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12/11/2016

SUR LES AILES DU RÊVE 2

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

SUR LES AILES DU RÊVE

2

 

Car enfin, à quoi peut-il bien servir de jouer à cache-cache ainsi avec le réel?

Tout comme le fait l'endeuillé qui, s'affichant le regard masqué par d'imposantes lunettes noires ne fait qu'exhiber son chagrin aux yeux de tous, les apparences portent en elles les indices immanents propres à les démasquer.

A un point tel qu'elle ne soit guère plus que transparence indûment exaltée.

 

Elles  jouent beaucoup de la brèche proposée par l'absence, mais c'est un bonheur le plus souvent temporaire, de réflexion rationnelle à même d'aiguiser le sens critique.

Il faut dire qu'elles ne craignent pas de sévir sur un registre particulièrement fourbe.

 

Si on ne s'en tenait qu'au premier degré, sans y prendre garde davantage, elles auraient tôt fait de nous persuader que les dindons sont des vautours, que les volcans ne sont que  les parangons d'un enfer à venir, ou que les proliférations de soupçons générées au quotidien ne peuvent être prises pour ce qu'elles sont, c'est à dire … des preuves de sagesse!

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

10/07/2016

LABYRINTHE PRIMAIRE 3

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

LABYRINTHE PRIMAIRE
3

 

Il se trouve que c'est quand tout s'explique que l'on ne comprend plus rien.
Il s'agit-là d'une réflexion d'apparence anodine et commune, je vous le concède.
Elle charrie pourtant en elle ce quelque chose de singulier et d'irrécusable.


D'un point de vue strictement pratique, il n'est cependant nul besoin d'entretenir des relations bizarres ou conflictuelles avec la tangibilité pour en arriver à  cette déroutante conclusion: la certitude des apparences accompagnent toujours, toujours, le mensonge ultime de la vérité.

Depuis la nuit des temps, tout œuvre au quotidien pour le maintien des perspectives multiples.
C'est surprenant, écœurant de stéréotype peut-être, mais c'est ainsi. Par bonheur, il est acquis que tout n'est pas qu'un unique flux de sottises.
D'ailleurs, même si aucune émotion ne s'écoulera jamais d'un diagramme insignifiant, adviendra tout de même l'irréfutable moment où, au détour d'un angle de vision radicalement nouveau, différent peut-être, la vérité soudain imposera sa flagrance.

( A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

04/07/2016

RÉBELLION SANS SUITE 2

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

RÉBELLION SANS SUITE

2


Ce n'est pas là la folle errance d'un homme qui se cherche.
Pas plus que ce ne sont des paroles jetées sur sa route par un quelconque hasard, bien au contraire ; il ne fait qu'écouter ses inquiétudes, ses interrogations, toutes nourries du fruit de ses réflexions.

Des perspectives infinies et formidablement diverses s'ouvrent à lui.
Pour ne pas risquer de passer à côté de l'essentiel, de son idéal final, il redouble d'attention: la vie fourmille de tant de drames confondants de cruauté...
Il s'exige d'être toujours en phase avec sa propre et fondamentale vérité.
Longue quête existentielle qui l'entraîne, la plupart du temps, à l'extrême limite de soi.
Voie sans issue, demi-tour interdit.
Ce qui lui offre l'occasion d'avancer à nouveau, en quelques réponses claires, sur le chemin-découverte du monde désiré tout autre que ravageur et mortifère.

En de tels cas précis, c'est lui qui détient l'intégralité des pouvoirs.
Aussi, abreuvé de vifs tourments, il a pleine légitimité pour châtier, de ses mots, tout ce qui tente de assujettir.
Et parce qu'il ruisselle dans ses veines un lourd sang de révolte, il part à l'assaut armé de sa seule écriture, furieuse et rugissante.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

10/06/2016

CANTILÈNE MISTIGRI 1

au magma présent de l'écriture,

 

CANTILÈNE MISTIGRI

1

(Considérations subjectives sur le chat, huitième merveille du monde comme chacun sait.)

Qu'est-ce donc qu'un chat ?
C'est d'évidence, et essentiellement, une énigme, une consultation permanente.
Pour s'en convaincre, il suffit de dessiner un point d'interrogation en position horizontale. N'obtenez-vous pas, alors, l'esquisse stylisée d'un chat sommeillant?


Tel un paradoxe vivant, il apprécie la présence humaine, tout en gardant un maximum de distance avec l'objet de son attachement.
C'est un espion-né!
Il observe par la fente de ses yeux et enregistre tout objet mobile, y compris ceux, nombreux, dont, à la réflexion, il ne tirera aucun profit.


Gourmand plus que de raison, le chat peut faire preuve d'une patience dépassant de loin ce qui est à portée d'homme, dès l'instant où il aura assimilé que le temps travaille pour lui.


Inépuisable joueur, il saura tour à tour, au fil des circonstances, être indifféremment le sujet ou l'objet du jeu auquel il se livre.


Mégalomane non encore repenti, il n'aura aucun mal à réduire à la servitude tout personne commettant l'erreur de lui vouer un intérêt inconsidéré.


Coquet, il saura prendre à l'occasion les pauses les plus improbables, les plus inattendues afin de mettre en valeur son incomparable plastique.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

07/04/2016

SUBTIL ÉQUILIBRE

au magma présent de l'écriture,

 

SUBTIL ÉQUILIBRE

Simplement s'extraire de l'indifférence
Habituelle quand on utilise les mots,
Alors que chacun à conscience que le mot
Est une arme particulièrement efficace
Avec laquelle il s'éprouve judicieux
De garder un minimum de distance.

Nul ne peut cependant ignorer qu'il s'agit-là
D'une façon généreuse de parvenir à l'autre.

La jubilation est intense et délicieuse d'y arriver parfois,
Même s'il est rare d'accéder au but d'une seule tentative.
Réflexion profonde et fructueuse si l'on veut bien considérer
La difficulté réelle à débusquer chez l'autre la part du silence
Dissimulée dans l'imperceptible lumière qui pourtant fait signe.

Elle est inflexible cette lucidité qui permet d'aborder à l'émotion
Limpide, enfantine presque, lorsque s'ébauche le subtil équilibre
Nimbé à l'aube d'un soleil de grande espérance prêt à fluidifier
N'importe quelle atmosphère délictuelle, aussi épaisse soit-elle.

Il est muré dans une révolte aux exigences contraires.
Tout cela sans la moindre once de ridicule subalterne
Au cœur d'un essentiel restant indéfiniment à définir.

P. MILIQUE

03/03/2016

FÉLIN POUR ELLE 29

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

FÉLIN POUR ELLE

29

Ce jaillissement continu alimenté d'ondes de force positive l'a réinstallée sur le chemin d'un épanouissement qui s'était quelque peu égaré. L'émerveillement est de fait un éternel recommencement qui tire sa délectation première du sensoriel. En vérité, j'aimerais savoir mieux te matérialiser cette fulgurance qui exalte de potentiel créatif. Et poétise chaque infime de quotidien. Mais je suis pauvre pour le dire, je m'en rends bien compte, et je n'y parviens pas vraiment...


Ne te fatigue pas! Sans vouloir aucunement t'offenser, le fil de ma réflexion m'aurait conduit à la même conclusion!
Cependant, et pardonne-moi d'insister avec quelque lourdeur, tu n'as pas vraiment, si je ne m'abuse, répondu à ma question. Pour le coup, la seule qui soit réellement importante. Parce qu'elle les contient toutes.


Ah ça Eliott, tu me connais mal! Je ne suis pas Ours à me défausser. Je n'ai aucune envie d'esquiver ta requête. Pas même l'intention. Mieux, j'éprouve une grande nécessité à y répondre. Si je ne le faisais pas, cela pourrait rester une zone mystérieuse prompte à engendrer malentendus et quiproquos. Et ça vois-tu...

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

25/02/2016

FÉLIN POUR ELLE 22

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

FÉLIN POUR ELLE

22

Cependant, il existe une composante qui semble inhérente et universelle à l'existence: c'est la puissance aveugle et comme amplifiée dans l'exaltation inconsidérée à vouloir vivre d'autres belles choses. Cette caractéristique se révèle être la bienvenue. Il est bon de prendre en considération que la vie n'être parfois qu'un épineux buisson de douleurs. Meilleur est de s'attacher à retrouver au plus vite la délectable saveur de la liberté retrouvée.


Le plus dur pour elle restait peut-être en devenir.

Cela rend d'autant plus remarquable le fait que, après avoir dissoutes les sombres impasses de la réflexion, elle soit parvenue à rejoindre la surprenante manifestation de sa toute nouvelle force immanente. Un concentré de ressources invraisemblables. Instillation de l'Innée-galable goût de vivre dans le flux torrentueux de son âme.


De farouches résolutions ont ouvert sa conscience à de nouveaux horizons. La chrysalide s'est peu à peu extirpée de la grisaille ambiante avec force et éclat.

Elle refuse de tout son être que ses printemps s'égarent dans l'inabouti d'un rêve parce qu'il lui est impossible de tolérer qu'un fragment de laideur temporaire suffise à détériorer durablement l'idéal juvénile de l'amour romantique.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

04/02/2016

FÉLIN POUR ELLE 1

au magma présent de l'écriture,

 

FÉLIN POUR ELLE

1

Il gravit d'un pas lent, et un peu dans la douleur, l'escalier embaumé des fragrances lourdes et capiteuses des lilas en fleur.
Il est surpris, une fois encore, de constater à quel point ces quelques marches escaladées suffisent à mettre à distance le rugissement ordinaire et ininterrompu de la ville. C'est que ces marches permettent d'accéder à un lieu de paix, de réflexion et de sérénité. Un endroit unique, exceptionnel de communions cérébrales incertaines et cependant avérées.
Pour y pénétrer, il utilise non sans un certain fier orgueil il doit bien l'admettre, les clefs offertes avec une générosité confondante de spontanéité de la main même de La Gardienne, hôtesse qui en est l'habituelle locataire.
Ainsi franchit-il le seuil de ce cocon transatlantique désormais tellement proche qu'il ne pourra plus jamais paraître loin.

(A SUIVRE)

 

P. MILIQUE

18/11/2015

IRRÉFRAGABLE UNICITÉ 1

au magma présent de l'écriture,

 

IRRÉFRAGABLE UNICITÉ

1

L'identité, c'est ce qui appartient en propre. Je suis moi en chacun de mes actes. Au centre même de mes contradictions juxtaposées.

 

Elle est la caractéristique la plus singulière et la mieux partagée qui soit. C'est une instance universelle, indispensable pour tisser des liens avec ses semblables. L'identité est isolement dans la chair du collectif, un réminiscence personnelle et permanente. Chacun occupe l'irréfragable unicité. De cette appartenance originelle à l'unicité naît la différence, source de plénitude exclusive dans le rapport au monde.

 

C'est une particularité certifiée qui unit, en un binôme indissociable, le corps et l'esprit. Il en découle de n'être déjà plus ainsi responsable de son destin, ni de ses choix. Consentir à cela demande force et maturité car, à la réflexion, il y a bien là de quoi s'éprouver glacé et cloué sur place. Et pourtant...

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

 

18/10/2015

AU RÉCONFORT DE LA NUIT 1

au magma présent de l'écriture,

 

AU RÉCONFORT DE LA NUIT

1

D'une écriture fluide et limpide et, il l'espère, efficace, ils noircit en leur entier une multitude de cahiers au réconfort enthousiaste de la nuit.

Animé d'une réflexion attentive, voire méditative, il arpente ses terres au fil des pages, y déposant l'autre décor issu de son imaginaire. Une fois entré dans l'ultime intimité de l'espace espéré, il s'empare du monde par la justesse de son propos tracé d'une plume précise. Traversé d'une perception aussi éclairée que profonde, il expose une extrême vivacité de couleurs et de séductions jusque dans les contrastes nébuleux d'ombres tachées de lumière.
D'abord abstraite et circonstanciée, l'écriture se fait peu à peu méticulosité et s'amplifie de détails généreux. La magie repose volontiers sur l'inexacte géométrie des phrases faites de mots parfois exsangue, comme vidées de leur sens et cependant confusément comprise.

(A SUIVRE)

 

P. MILIQUE

23/09/2015

CRÉPUSCULE FINAL

CREPUSCULE.jpg

 

CRÉPUSCULE FINAL

 

Le vieil homme semble accablé.

Il se dirige d’un pas lourd et traînant jusqu’au banc le plus proche, là où il pourra se reposer et donner, l’espace de quelques précieux instants, congé à son corps.

Une fois installé, la sensation d’apaisement est tellement réelle et libératrice, que déjà les considérations d’ordre physique s’estompent et laissent une place progressivement totale à d’autres, plus cérébrales.

Le vieil homme maintenant installé, le menton posé sur ses deux mains réunies tenant avec fermeté le pommeau mal ouvragé de sa canne, le regard parcimonieux, presque éteint, parait véritablement absorbé. Il l’est en effet. Parce qu’il pense.

Il songe à l’opiniâtre sensation de malaise désormais quasi permanente qui est la sienne, inspirée par la fusion forcenée d’hallucinations cauchemardesques, aussi par la conscience évidente d’implacables lendemains. Il subit, en une sorte de chaos originel, le coup de fouet vif et cinglants des blessures qui se ravivent, déchirantes.

Au crépuscule de sa vie, il sait qu’il demande trop. Mais c’est un besoin. Alors, il exige.

Il exige l’absolu. Il le veut sublime. Jusqu’à, s’il le faut, l’apothéose mortelle et libératrice.

Mais le verdict de la vie lui reste obstinément hostile et défavorable et, il demeure un éternel errant malgré l’étonnante vitalité de ses cris de révolte et ce, en dépit de l’exorbitant privilège que lui octroie sa grande expérience de l’humanité, et trace avec obstination les frontières évidemment invisibles de son cœur maltraité.

Il s’épuise ainsi, au quotidien, dans la quête du plus infime de chaque instant à tenter de démêler la pelote très enchevêtrée de ses incohérences. Et toute la souffrance de l’existence reste là. Parce que chez lui, elle est chez elle. C’est ainsi.

Le pépiement des oiseaux maintenant rassemblés autour de lui comme s’ils voulaient participer à ses réflexions, le comprendre, l’aider, l’apaiser peut-être, l’arrache soudain à ses méditations. Un sourire incertain, un rictus plutôt, se dessine alors à l’embrasure de ses lèvres. Parce qu’il pense que jamais, même animé de regards multiples, le souci de l’autre ne saura pénétrer suffisamment l’épaisseur de l’intime. Jamais.

Il se lève avec difficulté. Il doit rentrer. Transporter à l’abri des regards le spectacle obscène de ses déchirements. S’enfermer derrière les barreaux protecteurs de sa pensée. Pour replonger une fois encore dans les images persistantes d’un passé lancinant, et se réfugier dans la pénombre nébuleuse des habituels et naïfs artifices de l’apparence. Retrouver, telle une parenthèse de calme et de quiétude le réconfort du silence. Ce silence qu’il sait exprimer la crainte des mots trop destructeurs. Et plus tard, sur la page complaisante, griffonner quelques mots pour, ultime tentative, exorciser enfin le désespoir ordinaire et poignant engendré par la vie. Des mots pour alléger l’insoutenable. Pour, esclave d’un anéantissement programmé, noircir la page d’une écriture humide et brûlante comme les larmes du cœur.

Les oiseaux se sont, avec une rare dignité, égaillés sur son passage. Ils sont devenus discrets. Muets.

Ils se comportent désormais en témoins fascinés par l’absolue vulnérabilité de l’Homme.

 

P. MILIQUE

04/04/2015

DES SOLEILS BAS SUR L'EAU

au magma présent de l'écriture,

 

DES SOLEILS BAS SUR L'EAU



Quoi de plus élémentaire dans l'existence,
Et de plus éprouvé, que le vent qui s'apaise.

Plus sûrement qu'une réflexion enfantine,
Le poète à dit la nuit et les ondes de l'eau.

Il semble désormais qu'avec un peu d'attention
Il pourrait participer à nombre d'effeuillages.
Car il a connaissance d'une multitude de brises
Dont la nudité fait rougir des soleils bas sur l'eau...

P. MILIQUE