Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

09/08/2017

RÉJOUISSANTES AFFINITÉS

au magma présent de l'écriture,

 

 

RÉJOUISSANTES AFFINITÉS

 

C'est une belle richesse que celle de lecteur.

On se laisse aller parfois à l'exercice périlleux

Qui consiste à extraire certaines phrases

Hors du contexte de leur texte lumineux.

 

Il arrive que cela fasse de nous un lecteur averti,

Qui perçoit désormais ce que l'écrivain lui inspire.

A considérer la démarche personnelle et fébrile

Qui nous a entraîné à nous immerger éperdument

Dans cette prose-là, sertie de poésie, l'espoir est là.

 

Il faut dire que ce qui est écrit brille vraiment

D'une puissante beauté et, lorsque cette beauté-là

Plonge en vous et vous envahit le fond de l'âme,

Le ciel se pare d'un bleu imperturbable, intense,

Perspective d'où scintillent d'inespérées affinités.

 

P. MILIQUE

21/07/2017

UN DERNIER TANGO

au magma présent de l'écriture,

 

 

UN DERNIER TANGO

 

Atmosphère oppressante au saturé des mots...

 

C'est le cœur qui s'embrase au frôlé de la chair,

C'est un soleil obscur qui pleure ses désaccords.

 

C'est le lait qui mêle à la pluie son velours diaphane

Tandis que les pétales meurtris de nos corps se fanent.

 

Le vent s'affole dans ce qui se voulait délicate alcôve,

Faisant danser la rupture aux harcèlements de nuit.

 

Les mains fébriles déchirent le drap de ténèbres

Osant avec rudesse d'aveuglants éclairs lunaires.

 

Peut-être était-ce là l'à-venir de notre dernier tango?

 

P. MILIQUE

05/10/2016

DUPES DE RIEN 6

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

DUPES DE RIEN

6

 

   Puisque l'univers est une énigme, on peut bien admettre, là, sous nos yeux, le surgissement inopiné du nouveau et du possible, et accepter l'extraordinaire aventure de la transformation.

Une de celle qui complète sans s'acharner à contredire. L'illusion nous installe dans la présence abreuvée d'un autre ici et maintenant avec lequel on se sent, à l'immédiat, en totale résonance dont on apprécie l'harmonie d'ensemble et la singulière beauté.

Cet moment-là est pur d'instantanée connivente.

Parce que l'on s'est proposé accessible à l'éblouissement. Position nouvelle et privilégiée.

Il a suffi de lui laisser la bride sur le cou pour que l'imagination gambade et bouleverse la raison.

Pour qu'elle disperse nos certitudes.

Sous nos yeux maintenant, quelque chose de magique distille l'étonnement dans notre décor familier, imposant le respect. Formes similaires dans leurs différences qui, d'un coup, étonnent la vie.

Une illusion peut-être...

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

31/07/2016

LE SOURIRE

SOURIRE.jpg

 

LE SOURIRE


D’abord c’est un éblouissement.

 

Et puis l'enchantement, immuable.

Il y a ce sourire qui éclaire ton visage
D’un éclat mystérieux et merveilleux de tendresse.
Présence pure et irréelle.
Image douce et réconfortante
Qui offre les armes nécessaires pour affronter l’avenir.
Qui fait don d’étincelles d’une beauté envoûtante de sensualité.

Un sourire étoilé, toujours à fleur de rêve.
D’une sincérité fraîche et absolue,
Désarmant de pureté et d’extrême générosité,
Qui protège de l’inattendu
Et donne de l’amour sage et fou comme deux synonymes.

Un sourire d’ambre et de velours d’une justesse frémissante,
Caressant comme une main.
Qui dégage autant de chaleur qu’un parfum..
Qui affiche ta féminité essentielle, ta beauté de femme.
C’est un sourire à l’élégance définitive,
Annonciateur d’aubes nouvelles.
Un sourire comme un oiseau de nuit qui converse en silence.

Ce sourire-là exprime un amour puissant et lumineux.
Ce sourire-là, incomparable et complice, est le tien.

Mais ce sourire parfois se retire.
Il devient alors d’une immense fragilité
Et se désintègre progressivement.

Le beau sourire maintenant se voile de crépuscules subits.
Il laisse désormais transparaître
L’insondable mélancolie qui l’habite.
Il n’est plus qu’une lumière indécise
Qui dit la face sombre et désespérante de l’existence.
Il n’est plus qu’un sourire qui cache mal la cruauté des blessures reçues,
Parce qu’on ne cache pas mieux une cicatrice qu’un secret.
C’est un sourire qui dit l’espoir effrité,
Le regret de l’astre disparu,
La nostalgie de l’étoile aimée.
Il s’accroche avec l’énergie du désespoir
Aux merveilles passées de rêves obsolètes
Et se consume au soleil noir de la mélancolie.
Il entre en survivance aux racines de la souffrance et de la folie.
C’est un sourire plein de nuit.
Un sourire qui n’en est plus un.
Qui devient une absence.
Quoi de plus terrible qu’un sourire enfin ?

Ce sourire-là, c’est le tien !
Et j’attends avec lui que le jour
Se lève sur de nouveaux soleils.


P. MILIQUE

02/10/2015

CRIANTE INUTILITÉ 2

au magma présent de l'écriture,

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

CRIANTE INUTILITÉ

2

En de tels instants qu'il souffre en son tréfonds
De la morsure infligée par sa criante inutilité.
Il a si mal pour elle de toute cette affection
Toute cette tendresse, tout cet amour fou
Qui devraient savoir apaiser ses tourments
Et qui pourtant se révèlent très insuffisants
A l'empêcher de se retrouver seule avec elle.

Elle qu'il aime, si elle savait comme il croit en elle
Pour lui réserver du présent heureux auprès d'elle!

Qu'elle ne lâche pas sa main, il a tellement besoin
De la réalité de ses longs doigts mêlés aux siens
Pour le protéger grâce à leur magnétisme radieux
De tout ce qui gronde et ferraille avec l'inexplicable.

Il l'attend, impatient, avide déjà à préparer leur nuit.

(FIN)



P. MILIQUE

03/05/2015

CHAQUE MAIN TENDUE 1

au magma présent de l'écriture,

 

CHAQUE MAIN TENDUE

1

C'est un état de fait que nous pouvons constater au quotidien : tout le monde ne peut pas se permettre d'être généreux. Cette disposition, subtile et impérieuse, ne répand sa substance qu'en quelques-uns.

Elle semble distiller en ceux-là une sève au pluriel, sans obligation ni contrainte.

Cependant, être bienfaisant à autrui, exploiter son éventuel don pour l'échange en quittant la protection rassurante de sa tour d'ivoire avec une franche et naturelle désinvolture, élevant ainsi d'autant le seuil d'intérêt qu'un individu ordinaire n'accorde  en général qu'à lui-même.

Est-ce vraiment cela la générosité ?

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

12/01/2015

AU TEMPS DU RESSAC 2

au magma présent de l'écriture,

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

AU TEMPS DU RESSAC

2

C’est ainsi: le fil de la vie se dévide et, peu à peu, les choses changent.
On se souvient sans précision avoir été un jour projeté dans l’existence.
Promiscuité non désirée avec l’espèce humaine. Bien pervers cadeau.
Ça, on le perçoit avec suffisamment de violence pour se persuader que,
Erreur et vérité se fondent jusqu’à les rendre presque indiscernables.
Il faut employer tous les moyens pour régler la cohabitation des humains
Et opposer au brouhaha ambiant un silence aussi obstiné que tonitruant.
Cette connaissance-là, évolutive et discrète, ne laisse personne de marbre.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

17/03/2014

L'OREILLE EN MOINS PROTÉGEONS NOTRE ÉCOUTE "UNE MONTAGNE RUSSE DE L'OREILLE INTERNE"

L'OREILLE EN MOINS
  PROTÉGEONS NOTRE ÉCOUTE

(3’44’’)
"UNE MONTAGNE RUSSE DE L'OREILLE INTERNE" 

 

Jeune ingénieur du son, Yohan souffre d'hyperacousie : sa sensibilité auditive est exacerbée. Témoignage en forme de création sonore pour protéger nos oreilles.
Un reportage réalisé dans le cadre de la 8ème Semaine du Son 2011 par des étudiants de l’École nationale supérieure Louis Lumière en partenariat avec ARTE Radio.

 

Enregistrements : décembre 10
Mise en ondes & mix : Arnaud Forest
Réalisation : Bastien Prevosto & Alexandre Saunier

10/03/2014

MORIARTY EN CONCERT LE BIKINI TOULOUSE LE 2 FÉVRIER 2011


(Captation Personnelle)

 

MORIARTY

EN CONCERT

LE BIKINI

TOULOUSE

LE 2 FÉVRIER 2011

21/07/2013

L’HOMME ÉTRANGER

FORTIFICATIONS.jpg

 

L’HOMME ÉTRANGER


C’est avec une réelle constance que cela s’impose :

Nous nous préservons au cœur de la beauté charnelle

A laquelle on s’identifie, animale ou végétale,

Pour se soustraire du mieux que l’on peut

A cette humanité cruelle et désincarnée

Dont l’attitude fielleuse nous est étrangère.

 

Pour ce faire, on s’établit un périmètre de protection

Au sein duquel l’atmosphère nous est plus arc-en-ciel.

 

Et cependant, un jour l’inéluctable se produit :

Le monde, absurde et cruel, nous rattrape

Et interpelle à nouveau nos étonnements d’enfants.

 

P. MILIQUE

29/05/2013

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 9/01/2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

9/01/2013

06/05/2013

L'EAU A LA BOUCHE : DEAD MEAT (1/5) LES ZOMBIES ATTAQUENT

 

L'EAU A LA BOUCHE
 DEAD MEAT (1/5)

LES ZOMBIES ATTAQUENT

(5’27’’)
« Le bestiau s'est mis à trembler »


D'étranges phénomènes se produisent dans un village d'Alsace : une petite fille disparaît, la viande se met à bouger... Il y du zombie dans l'air. Du virus en chair et en os. Dead Meat (1/5) : L'eau à la bouche.


Enregistrements : novembre 12-janvier 13
Voix : Marco Benigno, Antonin Bounmy, Eddy Ekété, Gauthier Sibillat
Guitare: Jean-Charles Mougel
Mise en ondes & mix : Samuel Hirsch
Réalisation & musique : Marine Angé