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02/02/2013

JUNIOR WALKER EN CONCERT A LONDRES

 

Du rhythm and blues à la musique soul

JUNIOR WALKER EN CONCERT A LONDRES

Bouton rouge

25/11/1967 - 07min00s

 

Au Ram Jam Club de Londres, en public, Junior WALKER, s'accompagnant au saxo, interprète un morceau.

 

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Barellis, Josette

 

Harris, André ; Sedouy, Alain de

 

Lattes, Pierre

 

Walker Junior

JEAN COCTEAU ET PROUST A PARIS

 

JEAN COCTEAU

ET

PROUST

A PARIS

Portrait souvenir 

11/01/1962 - 04min38

 

Jean COCTEAU évoque la fréquention de PROUST à Paris, ses conditions de vie, ses lectures, son asthme, son hypersensibilité.

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Prat, Jean

 

Cocteau, Jean

 

Dumayet, Pierre ; Desgraupes, Pierre

 

 

CHIMÈRE DISCORDANTE

PAISIBLE.jpeg

 

CHIMÈRE DISCORDANTE

 

 

Il arrive que l’être humain parfois s’enraye

(comme on le dirait d’une arme)

Pourquoi?

 

Est-ce à cause de cette aptitude manifeste

A remettre régulièrement en question

Ce qui paraît pourtant comme acquis?

 

Quelquefois s’impose le sentiment d’une vie flouée,

Fuite sans fin d’illusions révélant soudain la tragique réalité.

Le fil des jours s’amincit aux soupirs d’un mal-être latent,

Ainsi que tout ce qui se vit dans la douleur et le rejet,

Provoquant l’ultime d’inguérissables déchirures.

 

Il y a cet accablement à observer ces forces

Qui décroissent et provoquent

Une tempête de sentiments amers et lucides tout à la fois,

Ainsi que de véritables fractures d’incompréhension.

Il y a, au cœur même de souvenirs inexpliqués,

Toute une mémoire à cicatriser.

Et puis cet avenir indiscernable

Ou alors sous la seule forme

D’un futur incertain et velléitaire.

 

Tout cela ne peut que rendre

Sombre, perplexe, orageux et pessimiste.

Au final, on se retrouve personnage en marge,

En quête d’amour, en recherche de sens.

 

Par bonheur, il existe presque toujours

Une apaisante accalmie après les bourrasques

Comme une victoire, éphémère peut-être, mais réelle

Sur la violence des conflits intérieurs, sur l’ombre et le chaos.

 

Ne reste plus alors qu’à s’ensonger encore

Au creux de chimères à jamais discordantes.

 

P. MILIQUE

01/02/2013

JEAN COCTEAU ET LA MODERNITE CHEZ PROUST

 

JEAN COCTEAU

ET LA MODERNITE

CHEZ PROUST

Portrait souvenir 

11/01/1962 - 25s

 

Jean COCTEAU commente la modernité de Marcel Proust.

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Prat, Jean

 

Cocteau, Jean

 

Dumayet, Pierre ; Desgraupes, Pierre

AMOUR

FLAMBOYANTE.jpeg

 

AMOUR

 

Elle est femme frémissante

Toute d'énergie glacée...

Perception vigoureuse,

Sentiment de puissance.

 

Vive brûlure d'amour

Dans l'ultime flamboyance

D'une épopée née vitale.

 

Et pour cela, il l'aime.

 

P. MILIQUE

MARJOLAINE BEAUCHAMP Comme une rivière - 2

 

MARJOLAINE BEAUCHAMP

Comme une rivière - 2


Ceux qui me connaissent savent parfaitement pourquoi l'extraordinaire poésie qui parle de ces deux-là me touche tout particulièrement.

Pour ceux -- de très loin les plus nombreux -- qui ne me connaitraient pas, c'est sans importance, ce qui l'est c'est de vous autoriser cette découverte-là. Cadeau !


La slammeuse Marjolaine Beauchamp rend hommage à Richard Desjardins en présence de l'artiste. Performance enregistrée au Dépanneur Sylvestre le 3 octobre 2009. Marjolaine a remporté la médaille d'or au Grand Slam 2009 au Québec.

31/01/2013

INTERVIEW DE CHET HELMS, ANIMATEUR DE L'AVALLON BALLROOM A SAN FRANCISCO

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INTERVIEW DE CHET HELMS,

ANIMATEUR DE L'AVALLON BALLROOM A SAN FRANCISCO

Nocturne 

29/08/1995 - 01min52s

 

Interview de Chet HELMS, un des animateurs de la contre-culture de San Francisco, sur sa rencontre avec Janis JOPLIN à l'Université d'Austin en 1962. Il est question de son style vestimentaire totalement original et bohème.

 

Générique

Helms, Chet
Vacher, Jeanne Martine
 

FRANCOISE SAGAN ET ANNIE GIRARDOT

 

FRANCOISE SAGAN ET ANNIE GIRARDOT

Les femmes aussi 

07/01/1965 - 04min21s

 

 

Interview d'Annie GIRARDOT et Françoise SAGAN, confortablement installées dans un salon. Elles donnent chacune leur définition du bonheur.

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Demeure, Jacques

 

Sagan, Françoise ; Girardot, Annie

NON MAIS LA CA DEPASSE TOUT : " Médias et servitude volontaire "

 

NON MAIS LA CA DEPASSE TOUT
Médias et servitude volontaire
« À défaut de soirée télé »

(10)

(5’11’’)


Un feuilleton original de Jean-Charles Massera conçu pour les nouveaux modes d'écoute (podcast, smartphone, écouteurs). Chaque semaine vous recevez un appel, en voiture, à table, au boulot. Jte dérange ? Non non. C'est votre ami ou votre amoureuse qui vous parle : d'argent, de désir, d'une écharpe du PSG... Une voix qui renouvelle la fiction radio. 10 et fin. Non mais là ça dépasse tout (avec Guillaume Hincky)


Enregistrements : 9 juin 12
Interprète : Guillaume Hincky
Assistante réalisation : Sara Monimart
Texte : Jean-Charles Massera
Réalisation : Arnaud Forest & Jean-Charles Massera

30/01/2013

ARRIVEE DE JANIS JOPLIN A HAIGHT-ASHBURY

 

ARRIVEE DE JANIS JOPLIN

A HAIGHT-ASHBURY

Nocturne 

30/08/1995 - 04min53s

 

Arrivée de Janis JOPLIN à Haight-Ashbury sur une colline de San Francisco. La vie à San Francisco avec les amis femmes et hommes. Interview de Sam ANDREW, guitariste du groupe rock Big Brother, qui parle de la première audition de Janis avec le groupe en mai 1966 et de sa manière d'être très innocente à cette époque.

 

Générique

Andrew, Sam
Vacher, Jeanne Martine
 

DAMIEN SAEZ " Usé "

 

DAMIEN SAEZ

" Usé "

 

Damien SAEZ, c'est du rock français, parfois alternatif, mais c'est aussi de la chanson française.

Aussi ne faudra-t-il pas vous étonner de rencontrer, au fil de sa pléthore de compositions, tout autant l'influence des DOORS ou de Ben HARPER, que celle, plus évidente encore, de BREL, BRASSENS, BARBARA, sans compter celles auxquelles vous ne pourrez vous soustraire: Charles BAUDELAIRE (pour les mots) et NOIR DESIR (pour la musique)

Une fois entré dans son univers, si original et singulier, qui est celui d'un artiste beaucoup plus révolté encore que précisément engagé, nul doute que vous ne saurez vous en extirper comme ca!

A l'entendre exprimer son violent rejet de notre société marchande inique et de la politique génétiquement délétère en règle général qu'il dénonce dans les médias -- les très rares fois où il est invité à s'exprimer -- : "J'ai honte pour ces gens, honte pour mon pays, honte pour ce qu'il est devenu, honte pour cette auto-censure que la société s'inflige à chaque fois qu'elle ouvre sa bouche", vous comprendrez d'emblée qu'il est des vôtres!

SE RENCONTRER ENCORE 17

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

17


-- «Doriane, mon amour !... J'ai eu si peur. Tellement peur. Tout, autour de moi, s’effondrait dans le gouffre du définitif. Ton petit libellé me condamnait à vivre sans toi. A ne plus arpenter, le temps de l'éternité, qu'en une confrontation aussi impitoyable que forcenée, la violente promiscuité avec le peu que je suis...

 

Elle relève la tête qu'elle tenait baissée, rejette en arrière d'un mouvement machinal la longue mèche de cheveux qui barrait son front en un geste délicatement juvénile et, d'une voix chavirée par l'intense émotion de l'instant, dit: «Viens Clément, viens ? Il ne s'est rien passé mon chéri. Rien, tu entends ? Rien ! Nous venons seulement de nous rencontrer. Devant nous, rien que pour nous, il reste tout ce jusqu'à toujours pour nous rassasier de nos différences. Fini les heures douloureusement convalescentes. Aujourd'hui n'est que le premier jour.

(FIN)

 

P. MILIQUE