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27/10/2013

LE CATCH VA Y AVOIR DU SPORT « LES COQUELICOTS QUI POUSSENT SUR LA MER»

 

LE CATCH
VA Y AVOIR DU SPORT
« LES COQUELICOTS QUI POUSSENT SUR LA MER»

(3' 08")


Dolly assiste à un match de catch dans une salle polyvalente qui sent des pieds. Elle accoste des types, elle les provoque, leur parle d'amour et de sport. Mais à qui s'adresse t-elle vraiment ? Et de quoi est-il question ?
Extrait du spectacle "La Véritable Histoire de Dolly Pretty Punk" de Vladimir Anselme. Un beau moment de poésie moderne élaboré en résidence par Nicolas Flesch (auteur), Hélène Viaux (comédienne) & Fantazio (musicien).

 

Enregistrement : 17-19 avril 13
Texte : Wladimir Anselme
Voix : Hélène Viaux
Musique & voix : Fantazio
Réalisation : Arnaud Forest & Charlie Marcelet

26/10/2013

A VOTRE ÉCOUTE COÛTE QUE COÛTE: "L''AVEUGLE QUI VOULAIT QU'ON PARLE D'AUTRE CHOSE"


Par

Margarete de BEAULIEU

 

A VOTRE ÉCOUTE COÛTE QUE COÛTE

"L''AVEUGLE QUI VOULAIT QU'ON PARLE D'AUTRE CHOSE"

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 02/10/2013

 

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER

  02/10/2013

DU TEMPS VOLE A L'ÉTERNITÉ

au magma present de l'ecriture

 

DU  TEMPS  VOLE  A  L'ÉTERNITÉ


Le destin décidément est inflexible.
Il impose l'intégration dans cette épopée,
Exaltante tout de même,
Qu'est la Vie.

Une vie splendide et redoutable tout à la fois.
Avec quelque chose de précieux et de rare
En même temps que précaire dans sa brillance variable,
Et qui, sur le chemin de l'inévitable affrontement avec soi-même,
Nous contraint à la recherche d'une vérité qui n'est peut-être après tout
Qu'une abstraction égarée dans l'épaisseur d'un flou minutieux.

La vie, il convient de la prendre par le bon bout
Et de bâtir avec elle une aventure sans limites,
Accomplissement perpétuel d'aspirations personnelles.

Nous devons écarter avec fermeté
Les petits ennuis négligeables et
Les contraintes infimes et dérisoires
Qui la défigurent sans ménagement.
Puis de l'agrémenter si possible de sages excès,
Générateurs de douceurs propres
A de salutaires instants d'apaisement.
L'investir enfin d'une satisfaction harmonieuse
Continue, pleine, entière et sans ombre.

La Vie est belle souvent, riche d'inégalable vibrations
Dans le plaisir inépuisable de son extraordinaire diversité.
Parce qu'elle est riche d'inachèvements programmés.
Parce qu'elle est fragment de temps volé à l'éternité !

 
P. MILIQUE

LE BONHEUR DE T'AIMER 2

au magma présent de l'écriturej

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

LE BONHEUR DE T'AIMER

2


Le manque et l’entière conscience désespérée de ce manque m’exaspère,

Avec la blessure supplémentaire, vague rugissante au vif de l’abstinence,

De ne pouvoir te caresser de mes doigts ni t’effleurer de mes lèvres.

 

C’est un tel bonheur, une telle tempête irrationnelle que de t’aimer.

Comment pourrais-je combler à mon côté  l’espace de ton absence ?

J’en éprouve toutefois le délicieux vertige dans ma capacité à t’imaginer,

A créer le lieu où installer l’attention délicate que chacun porte à l’autre.

Il est inévitable que dans la réminiscence embrasée de ces instants-là

Le réel flanche pour laisser la place à l’imaginaire, à un idéal de rêveur.

 

Mon envie est si grande du bonheur de partager un jour à tes côtés

Ne serait-ce qu’un minuscule, un infinitésimal fragment d’univers,

De prolonger avec toi un tendre voyage dans les méandres de l’amour.

De vivre en harmonie dans la traque obstinée de l’authentique échangé.

De connaître ces moments de paix tant attendus au fil du maintenant.

De parvenir à me libérer du passé à l’aube apaisante des mots simples.

De ces mots gorgés de promesses qui germent dans les cœurs exaltés.

(A SUIVRE...)


P. MILIQUE

CHJAR' DI LUNA A L'ÎLE-ROUSSE (HAUTE-CORSE) LE 11 OCTOBRE 2013

(Captation Personnelle)

 

 

CHJAR' DI LUNA

A

L'ÎLE-ROUSSE

(HAUTE-CORSE)

LE 11 OCTOBRE 2013

LE TESTAMENT DE L'OLIVARA UNE FEMME EN SICILE « ELLE ÉTAIT HAINEE PAR SES FRÈRES»

 

LE TESTAMENT DE L'OLIVARA
UNE FEMME EN SICILE
« ELLE ÉTAIT HAINEE PAR SES FRÈRES»

(3'21")


Renata est une vieille dame de la vieille noblesse de Palerme. Elle reçoit chez elle, volets fermés au milieu de magnifiques objets d'art. Elle raconte la famille des Sgadari, des nouveaux nobles vulgaires, très riches, pour lesquels sa mère avait peu d'estime. Un des trois frères Sgadari, un des trois barons à l'époque, avait pour maîtresse "una contadina"...
"Histoires vraies" : des récits authentiques forts comme des fictions. Recueillis en Méditerranée par l'écrivain François Beaune pour Marseille-Provence 2013, rassemblés dans le livre "La lune dans le puits (éditions Verticales) et présentés ici comme des contes modernes.


Enregistrement : septembre 12
Mise en ondes & mix : Samuel Hirsch
Réalisation : François Beaune

25/10/2013

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 01/10/2013

 

LA CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

  01/10/2013

LE BONHEUR DE T'AIMER 1

au magma présent de l'écriturej

 

LE BONHEUR DE T'AIMER 1

 

Écrire c’est tromper l’absence, alors j’écris ce que je crie

Car il me faut bien parvenir à exprimer ma crise d’amour,

Ma crise de ce n’est pas juste, ma crise de manque si criante.

 

Il serait sans doute bien que je parvienne à me raisonner.

Mais comment et pour quelles raisons me résonnerais-je 

Alors même que je m’éprouve responsable de la situation ?

Avec une muette obstination tu m’as ouvert le brasier de ton cœur

Avant que de m’ouvrir, au rythme du sensible, l’ample de tes bras,

Voilà que tu t’offres à ouvrir ta maison. Tu ne peux faire davantage.

Il ne tient qu’à moi dis-tu, d’immiscer ma vieillesse dans ton présent.

Et cela ne se peut à l’immédiat. Douloureuse stridence de l’impossible.

Sauras-tu sans t’épuiser, souhaiteras-tu m’attendre le temps nécessaire ?


(A SUIVRE...)


P. MILIQUE

CHJAR' DI LUNA A L'ÎLE-ROUSSE (HAUTE-CORSE)

(Captation Personnelle)

 


 

CHJAR' DI LUNA  

A

 

L'ÎLE-ROUSSE  

 

(HAUTE-CORSE)

 

LE 11 OCTOBRE 2013

NUITS DE KIN UNE VIRÉE MUSICALE DANS LES RUES DE KINSHASA « LES LARMES DE L’INTÉRIEUR »

 

NUITS DE KIN
UNE VIRÉE MUSICALE DANS LES RUES DE KINSHASA
« LES LARMES DE L’INTÉRIEUR »

(10'41")


La nuit tombe sur "Sans fil", un quartier populaire de Kinshasa. L'orchestre Yaco se réunit au fond d'une arrière-cour semblable à celle d'un village. Ces musiciens d'origine yansi ont quitté la Bandundu, une région voisine de Kinshasa, pour trouver un avenir meilleur dans la capitale du Congo. Ils improvisent sur des instruments de fortune, deux guitares fabriquées sur place et des pieds de chaise métallique en guise de percussions. Et quand passe la fanfare des shégés, les enfants abandonnés, les rues de Kinshasa résonnent comme celles de la Nouvelle-Orléans dans la série "Treme".
ARTE Radio a coproduit avec Le Monde.fr le webdoc de Geoffroy Heimlich, "Un archéologue au Congo" - lien plus bas.


Enregistrements : août 13
Mise en ondes & mix : Samuel Hirsch
Réalisation & voix : Geoffroy Heimlich

24/10/2013

LE JOURNAL DE PERSONNE: "SOUFFRANCE"

 

LE JOURNAL DE PERSONNE

"SOUFFRANCE"

 

Il se prenait pour un poète… pour un prophète…je ne sais plus !
Il m’a enlevé, enfermé et m’a ordonné de me déshabiller.
Comme j’étais indisposée, j’avais mes règles, il s’est jeté sur moi…
Il a arraché mon pantalon, déchiré ma chemise.
Avec un couteau il a coupé en deux mon soutien gorge, m’a entaillé les seins et barbouillé mon visage avec le sang qui coulait.
Puis il a déchiqueté ma petite culotte avec ses dents, l’a mâchée puis avalée.
Il ne cherchait qu’à m’humilier, à me faire cracher une vérité
que j’étais incapable de lui révéler. L’obscène !
Probablement la sienne…
Il voulait me dissoudre dans le souffre de sa souffrance,
m’infliger la pire des peines qu’on puisse infliger à une personne humaine :
lui donner la mort parce qu’elle n’est pas foutue d’être immortelle.
Puis il a pris un pieu, me l’a enfoncé dans le bas ventre
et s’est mis à donner de petits coups avec un marteau comme pour me sculpter de l’intérieur…
Et de plus en plus fort. Et de plus en plus vite…
La douleur était si forte que j’ai fini par perdre connaissance…
Lorsque je me suis réveillée à l’hôpital le médecin m’a dit que mon bourreau n’était autre que moi-même.