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20/03/2013

LE GRAND ECHIQUIER JACQUES CHANCEL : MICHEL FOUCAULT

 

LE GRAND ECHIQUIER JACQUES CHANCEL 

MICHEL FOUCAULT

10 mars 1975

 

Jacques CHANCEL s'entretient avec le philosophe, professeur au Collège de France, Michel FOUCAULT. - Générique début - A 00'57 : sur le savoir, a toujours été dans le savoir. Mai 1968 a été une révolte contre l'interdiction d'un certain savoir, Mai 68 a été une ouverture et invasion d'un nouveau type de savoir, ses diplômes, son enseignement au Collège de France. Le savoir doit être lié au plaisir, la pression des parents sur les enfants, l'importance relative des diplômes, l'impression qu'il veut offrir à son lecteur. - A 18'57 : pourquoi il a écrit sur la folie, le savoir médical lié au pouvoir psychiatrique, le livre "Histoire de la folie". La psychiatrie comme instrument d'assujettissement et de normalisation des individus. - A 28'49 Son livre: "Surveiller et punir", la surveillance fait fonctionner le pouvoir punitif, la peine de mort, la police et l'armée. la police et l'armée supplicient, la surveillance n'a pas de bornes politique ni sociale, il n'est pas contre la punition, mais souligne le lien entre la punition et le pouvoir politique, les supplices étaient des rituels royalistes, les relations de pouvoir. - A 49'18 la non réaction des psychiatres et des marxistes, parle de Roland BARTHES et de leurs divergences, son envie de liberté, de repartir à zéro. Emission diffusée le 10 mars 1975 sur France Inter

27/02/2013

QUELQUES MOTS DANS UN SOUFFLE 3

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


QUELQUES MOTS DANS UN SOUFFLE

3

 

Quelques mots dans un souffle...

Parce qu'il faut bien tenir tête au désastre

Et bâtir les fondations d'une existence sans lambeaux,

En prenant soin d'éveiller les riants fantômes du passé

Qui n'ont jamais céder sous les habitudes pesantes de la vie,

Afin que, purgé de ses prégnantes obsessions insatisfaites,

Il puisse envisager, au sortir d'interminables parties

De cache-cache avec lui-même, miser sur l'impossible.

 

Elle et lui projettent loin devant eux des arcs de bonheur.

Symphonie en joie majeur pour scintillements arc-en-ciel

Interprétée dans l'épaisseur invisible d'un temps céleste

Par tout un orchestre d'instruments porteurs d'une éternité.

Conçue comme un éternel présent où les fées s'interpellent.


A SUIVRE....

25/02/2013

VA TE FAIRE INTEGRER : LE CONTRAT POUR ÊTRE FRANCAIS

VA TE FAIRE INTEGRER
LE CONTRAT POUR ÊTRE FRANCAIS
« La France, ça a une gueule, un grand nez »

(10’26’’)

 

Il existe désormais un "contrat d'intégration" et des "stages d'intégration" pour les immigrés qui aspirent à vivre en France. L'intégration est en effet le concept central de la politique d'immigration depuis les années 80. Collage médiatique et politique, reportage et commentaires de Braka, Samira et Rachid.

 

Enregistrement : mars 12
Mise en ondes & mix : Samuel Hirsch
Réalisation : Jézabel Berdoulat

13/02/2013

ANOMALIE FATALE

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ANOMALIE FATALE

 

Comment exister, apaisé, dans ce délaissement

Entre le désespoir alourdi de désillusion

Et l'immense curiosité qui les animent?

 

Ultime abandon dans la conscience d'un vide

Suffisamment énigmatique pour que le soleil reste introuvable.

 

Le désenchantement et la détresse génèrent

L'anomalie fatale, l'ultime plongée dans le chaos,

Dans ce qui est le choix du renoncement, puis de la mort.

 

La vie en déclin, lestée de sa propre incohérence,

Entremêle l'existence de froid et de grande solitude

Que même l'amour d'une femme ne parvient plus à réchauffer

Aux braises de sens et de valeurs magnifiquement désengagées.

 

P. MILIQUE

24/01/2013

JE M'ACCUSE 24

JE M'ACCUSE.jpg

 

Je m'accuse

De n'avoir toujours

Pensé mon existence

Qu'en termes de fuites et d'échecs.

L'implacable bilan alors dressé s'exalte,

Aussi lucide que désespérant.

23/01/2013

SE RENCONTRER ENCORE 12

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

12


 

--«Hé, pas si vite, vous voulez bien ? Vous en oubliez tout de même de sacrément importants, non ? Vous savez aussi bien que moi qu'il en existe des quantités d'autres qui, dans l'entièreté de leur charnelle splendeur, sont source d'émerveillement sans cesse renouvelée. Ceux-là aussi donnent du sens à la vie. Ils sont inestimables en ce qu'ils rappellent d'essentiel : elle est une incomparable fête. Mais la mort, elle... A-t-elle besoin de mots pour exister ? Je veux dire, en a-t-elle vraiment besoin ? Si cela ne tenait qu'a son morbide mérite, la réponse serait bien sûr d'une trop triviale évidence pour être honnête...»

(A SUIVRE...)

 

20/01/2013

SE RENCONTRER ENCORE 9

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


SE RENCONTRER ENCORE

9


Sa voix avait peu à peu forci dans l'embrasé du monologue. Elle s'était amplifiée, soumise et violentée par les assauts répétés d'une trop violente émotion, pour à nouveau faiblir et s'évanouir dans un souffle frêle proche du chuchotement....

 

--«Vous y allez fort je trouve! J'admets que les occasions de nous lamenter sur nos espérances perdues ne manquent pas, certes, mais de là à tirer un bilan aussi sombre et négatif sur la totalité d'une aussi jeune vie que la vôtre, il y a comme qui dirait une sacrée marge me semble-t-il.

Et si vous voulez mon avis, je trouve même cela très excessif. Outrancier même. Je sais bien qu'une fois passées les bornes il n'y a plus de limites mais tout de même...

C'est bien beau de se soumettre à une crise de lucidité, mais encore faut-il que cette lucidité soit suffisamment étayée et ne débouche pas sur une remise en cause aussi radicale d'une existence que, si je peux me permettre, vous n'avez encore eu que fort peu de temps à connaître. Tout ne peut pas être aussi définitivement laid quand même! Vous ne croyez pas?»

(A SUIVRE...)

08/01/2013

LE MIROIR SOCIÉTAL

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LE MIROIR SOCIÉTAL

 

 

Il n'est pas besoin d'extirper ces épisodes-là de leurs mémoires!

Ils se sont toujours frottés à la dure réalité des choses

Initiatrices d'un intense sentiment de frustration

Et de l'inévitable inertie proposée par l'existence trop étroite.

 

Point n'est besoin de confesser leur mal-être

Ni l'obscénité de leurs ressources dérisoires.

 

La misère, ils la connaissent, ils vivent dedans

Malgré l'obstination avivée des tâches considérables

Effectuées par leurs mains habituées à bâtir le quotidien.

 

Bien qu'il sache ne pas trop aime l'expérience d'être lucide,

Il n'hésite pas à défendre les droits outragés,

A s'insurger avec toujours plus de virulence

En dressant d'habités et bouleversants réquisitoires

Pour redonner un sens à un monde qui n'en a plus beaucoup.

 

Au reflet pénétrant du miroir sociétal,

Ainsi que dans l'approche de l’essentielle union des esprit,

Il est impératif que le cœur perde la mémoire du sang versé.

 

 

P. MILIQUE

02/01/2013

LA VIE COMME ALÉA

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LA VIE COMME ALÉA

 

C’est une vie passée à éprouver les limites de la résistance,

Enchevêtrement d’incertitudes sur fond de mots et de désastre,

Conséquence de l’espace sans lumière où il s’est enfermé.

 

Il est devenu impératif pour lui, il doit se résigner,

D’engager l’indispensable processus de conversion.

 

Fondamentalement écartelé entre

Des perspectives aux radicales différences,

Il perçoit combien il lui faut se détourner du passé

Et envisager l’infini d’autres possibilités.

 

Alors, dans son tout nouveau désir

De dépassement et de dépaysement,

Son esprit de nouveau prêt à prendre son envol

Approuve de ne jamais cesser de commencer

Cette existence fiévreuse, en perpétuelle ébullition.

 

Le bon usage de ce qui ne cesse de le hanter

Illumine les enjeux de l’achèvement et de l’inachèvement

Parés des vertus de l’inconnaissable et de l’imprévisible.

Magistrale ode à la vie comme aléa au désordre certain.

 

P.  MILIQUE

24/12/2012

CHEMINS DE TRAVERSE

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CHEMINS DE TRAVERSE

 

Même sans jamais céder au foisonnement des images,

Les voies toutes tracées ne peuvent que bifurquer

Rapidement sur d'imprévisibles chemins de traverse.

 

Là, l'existence se retrouve comme intensifiée

A ressentir les choses avec la plus grande acuité

D'un au-delà porté aux spasmes d'une folie réconfortante.

 

Alors s'agite une vie d'événements graves et incompréhensibles

Réfutent les marges amputées de leurs références majeures

Qui, au plus près d'une proposition à entériner une idée prégnante,

Articulent magnifiquement, dans le vacarme qui l'accompagne,

La Bête fauve au sang noir qui projette de le griffer au plus fragile


P. MILIQUE

 

19/12/2012

MUSIQUE MAJEURE

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MUSIQUE MAJEURE

 

Il existe parfois en soi une force si puissante

Qu'elle installe l'intangible , l'inchangé, le pur.

 

Joie émouvante d'une incomparable douceur

A cheminer ainsi jusqu'au bout du mouvement

Au rythme singulier d'une nature ensoleillée

Parcourue des frissons d'une musique majeure.

 

Émotions soudaines et vives éprouvées

A vivre auprès d'Elle l'aube profonde

Des extrêmes encore inconnus de l'amour

Dans l'immédiat d'un désir cette fois exubérant.

 

P. MILIQUE

29/10/2012

CHARLY 17

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A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter)  le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...


 

CHARLY

17


Prêt à disparaître dans son antre, tandis que pour ma part je ne l'avais pas quitté des yeux pendant le laps de temps qu'a durée son approche, il hésite un peu, semble se raviser, puis se redressant avec une crâne agilité sur ses pattes arrières afin d'être au mieux dans le champ de vision, me gratifie d'un émouvant Koï-Koï chargé à la visible évidence de beaucoup de tendresse et d'amitié.

 

Cette fois je l'entends fourrager dans sa duveteuse garçonnière. Il s'installe pour sa nuit, n'en doutons pas. Chut! Silence. Respectons son intimité.

 

 

 

Il existe des folies mineures et d'autres qui portent bien. L'amitié est une valeur refuge qu'il est important de ne pas galvauder. C'est une plante rare et sensible qui, pour se développer, a besoin de temps.
Ce temps-là est depuis longtemps écoulé: je suis riche d'une réelle amitié pour Charly. Nous sommes si différents, et si semblables à la fois.

 

 

 

Souvent, les propos dont il me harangue sont frappés du sceau de la raison, je le sais bien.

Mais que croit-il? Bien sûr que j'aimerais moi aussi être animé par la force d'un inextinguible optimisme! Avoir le rire au cœur contagieux! Être gagné aussi souvent qu'à mon tour par le vertige de propos frivoles et les engouements instantanés.

(A Suivre...)