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03/10/2013

POT DE DÉPART COLLÈGUE A DURÉE DÉTERMINÉE « LEUR GENTILLESSE ET LEUR BONNE HUMEUR»

 

Chers collègues, 
Chers amis,

      Ca se passe à ARTE comme partout ailleurs, j'imagine. Partout où on a la chance de travailler avec de la moquette au sol et des écrans plats. On arpente ces couloirs familiers en chantant le Morrissey qui convient au baryton extraverti, tout est comme d'habitude, sauf qu'un beau jour on ne reconnaît plus personne. Qui sont ces jeunes gens qui se croient chez eux ? On se frotte les verres : serait-ce déjà Noël ? A Noël les enfants des salariés envahissent l'entreprise. Un autocar les prend pour les mener aux clowns, laissant les employés nullipares déprimer en silence à la cafétéria. J'en profite pour m'élever contre la politique outrageusement familiale du comité d'entreprise. Je réclame pour les salariés célibataires une fiesta du même ordre, avec distribution de prophylactiques et de mdma. Bref, ces coiffures en cascade, ces tatoués de frais, ces grandes tiges inconnus passent ici sans nous voir. Ils répondent en vouvoyant et louvoient en nous voyant. Une seule chose console de leur impudence, ils ne durent pas. On apprend leur prénom à leur pot de départ,  devant un pâté en croûte et des bonbons. Cette semaine nous rendons hommage à cette jeunesse précaire, ces salariés jetables. Nous parlons du silence entre les images. Écoutons l'homme qui trompe la mort. Jetons dans un piano des objets contondants. Des sons, des blagues et un adieu.

POT DE DÉPART
  COLLÈGUE A DURÉE DÉTERMINÉE
« LEUR GENTILLESSE ET LEUR BONNE HUMEUR»

(1'26")


Dans toutes les entreprises c'est pareil. Le temps de retenir un prénom, on lui dit déjà au revoir devant un pâté en croûte et des bonbons haribo. Et on reçoit une lettre touchante de salarié précaire.


Enregistrement : 20 septembre 13
Idée : Silvain Gire
Voix : Cécile Cozzolino
Réalisation : Samuel Hirsch

27/09/2013

H-BURNS EN CONCERT LE BIKINI TOULOUSE

(Captation Personnelle)


H-BURNS
EN CONCERT
LE BIKINI
TOULOUSE
Le 24 Novembre 2010

25/09/2013

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER: 03/09/2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER

03/09/2013

H-BURNS EN CONCERT LE BIKINI TOULOUSE

(Captation Personnelle)


H-BURNS
EN CONCERT
LE BIKINI
TOULOUSE
Le 24 Novembre 2010

21/09/2013

Calvin RUSSEL

L' aigle Texan a définitivement quitté la scène samedi dernier 2 Avril 2011.

Mais sa musique, elle, n'est pas prête de quitter nos platines... Elle est là pour toujours.

Nul ne pourra jamais faire que l'intensité des moments en sa compagnie, à diverses reprises et entre autre, avec mon Amour-Soleil, mon Jour Moyen Eclot et l'Ami Blue-Boy, ne s'estompent. Jamais! Forcément.


Calvin Russell ► Behind The 8 Ball (HQ) par beepbeep44

19/09/2013

H-BURNS EN CONCERT LE BIKINI TOULOUSE


(Captation Personnelle)


H-BURNS
EN CONCERT
LE BIKINI
TOULOUSE
Le 24 Novembre 2010

05/09/2013

SOLEIL IMPÉTUEUX

SOLEIL.jpg

 

SOLEIL IMPÉTUEUX

 

Par bonheur

Il y a eu la rencontre bouleversante,

Le murmure tonitruant et  inoubliable.

 

Par bonheur

Il y eu ce quartz ciselé brûlant d'inespéré,

Ce Soleil impétueux de Princesse fragile.

 

Par bonheur

Il y eu Toi, mon Amour!

 

P. MILIQUE

21/08/2013

SI NOUS VIVIONS EN 1913: NOUS AURIONS DÉJÀ ENTERRE BEAUCOUP DE PROCHES

 

SI NOUS VIVIONS EN 1913

NOUS AURIONS DÉJÀ ENTERRE BEAUCOUP DE PROCHES


 

Militaria, photo Infirmière SSBM (Société de Secours aux Blessés Militaires) fondée en 1864, ancêtre de la Croix-Rouge © wikimedia commons - 2013 / Selvejp


A quoi ressemblait notre pays en 1913, un an avant la guerre de 1914 ?

Aujourd'hui, l'espérance de vie. Elle était de 50 ans environ contre plus de 80 ans aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine : en 1913, il n'y avait ni antibiotique, ni sulfamide.

On mourrait encore de la diphtérie, de la pneumonie, de la scarlatine, de la rougeole ou de la tuberculose... et 16% des nouveaux nés décédaient avant leurs 3 ans.

 


07/08/2013

RÉPONSE EMBARRASSÉE

CORPS SOUFFRANT.png

 

RÉPONSE  EMBARRASSÉE

 

Il aime les mots. Il exige que cela se tienne.

 

Il faut porter l'accent sur cette singulière écriture,

Mais cela évoque bien autre chose que la maîtrise

Dans la poursuite profuse et ponctuelle du texte.

 

Il y a une grande sensualité qui vibre dans ses mots,

Et de bien belles images qui rendent le rythme élégant

D'attentes insensées fouettées par un vent de pensées.

 

Cependant tout cela est un leurre, un ramassis d'hypocrisies,

Car voit comme il se meurt à tenter de convaincre en déposant

Une espèce de voile pour en dissimuler l'absurdité profonde.

 

Alors, ce n'est une solution en rien, tant cette évidence est:

Le corps n'est jamais pour lui une résidence apaisée,

Ce corps détestable, détesté, qui le fait tant souffrir,

Et taille d'emblée l'impétrant d'une réponse embarrassée.

 

P.  MILIQUE

03/08/2013

YVES BOMMENEL: "TENSUI"

 

YVES BOMMENEL

"TENSUI"

 

Telle la pluie frappant le carreau, ton souvenir me hante et mon coeur saigne tendrement.

JE M'ACCUSE 31

JE M'ACCUSE.jpg

 

Je m'accuse d'avoir gâché

Chaque seconde de ma vie

A atendre l'ultime instant

Qui me verrait basculer

De la mort à la mort.

02/08/2013

LEO FERRE: "JE SUIS UN CASSEUR D'UN GENRE SPECIAL"

 

LEO FERRE

"JE SUIS UN CASSEUR D'UN GENRE SPECIAL"

(AGENDA, 1978)


"...Le seul projet que je puisse faire c'est de mourir le plus tard possible..."