Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

24/01/2013

INTERVIEW DE BOBY NEWIRTH AU SUJET DU MONTEREY POP FESTIVAL

 

 

INTERVIEW DE BOBY NEWIRTH

AU SUJET DU MONTEREY POP FESTIVAL

Nocturne

31/08/1995 - 04min09s

 

Interview de Boby NEWIRTH, musicien, peintre, cinéaste et ami de Janis JOPLIN, au sujet du Monterey Pop Festival qui eut lieu pour la première fois en juin 1967. Il parle de l'importance particulière de ce festival sur le plan social, en phase avec la philosophie de la jeunesse américaine de cette époque. Il évoque le fonctionnement de la scène musicale de San Francisco et le plein accord de Janis JOPLIN et de son public, "identiques" dans l'esprit.

 

Générique

Newirth, Boby
Vacher, Jeanne Martine

JOANSEN HORN: " L'HORLOGE " (Charles BAUDELAIRE)

 

JOANSEN HORN

" L'HORLOGE "

(Charles BAUDELAIRE)

Vidéo Démo

Rythmes And Poésie.

 

L'HORLOGE

" Horloge ! dieu sinistre, effrayant, impassible,
Dont le doigt nous menace et nous dit : " Souviens-toi !
Les vibrantes douleurs dans ton coeur plein d'effroi
Se planteront bientôt comme dans une cible,

Le plaisir vaporeux fuira vers l'horizon
Ainsi qu'une sylphide au fond de la coulisse ;
Chaque instant te dévore un morceau du délice
A chaque homme accordé pour toute sa saison.

Trois mille six cents fois par heure, la seconde
Chuchote : Souviens-toi ! - Rapide, avec sa voix
D'insecte, maintenant dit : Je suis autrefois,
Et j'ai pompé ta vie avec ma trompe immonde !

Remember ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor !
(Mon gosier de métal parle toutes les langues.)
Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues
Qu'il ne faut pas lâcher sans en extraire l'or !

Souviens-toi que le temps est un joueur avide
Qui gagne sans tricher, à tout coup ! c'est la loi.
Le jour décroît ; la nuit augmente, souviens-toi !
Le gouffre a toujours soif ; la clepsydre se vide.

Tantôt sonnera l'heure où le divin hasard,
Où l'auguste vertu, ton épouse encor vierge,
Où le repentir même (oh ! la dernière auberge !),
Où tout te dira : meurs, vieux lâche ! il est trop tard ! "

23/01/2013

ANNIE GIRARDOT ET SES SOUVENIRS DE CINEMA

 

 

ANNIE GIRARDOT

ET  SES SOUVENIRS DE CINEMA

Double jeu 

07/03/1992 - 03min54s

 

Thierry ARDISSON soumet Annie GIRARDOT à l'interview "up and down". L'actrice exprime ce qui lui plaît le plus dans le cinéma mais refuse de citer son ou ses films d'elle préférés. Par contre, elle dénonce les conditions de tournage, la personnalité d'Ariel ZEITOUN sans le nommer et son rôle dans "Souvenirs souvenirs". Elle dit ce qu'elle pense du cinéma pornographique et déclare qu'elle aurait aimer tourner "des films sensuels" mais pas érotiques. Dans cette évocation du cinéma, elle réussit à parler de sa mère qu'elle qualifie de "plus grand moment de sa vie". Le "pire" pour elle, c'est la mort de cette dernière.

 

Production

 

Antenne 2

Générique

 

Colonna, Dominique

 

Girardot, Annie

 

Ardisson, Thierry

 

 

INTERVIEW DE ANA DE CARVALHO ET SAM ANDREW AU SUJET DE LA VOIX DE JANIS JOPLIN

 

 

INTERVIEW DE ANA DE CARVALHO

ET SAM ANDREW

AU SUJET DE LA VOIX DE JANIS JOPLIN

Nocturne 

31/08/1995 - 03min53s

 

Ana DE CARVALHO, actrice et présentatrice radio, se souvient de Janis JOPLIN et de l'émotion que produisait sur elle, en tant que spectatrice, la voix et la présence scénique de la chanteuse, "une voix de noire dans un corps de blanche", sa communion avec le public. Sam ANDREW, guitariste de Big Brother, parle de la voix de Janis JOPLIN, son registre vocal très étendu, l'utilisation non conventionnelle qu'elle en faisait, son intelligence, ses interprétations très inspirées. La voix de Janis JOPLIN vue comme un instrument à utiliser dans tous les emplois possibles.

 

Générique

Andrew, Sam ; Carvalho, Ana de
Vacher, Jeanne Martine

SE RENCONTRER ENCORE 12

RETROUVAILLES.jpeg

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

12


 

--«Hé, pas si vite, vous voulez bien ? Vous en oubliez tout de même de sacrément importants, non ? Vous savez aussi bien que moi qu'il en existe des quantités d'autres qui, dans l'entièreté de leur charnelle splendeur, sont source d'émerveillement sans cesse renouvelée. Ceux-là aussi donnent du sens à la vie. Ils sont inestimables en ce qu'ils rappellent d'essentiel : elle est une incomparable fête. Mais la mort, elle... A-t-elle besoin de mots pour exister ? Je veux dire, en a-t-elle vraiment besoin ? Si cela ne tenait qu'a son morbide mérite, la réponse serait bien sûr d'une trop triviale évidence pour être honnête...»

(A SUIVRE...)

 

22/01/2013

ALICE DONA ET ANNIE GIRARDOT: " PETITE SOEUR "

 

 

ALICE DONA ET ANNIE GIRARDOT

" PETITE SOEUR "

Numéro un 

12/01/1980 - 01min44s

 

Alice DONA chante en duo avec Annie GIRARDOT "Petite soeur" en s'accompagnant au piano. Appaludissements du public à la fin de la chanson.

 

 

Production

 

Annonceur, Boulogne : Télévision Française 1

Générique

 

Sarraut, Marion

 

Carpentier, Maritie ; Carpentier, Gilbert

 

Girardot, Annie ; Dona, Alice

SE RENCONTRER ENCORE 11

RETROUVAILLES.jpeg

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

11


--«C'est que vous m'inquiétez terriblement mademoiselle ! Vous êtes d'une telle noirceur... je vous entends proférer de bien féroces menaces et ça ne me plaît pas du tout. D'affreux mots salissent vos propos. Ils devraient pouvoir s'exprimer différemment. D'ailleurs, il arrive parfois qu'ils fassent montre de rebonds inattendus savez-vous ?

 

--«Oui je sais ça savoir dire,l'estim ! Quelque fois ils savent dire l'estime que l'on peut avoir de soi ou de certains, c'est vrai. D'autres fois il parvient à se dégager d'eux des étincelles d'émotion brute capables d'ouvrir à l'impertinence. De fait, il m'a souvent été agréable d'en utiliser de toutes sortes : des envoûteurs quasi sorciers, des provocateurs ou bien encore, des sages, des doctes aussi vifs que drôles, pétillants de tendresse et d'amour. Il y en a même qui élaborent en conscience des traits d'humour qui font rire et, admirables de gaieté spontanée, nous incitent à folâtrer dans la vaste gamme des plaisirs diversifiés. Tout ça je le sais, oui ! Et alors ? Ils ne m'ont jamais mené à rien, et ce n'est pas maintenant qu'ils vont me servir à quelque chose parce que...»


(A SUIVRE....)

 

21/01/2013

SE RENCONTRER ENCORE 10

RETROUVAILLES.jpeg

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

10

 

--«Laid oui, bien sûr que oui! Tellement vilain que ça ne peut , le plus souvent, que déboucher sur un condensé d'événement terriblement douloureux dont on ne se remet pas. Jamais. Parce que la stridence de leurs flèches trace au cœur un puissant sentiment de désespérance. A quel moment peuvent bien émerger la fissure, la fêlure, la rupture crois-tu? Moi, je n'en sais rien!

Je peux juste témoigner que d'un trop tardif constat: dès les premières sorties sans retours et les novateurs silences aussi oppressants qu'accusateurs, apparaissent les premières larmes fondatrices de sanglots de grande solitude.

De césures de temps en brisures d'instants les masques tombent, se désagrègent et nous projettent dans le gouffre sans fond de la souffrance amoureuse. Après cela, tout n'est plus qu'un orage en furie zébré d'éclairs rageurs soufflant en tempête dans la conscience défaite. C'est ce qui fait qu'il m'est devenu inutile d'évoquer ces heures fiévreuses de toute façon condamnées à se dissoudre dans un éternel autrefois. Dans ce qui a été qui ne sera plus. Une peur omniprésente, lestée d'angoisses, s'impose prisonnière de mes certitudes bafouées.

Dans ce cas, à quoi servirait-il de jeter d'improbables passerelles au-devant d'un futur inexistant? Je sais désormais ne plus jamais pouvoir m’accommoder d'indigentes solutions médianes. Mon présent est maintenant tout entier sous la séduisante attraction exercée par l'idée apaisante et libératrice proposée par un bien-fondé auto-destructeur.»

(A SUIVRE...)

 

20/01/2013

INTERVIEW DE NICK GRAVENITES QUI PARLE AVEC EMOTION DE JANIS JOPLIN

 

INTERVIEW DE NICK GRAVENITES QUI PARLE AVEC EMOTION DE JANIS JOPLIN

Nocturne 

01/09/1995 - 03min57s

 

Interview de Nick GRAVENITES, musicien et compositeur, qui dit avoir toujours été impressionné par la voix de Janis JOPLIN, parle de la nouveauté de cette voix, cassée, diphonique, intensément dramatique. Puis il dit son désir de contribuer à installer Janis JOPLIN au panthéon des chanteurs et musiciens mythiques.

 

Générique

Gravenites, Nick
Vacher, Jeanne Martine

SE RENCONTRER ENCORE 9

RETROUVAILLES.jpeg

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

9


Sa voix avait peu à peu forci dans l'embrasé du monologue. Elle s'était amplifiée, soumise et violentée par les assauts répétés d'une trop violente émotion, pour à nouveau faiblir et s'évanouir dans un souffle frêle proche du chuchotement....

 

--«Vous y allez fort je trouve! J'admets que les occasions de nous lamenter sur nos espérances perdues ne manquent pas, certes, mais de là à tirer un bilan aussi sombre et négatif sur la totalité d'une aussi jeune vie que la vôtre, il y a comme qui dirait une sacrée marge me semble-t-il.

Et si vous voulez mon avis, je trouve même cela très excessif. Outrancier même. Je sais bien qu'une fois passées les bornes il n'y a plus de limites mais tout de même...

C'est bien beau de se soumettre à une crise de lucidité, mais encore faut-il que cette lucidité soit suffisamment étayée et ne débouche pas sur une remise en cause aussi radicale d'une existence que, si je peux me permettre, vous n'avez encore eu que fort peu de temps à connaître. Tout ne peut pas être aussi définitivement laid quand même! Vous ne croyez pas?»

(A SUIVRE...)

19/01/2013

DIDIER PITOT: "OPHELIE" (Arthur RIMBAUD)

 

 

DIDIER PITOT

"OPHELIE"

(Arthur RIMBAUD)


Ophélie, d’Arthur Rimbaud
Musique : Didier Pitot,

arrangement : Sabine Bienaimé
Chanteuse : Juliette Mélia
Avec : Amélie, Carole, Hélène, Marina (quatuor à cordes)
Production : Light in the face (Juliette, Marie, Didier)
Vidéo : Studieux de Boulogne

Merci pour votre appréciation !

 

18/01/2013

SE RENCONTRER ENCORE 8

RETROUVAILLES.jpeg

 

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

8


Elle me fait face, comme acculée en des instants gorgés de failles qui traversent le vide et m'apostrophe sur un ton soudain rauque, comme en lutte contre une colère difficile à contenir...

-- «Ça suffit maintenant! Tais-toi! Tu ne comprends rien. Tu ne sais rien. Comme les autres quoi. Comme tous les autres. Ange un instant, démon le reste du temps.

Pas un pour racheter l'autre, pas un. La pureté, la passion, tu parles! Mon histoire à moi si tu veux le savoir, c'est l'histoire d'une passion imaginaire, fantasmée sûrement. En tout cas manquée. L'histoire d'un bonheur transformé en un vaste champ de ruines d'insatisfactions et de souffrances. L'enchantement et le désenchantement, tu comprends. Incomparable mouvement perpétuel s'il en est. De l'un à l'autre, tout le temps. Tu peux comprendre ça toi? Moi non. Je n'en peux plus d'errer dans l'illusion chaotique des sentiments incertains.

Tu y crois toi à l'amour comme ultime remède? J'y croyais moi aussi, naïve nourrie au biberon d'illusions. Un reste de niaise culture d'un pseudo-romantisme, probablement! Mais il n'en est rien bien sûr, et tu le sais comme moi. Mon histoire à moi n'est rien d'autre que la chronique d'une attente déçue, d'une promesse non-tenue. Qui n'aura jamais le temps de l'être, je le sais. Il n'y aura pas d'autres aurores! Mes espoirs, désormais périmés, ne ressusciteront pas les promesses de l'aube....»

(A SUIVRE...)