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25/03/2013

RADIATIONS MÉMORIELLES

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RADIATIONS MÉMORIELLES

 

De sa besace s'échappe des radiations mémorielles,

Éclats épars venus de l'enfance qui l'autorisent,

A glisser d'un souvenir à un autre,

D'une sensation à une autre.

 

Simplicité fluide dans la mobilité des images,

Et soudaine violence chromatique des émotions.

 

Dans la caresse ambrée de la lumière,

Comme égrenant les perles d'un même collier,

Il épèle au silence de lettres de feu

Son amour de la vie.

 

P. MILIQUE

DIMONE à MONTAUBAN Festival ... Alors Chante! Magic Mirrors le 1 Juin 2011

 

DIMONE à MONTAUBAN

Festival ...  Alors Chante!

Magic Mirrors le 1 Juin 2011

 

Attention ARTISTE !

 

Et même Artiste d'exception.

 

Je n'en dis pas plus, mon manque d'objectivité trop marqué dès que je parle de lui risquant fort de transparaître plus que ce que le respect d'une neutralité -- au moins de façade -- exige!

 

Bref, et vous l'aurez compris, ce garçon-là est beaucoup plus qu'un pote

Et c'est tant mieux!

24/03/2013

JEAN COCTEAU : « Hommage à Pouchkine »

 

JEAN COCTEAU 

« Hommage à Pouchkine »

Lu par Christian Gonon

 

Poème extrait de Clair-Obscur (Editions du Rocher)

Choix de Baptiste Guiton

 

Prise de son, montage, mixage : Olivier Dupré, Aveline Carmoi

Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais

Réalisation : Marguerite Gateau

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 20.02.2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

20.02.2013

MORGANE

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MORGANE

 

Manifestement écrire à tout d'un vice car des mots naissent

un matériau formidable de mystère d'utilisation malaisée.

 

Oser s'y confronter est d'évidence déraisonnable mais, cependant,

je prends plaisir à le faire avec une légèreté sereine un brin désinvolte.

 

Rayons d'une incandescence illuminant une vie bien basse de plafond,

Gésine apaisante tel le chant subtil d'un murmure souffle de vie.

 

A voir le monde si laid, seul le merveilleux à le droit d'existence.

Il devient alors impératif de se comporter en éveilleur de rêves,

De se sustenter des bonnes vibrations émises par les autres

Et de semer des graines de poésie afin d'atteindre l'oasis espéré.

 

Nous savons que le bonheur ne pend qu'à des branches d'illusions,

Mais la réalité n'est-elle pas toujours ce que l'on fait d'elle ?

 

Et, même si le fier fleuve de la vie n'est que tumultes redoutables,

Il faut ne jamais oublier d'être par simple inquiétude du peut-être!

Ce serait là l'erreur fatale prompte à enfouir sous la cendre chaude....

 

P. MILIQUE

23/03/2013

ITO NAGA, « Je sais que la pensée est par moments comme un fleuve... »

 

ITO NAGA

« Je sais que la pensée est

par moments comme un fleuve... »

Lu par Léonie Simaga

Poème extrait du recueil Je sais, publié chez Cheyne Editeur

 

Réalisation : Marguerite Gateau 

Prise de son : Olivier Dupré

Montage : Aveline Carmoi

Assistant : Marie Plaçais

Choix des poèmes : Jean-Pierre Jourdain

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 19.02.2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

19.02.2013

L'HARMONIE DU MONDE

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L'HARMONIE DU MONDE

 

L'excès du savoir érudit de maîtrise

Rend les choses quelquefois bien difficiles.

 

L'homme se transforme en un être compact

Face aux vives pulsions noires de l'horrible vie.

Mais l'acuité hors norme de son regard intérieur

L'ouvre au soleil nostalgique d'un certain humanisme.

 

Cela ne relève pas de l'explication, plutôt de l'énigme !

Au centre d'une existence, comme confusément désaccordée,

Une forme supérieure d'intuition et de perception

Lui permet, dans un éclat de dépouillement sublime

D'approcher, au plus radiant de la clarté nocturne,

De cet état plus heureux qui redonne harmonie au monde.

 

P. MILIQUE

22/03/2013

VICTOR HUGO : LES CONTEMPLATIONS « Après l’hiver »

 

VICTOR HUGO 

LES CONTEMPLATIONS 

« Après l’hiver »

(Juin 1843)

 

Lu par Gilles David

 

Poème issu du recueil « Les Contemplations »

Choix d'Hélène Bleskine

 

« S’arrimer à la poésie de Victor Hugo, comme on s’arrime à une voile par grand vent. Le souffle est fort, il se prolonge, il invente une grande traversée, océan en mouvement grâce à sa plume alerte, l’histoire, les états d’âme, le 19ème siècle, quel bonheur d’être soi-même un peu encore romantique. Retrouver des poèmes appris à l’école, en découvrir d’autres, force et légèreté de la vague, précision incroyable de celui qui tient la barre. Ou bien, une autre métaphore, gravir la montagne Victor Hugo, passer par les sentiers entre les rochers, s’abriter sous les sapins, trouver des clairières, avancer vers les sommets. Il nous réconcilie avec nous-mêmes parce qu’il semble que rien ne lui fait peur. Merci cher Victor Hugo. » Hélène Bleskine

 

Prise de son, montage : Claude Niort, Pierre Henry

Réalisation : Anne-Pascale Desvignes

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 18.02.2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

18.02.2013

JAILLISSEMENTS PROVOQUES

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JAILLISSEMENTS PROVOQUES

 

C’est pour tenter d’échapper à un passé qui le poursuit

En donnant l’oppressante sensation de vivre dans l’ombre

De ce monde où tout se dresse, obstacle, refus,

De cet univers décadent où l’humanité est un souvenir,

Qu’il s’attache à effacer la poussière saupoudrant de lumière noire

Le drapé du repli temporel en cache au chevet de l’impossible.

 

Il veut, la conscience au repos,

Amorcer le beau d’une autre histoire,

S’appliquer à être toujours, à l’intérieur de ce voyage en vertige,

Cet enfant aux yeux de merveille ouverts

Sur l’incroyable régénérescence d’un temps

Qui réinvente d’inexistantes lumières.

 

Jusqu’aux jaillissements provoqués d’autres clartés envoûtantes,

Aux bandes minérales alternées d’or et d’ébène.

 

P. MILIQUE

21/03/2013

LEO FERRE : " LE VENT " LU PAR DANIELLE LEBRUN

 

LEO FERRE 

" LE VENT "

Lu par

Danièle Lebrun

 

 

Né en 1916 à Monaco, Léo Ferré est mort en juillet 1993 en Italie, ce poète, auteur-compositeur et anarchiste a été l’un des plus prolifiques chanteurs français. Il met en musique de nombreux épisodes de sa vie, intime, contemplative, politique, engagée, qui dessinent avec plus de 40 albums en 46 années d’activité, un personnage attachant, un poète et un musicien populaire.

 

Poèmes choisis par Laurence Courtois

Prise de son, montage : Manon Houssin

Assistant à la réalisation : Laure-Hélène Planchet

Réalisation : Juliette Heymann