tien!

31/08/2013

BEN L'ONCLE SOUL AU BIKINI TOULOUSE LE 28 OCTOBRE 2010

(Captation Personnelle)

 

BEN L'ONCLE SOUL

EN CONCERT

AU BIKINI

 

TOULOUSE

LE 28 OCTOBRE 2010

 

 Toi qui est enfant de la Motown et de la Stax, cet Oncle là est le tien!

27/08/2013

BEN L'ONCLE SOUL "GEORGIA" AU BIKINI TOULOUSE LE 28 OCTOBRE 2010

(Captation Personnelle)

 

BEN L'ONCLE SOUL

EN CONCERT

"GEORGIA"


AU BIKINI

TOULOUSE

LE 28 OCTOBRE 2010

 

 Toi qui est enfant de la Motown et de la Stax, cet Oncle là est le tien!


24/08/2013

BEN L'ONCLE SOUL EN CONCERT AU BIKINI TOULOUSE LE 28 OCTOBRE 2010

(Captation Personnelle)

 

BEN L'ONCLE SOUL

EN CONCERT

AU BIKINI

TOULOUSE

LE 28 OCTOBRE 2010

 

 Toi qui est enfant de la Motown et de la Stax, cet Oncle là est le tien!

 

21/08/2013

BEN L'ONCLE SOUL AU BIKINI TOULOUSE LE 28 OCTOBRE 2010

(Captation Personnelle)


 

BEN L'ONCLE SOUL

 


 

EN CONCERT

 

AU BIKINI

 

TOULOUSE

 

LE 28 OCTOBRE 2010

 

Toi qui est enfant de la Motown et de la Stax, cet Oncle là est le tien!

 


08/08/2013

BEN L'ONCLE SOUL "SEVEN NATION ARMY" AU BIKINI TOULOUSE LE 28 OCTOBRE 2010

 

(Captation Personnelle)

BEN L'ONCLE SOUL

"SEVEN NATION ARMY"


EN CONCERT

AU BIKINI

TOULOUSE

LE 28 OCTOBRE 2010

Toi qui est enfant de la Motown et de la Stax, cet Oncle là est le tien!