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03/09/2016

QUI LE RONGE A L'ABSENCE...

au magma présent de l'écriture,

 

QUI LE RONGE A L'ABSENCE...



C'est la période de ces première révoltes flamboyantes
Qui traînent les êtres dans la seule spirale traumatique
D'une épreuve initiatique et quasi mimétique de la mort.

Tentative exploratoire qui passe au crible outrancier
La scène fondatrice et créatrice de ressources dérisoires,
Le regard définitivement hagard de l'irréel et de l'opaque
D'âmes et de corps empoisonnés par le chaos événementiel.
Ce qui s'installe se confronte au jugement de ses sentiments
Alimentés par le tourbillon du chemin qui reste à découvrir.

La cicatrice s’entrouvre et les masques tombent
Au regret enchevêtré de tragique et d'halluciné
Qui le ronge, à l'absence d'elle qu'il a tant aimé,
Seule capable d'exorciser la nostalgie de son passé
Dans l'attente d'un destin, d'une fatalité sensée
Indiquant le jusqu'au bout, et pimente l'étendue
D'une jolie suavité saillant de tendresse exquise.

P. MILIQUE

11/04/2016

ULTIME RANDONNÉE 3

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

ULTIME RANDONNÉE
3

 

Bon d'accord, d'accord! Cesse de me harceler Greg. D'ailleurs je ne vois pas comment je pourrais faire pour refuser plus longtemps d'accéder à ta requête, vu le choix que tu me laisses. Alors écoute moi bien vieux, pour demain c'est oui. Tu es bien conscient que ce sera-là une grande première. Parce que je ne comptes pas réitérer vois-tu. Car enfin, perdre mon temps à une occupation aussi dérisoire... C'est tout de même un passe-temps très éloigné de mon mode de vie à moi, tu le sais bien.
Merci Edgardo. La dernière fois, c'est promis.

Il fait un temps superbe ce jour-là. Le soleil se pavane déjà au-delà de son mitan et, propriétaire exclusif du bleu azur qui est le sien, darde avec vigueur ses rayons flavescents. Seul un léger zéphyr apporte un peu de douceur à cet après-midi impétueux de fin de printemps. Le sentier tortueux qui fait cortège au sommet de la falaise laisse contempler une mer majestueuse et coruscante. Les deux amis marchent, conversant de manière volubile.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

03/03/2016

FÉLIN POUR ELLE 29

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

FÉLIN POUR ELLE

29

Ce jaillissement continu alimenté d'ondes de force positive l'a réinstallée sur le chemin d'un épanouissement qui s'était quelque peu égaré. L'émerveillement est de fait un éternel recommencement qui tire sa délectation première du sensoriel. En vérité, j'aimerais savoir mieux te matérialiser cette fulgurance qui exalte de potentiel créatif. Et poétise chaque infime de quotidien. Mais je suis pauvre pour le dire, je m'en rends bien compte, et je n'y parviens pas vraiment...


Ne te fatigue pas! Sans vouloir aucunement t'offenser, le fil de ma réflexion m'aurait conduit à la même conclusion!
Cependant, et pardonne-moi d'insister avec quelque lourdeur, tu n'as pas vraiment, si je ne m'abuse, répondu à ma question. Pour le coup, la seule qui soit réellement importante. Parce qu'elle les contient toutes.


Ah ça Eliott, tu me connais mal! Je ne suis pas Ours à me défausser. Je n'ai aucune envie d'esquiver ta requête. Pas même l'intention. Mieux, j'éprouve une grande nécessité à y répondre. Si je ne le faisais pas, cela pourrait rester une zone mystérieuse prompte à engendrer malentendus et quiproquos. Et ça vois-tu...

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

12/12/2015

S'AIMER C'EST SEMER

au magma présent de l'écriture,

 

S'AIMER C'EST SEMER

Comment aurais-je pu m'attendre à l'inattendu?
Comment aurais-je pu imaginer cet inimaginable?

Une ardente lueur s'est créée d'un océan de ténèbres,
Proposant ainsi la substance même d'un événement
Indéfinissable, affichant aussi l'éclatante confirmation
De ce postulat premier qui dit que s'aimer c'est semer.

La réponse proposée était-elle à ce point irraisonnable?
L'affirmation s'impose tant la raison n'y a pas sa place,
Et ce d'autant plus, qu'elle n'est que folie parmi d'autres.

Il est dit que le bonheur ne fréquente guère le monde
Cela induit le vif instinct de vivre là où on est heureux.

Ensemble nous vivrons comme ça, en ce lieu imprécis,
En ce lieu propice à déguster le présent, un lieu unique
Où nous habiterons avec intensité chaque part de nous,
Et chaque infime interstice de notre fol amour commun.


P. MILIQUE

29/09/2014

BRICOLEUR DE MOTS 2

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

BRICOLEUR DE MOTS

2

Mes humbles mots personnels n'ont certes pas
La même puissance brûlante. Brasier indigne.
Pourtant, ils aimeraient tant savoir en dire plus
Et même davantage. Alors, frappé d'incertitude j'écris
La première phrase qui mène à la deuxième, puis encore...
Impudeur totale. Impudence fatale. Chimère scripturale...
Bricolage laborieux de mots au long d'une errance vraie.

L'acte vital d'écrire n'est décidément pas une évidence.

«On lit ce qu'on aime et on écrit ce qu'on peut»
(Jorge Luis BORGES)

(FIN)

P. MILIQUE

30/11/2013

LA SIMPLICITÉ 6

au magma présent de l'écriture,

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

LA SIMPLICITÉ

6

Tout comme la vision précède l’œil, la simplicité est première par vocation. Alors, tranchons le nœud gordien de l'inutile regret. Il n'y a nul parjure à demeurer le contemporain de ses émotions. Ni de promesses trahies par de quelconques normes éthiques.

La simplicité, c'est distendre les mailles des concepts insuffisamment lâches. Et grâce à elle, s'indexer aux métamorphoses. Soyons-fous! Troquons l'intelligence pour le génie. Ne manquons pas cette singulière occasion qui nous est offerte d'inventer l'éternité!

C'est encore ce qu'il y a de plus simple... pour passer le temps.

FIN

P.  MILIQUE