Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

19/12/2013

A VOTRE ÉCOUTE COÛTE QUE COÛTE: "L'HOMME QUI SE SENTAIT CAPABLE DE CONDUIRE AVEC 3 GRAMMES DANS LE SANG"

 

A VOTRE ÉCOUTE COÛTE QUE COÛTE

"L'HOMME QUI SE SENTAIT CAPABLE DE CONDUIRE AVEC 3 GRAMMES DANS LE SANG"

18/12/2013

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 14/11/2013

 

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER

14/11/2013

SIGNE FURAX: 2/15

MALHEUR AUX BARBUS

DE PIERRE DAC ET FRANCIS BLANCHE

1/15

 

 

Textes choisis par Jacques PESSIS

Réalisation Cédric AUSSIR

Conseillère littéraire Emmanuelle CHEVRIERE

 

Enregistré en public au Palais de Tokyo le 06 Septembre 2013 à l’occasion des 50 ans de France Culture

 

Des centaines de barbus enlevés par Edmond Furax, un aventurier sans scrupules qui veut devenir maître du monde ! Parmi eux le professeur Merry Christmas , titulaire de la chaire de barbologie analytique à l’université de la Sorbonne.

Les détectives Black et White se lancent à la poursuite de ce génie du mal. D’autres personnages se mêlent à cette grande aventure. Parmi eux, le journaliste Fred Transport, le commissaire Socrate, de la Police Judiciaire, Asti Spumante, un tueur à gage napolitain, Carole Christmas, la fille de l’illustre savant, et Malvina, la compagne de Furax.  Ils vont voyager aux quatre coins du monde, dans l’espace, mais aussi dans le temps.

2ème épisode

Les enregistrements de ce feuilleton, signé au début des années cinquante par Pierre Dac et Francis Blanche sont aujourd’hui introuvables. A partir des textes originaux, fort heureusement conservés (et publiés en 2010 chez Omnibus), voici une « version 2013 » de cette épopée radiophonique loufoque, dans la tradition des grands romans populaires. Sur France Culture, elle trouve sa place parmi les « classiques du XXème siècle ».

Avec :

Damien HOUSSIER   (Furax )

Grégoire OESTERMANN   (Socrate)

Olivier BROCHE    (Euthymènes)

Gilles PRIVAT  (Black )

Jean-Claude LEGUAY   (White )

Marina GOLOVINE   (Malvina)

Christophe BRAULT    (Fred Transport)

Judith HENRY  (Carole)

Laurent FERRARO   (Asti) 

Philippe LAUDENBACH    (Merry CHRITMAS / GUGOMUS)

Antoine GOUY    (CORNELIUS)

 

Et avec Emeline Bayart , Xavier Brossard , Brigitte Faure , Franck Molinaro

Bruitages Patrick Martinache

Prise de son Eric Boisset, Clothilde Thomas

Assistante à la réalisation  Cécile Laffon

Malheurs aux barbus  est publié aux éditions Omnibus

chaine d'origine: 
France Culture

Thème(s) : Création Radiophonique| Littérature Contemporaine| barbus| humour| France Culture| Francis Blanche| Pierre Dac

IL COMMENCE A SE FAIRE TARD

au magma présent de l'écriture,

 

IL COMMENCE A SE FAIRE TARD

 

On le voit bien que, une fois parvenu à sa presque apogée,

Le jour régresse et se met à tomber, bousculé par le temps.

 

Il convient désormais de passer les heures en contrebande

Alors que dans la douceur des choses vagit le pulsé du monde

Et que les bribes de conscience n’occultent pas les possibles.

 

La vie qui prend de l’âge suggère la complicité avec le présent

Dans lequel le feu de l’enfance s’applique à ne pas s’éteindre.

 

Il commence à se faire tard dans la vie et les connivences s’érodent…

Tandis que, surgi d’on ne sait quel passé, l’avenir perce avec acuité.

 

Un pénible sentiment de frustration éclot les fleurs du regret,

Des nouvelles portées par le vent attisent l’obscur du vivre

Et incitent le merveilleux à trouver refuge au cœur des rêves.

 

Mais nous avons le cœur assez têtu pour tenir tête aux maux,

Pour briser la fatalité qui nous pille le corps jusqu’à l’assujettir.

 

Dans la nuit qui peu à peu déchire le jour s’exalte l’instant nu

Lorsqu’aux lumières de l’aube scintillent des larmes de rosée

Et que le soleil donne consistance à un écrin de perles de jade

Excluant d’une rigueur tenace l’absurde phrase inachevée.

 

P. MILIQUE

17/12/2013

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER: 13/11/2013

 

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER

13/11/2013

MALHEUR AUX BARBUS DE PIERRE DAC ET FRANCIS BLANCHE 1/15

 

MALHEUR AUX BARBUS

DE PIERRE DAC ET FRANCIS BLANCHE

1/15

7 MN

 

Textes choisis par Jacques PESSIS

Réalisation Cédric AUSSIR

Conseillère littéraire Emmanuelle CHEVRIERE

 

Enregistré en public au Palais de Tokyo le 06 Septembre 2013 à l’occasion des 50 ans de France Culture

 

Des centaines de barbus enlevés par Edmond Furax, un aventurier sans scrupules qui veut devenir maître du monde ! Parmi eux le professeur Merry Christmas , titulaire de la chaire de barbologie analytique à l’université de la Sorbonne.

Les détectives Black et White se lancent à la poursuite de ce génie du mal. D’autres personnages se mêlent à cette grande aventure. Parmi eux, le journaliste Fred Transport, le commissaire Socrate, de la Police Judiciaire, Asti Spumante, un tueur à gage napolitain, Carole Christmas, la fille de l’illustre savant, et Malvina, la compagne de Furax.  Ils vont voyager aux quatre coins du monde, dans l’espace, mais aussi dans le temps.

1er épisode

Les enregistrements de ce feuilleton, signé au début des années cinquante par Pierre Dac et Francis Blanche sont aujourd’hui introuvables. A partir des textes originaux, fort heureusement conservés (et publiés en 2010 chez Omnibus), voici une « version 2013 » de cette épopée radiophonique loufoque, dans la tradition des grands romans populaires. Sur France Culture, elle trouve sa place parmi les « classiques du XXème siècle ».

Avec :

Damien HOUSSIER   (Furax )

Grégoire OESTERMANN   (Socrate)

Olivier BROCHE    (Euthymènes)

Gilles PRIVAT  (Black )

Jean-Claude LEGUAY   (White )

Marina GOLOVINE   (Malvina)

Christophe BRAULT    (Fred Transport)

Judith HENRY  (Carole)

Laurent FERRARO   (Asti) 

Philippe LAUDENBACH    (Merry CHRITMAS / GUGOMUS)

Antoine GOUY    (CORNELIUS)

 

Et avec Emeline Bayart , Xavier Brossard , Brigitte Faure , Franck Molinaro

Bruitages Patrick Martinache

Prise de son Eric Boisset, Clothilde Thomas

Assistante à la réalisation  Cécile Laffon

Malheurs aux barbus  est publié aux éditions Omnibus

chaine d'origine: 
France Culture

Thème(s) : Création Radiophonique| Littérature Contemporaine| barbus| humour| France Culture| Francis Blanche| Pierre Dac

GRAN SABANA: FIÈVRE DE L'OR ET COMBAT DE COQS « KITEREKIKI»

 

GRAN SABANA
  FIÈVRE DE L'OR ET COMBAT DE COQS

(9’13’’)
« KITEREKIKI»


Au fin fond du Venezuela, la savane fait place à la forêt amazonienne. La nature s'étend à perte de vue, la végétation est dense : seuls les oiseaux, singes et coyotes sont les bienvenus. Les hommes s'enfoncent pourtant dans la forêt. Ils cassent la roche jusqu'à des centaines de mètres sous terre pour chercher de l'or. Le maigre butin de plusieurs mois disparait dans les plaisirs de quelques heures au village. L'or devient argent, il se perd en pariant sur les combats de coqs. La pluie efface les traces, enterre les souvenirs et les hommes oublient bien vite les mois écoulés.

 

Enregistrements : janvier 2011
Mise en ondes & mix : Arnaud Forest
Réalisation : Félix Blume

16/12/2013

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER: 12/11/2013

 

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER

12/11/2013

YVES BOMMENEL: "VIVRE (TO LIVE)"

 

YVES BOMMENEL:

"VIVRE (TO LIVE)"

 

L'effluve est rouge et le corps mourant. La viande est putride et l'esprit s'écoule comme du sable sous le vent. Dans un baquet jeté à même le sol, une éponge éponyme. Dans l'eau, de sombres mystères et des fluides visqueux. Quelques grains d'épices amères, un chandelier éteint. Volutes des chuchotis. Clameurs étouffées des rites qu'on prépare. Là un chapelet, ici un encensoir. Sur un établi, les planches rabotés d'un cercueil tout neuf. Martèlement des clous à venir. Catafalque catacombe, encore de ce monde mais déjà presque au-delà... L'instinct guette l'instant où des limbes d'outre-tombe viendra le passeur proposer ses services. Paupières closes prêtes à accueillir la monnaie. Marbres du tombeau l'on vous grave que trop tôt. Lierres gardez nous sous vos manteaux telle la pierre qui s'érode lentement. Ni demain ni même dans un an, presque éternellement...

CHEMIN DE LUMIÈRE

au magma présent de l'écriture,

 

CHEMIN DE LUMIÈRE

 

Il y a toujours une vilaine blessure

Qui suinte sous la croûte

Lorsqu’il y a manque de respect

A la vérité.

 

Une intelligence vive au registre flamboyant

Éveille les puissants échos

D’une histoire singulière et poignante.

 

Il est vrai que ce garçon laisse couler

Dans l’évocation spontanée des sensations,

Et dans la belle générosité

Des désirs et sentiments énoncés,

La sève d’une tendresse vivant à bout de plume.


Dans la pureté d’une lumière irréprochable,

Il les aligne tous, côte à côte,

Sur le rai dardé d’un soleil scintillant.


C’est un cheminement d’exception qu’il nous propose là,

Juste pour ce qu’il porte en lui d’essentiel à la vie.

 

P. MILIQUE

A VOTRE ÉCOUTE COÛTE QUE COÛTE: "L'HOMME QUI VOULAIT EUTHANASIER SON PÈRE"

 

A VOTRE ÉCOUTE COÛTE QUE COÛTE

"L'HOMME QUI VOULAIT EUTHANASIER SON PÈRE"

15/12/2013

LE JOURNAL DE PERSONNE: "LE MAL DES MOTS"

 

LE JOURNAL DE PERSONNE

"LE MAL DES MOTS"

 

Je vais laisser au monde la bonne parole… et opter pour la belle parole.

Celle du conte qui va me permettre de vivre et de raconter…

De me réconcilier avec mon passé et mon avenir… souvenir et survenir… ensemble !

Pour rebondir et cesser de nous mentir, il faut finir par se l’avouer : nul n’est disposé à changer ses désirs… c’est la raison pour laquelle je me propose de changer de point de mire, changer ma vision et la vôtre en même temps… trouver d’autres pôles d’attraction.

Conter, raconter une nouvelle histoire sur les ombres du passé, mais surtout sur les ombres à venir.

Refaire la lumière… sur les secrets de l’univers… de nous autres, vers de terre.

Parce qu’il faut marcher  quand tout le monde dort… au lieu de dormir quand tout le monde marche…

C’est ce que je m’apprête à raconter pour que nous restions éveillés… sans recourir pour autant à une flûte enchantée…

C’est ma nouvelle mission, ma transmission  de la bouche à l’oreille, de mon œil à vos yeux, jetés sur deux corps enlacés: celui du temps et de l’Éternité…

Orphée a perdu sa bien-aimée en se retournant pour la voir… qui ne s’en souvient ?

Vous me remercierez peut-être un jour de vous avoir redonné le goût du passé indéfini en vous répétant inlassablement, il était une foi…

Je ne mets pas d’S parce que la Foi reste à définir.

Encore mille et une nuits à écrire… à ouï-dire… sans rien figer, sans rien anéantir…

L’intonation, le rythme, la mimique, le regard, le geste… tout conte… quand on veut s’arracher à sa finitude, et songer ne fut-ce qu’un instant à l’infini… l’infinité des baisers et l’infinité des risées.

C’est toujours le même qui nous embrasse et nous embrase…

La femme et la flamme…

Je vous épargnerai le petit chaperon rouge qui prend les enfants pour des adultes et je vous conterai l’histoire des bonnets rouges qui prend les adultes pour des enfants.

Et je puiserai dans les biens de tous les particuliers, pour vous restituer votre part d’universel : l’instant unique qui rendra votre histoire inédite… insolite… ou interdite.