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28/10/2017

DÉFLAGRATION SILENCIEUSE

au magma présent de l'écriture,

 

 

DÉFLAGRATION SILENCIEUSE

 

Quelques mots pour te dire l'amour intense

Et l'incroyable paroxysme de ce sentiment-là.

Il monte en moi comme une ample musique.

Déflagration silencieuse, assourdissante aussi,

Arc-en-ciel magnifié de sa célébration ultime.

 

Comment pourrais-tu savoir combien tu es en moi?

Comment pourrais-tu imaginer l'importance prise

Par l'accueil de tes mains, de tes yeux, de tes lèvres?

Je t'éprouve si fort en moi, tellement là de tout ton être.

 

Lorsque chaque aube naît, je te souris déjà mon amour.

Je veux m’échouer à la présence de tes doigts assidus,

Je veux respirer au rythme paisible que tu m'insuffles,

Je veux t'aimer dans l'immensité d'un temps sans limite.

 

P. MILIQUE

24/02/2017

ENCHAÎNEMENT LEXICAL ET TENDANCIEUX.... ZÉNITH

Cet Enchaînement Lexical a été composé en révérencieuse référence à cet inégalable Poète qu'est Eric Ducelier. Un maitre!

dictionnaire.jpg

 (Comme il s'agit – cela ne vous aura pas échappé – d'un enchaînement lexical, il conviendra de remonter le fil des archives pour consulter les précédentes lettres de l'alphabet nous ayant conduits, non sans une ostentatoire désinvolture, jusque là...)

 

 

ZÉNITH

 

Grande église impersonnelle et sans âme qui ne retrouve vie que lorsque la masse-médiocratie pseudo audible, qu'elle soit Obispienne ou Fabianesque, laisse place aux déconstructions psychotiques et sonores d'une Thiéfainophilie viscéralement structurée, extraite d'un ailleurs majoritairement fait de nous. Cette musique là n'a pas à craindre l'oubli puisqu'elle vibrera, à chaque fois plus vivante, dans n'importe lequel de ces réceptacles modernes voués à l'essentiel partage portant la clef mot de passe de: Zénith.

Sommet immatériel et par subséquemment, immensément fascinant. Cependant la vie s'ingénie à proposer, parfois, un certain nombre d'échanges enthousiastes propres à attiser n'importe quelle curiosité.

Au plus juste de la vision quotidienne s'épanouit le chant des cigales, le ruissellement de la fontaine sur la place du village , et en fait, tout ce qui crée cet espace de complicité dans ce qu'il a de plus primitivement fondamental. On arrête alors le regard, dans un infime d'instant, sur le sublime des paysages offerts. Et c'est la communion immédiate avec la nature, l'adhésion spontanée avec ce monde qui s'affirme nôtre. Parce que ce monde est beau. Si évidemment beau! Et le soleil là-haut, boule de feu incandescente en sa verticalité établie. A son zénith!....

Le cœur lui aussi brûle parfois de moment qui font mine de durer autant que l'éternité! C'est en de telles occurrences qu'il déborde de ce sentiment irrépressible et précieux qui le pare du plus grand des bonheurs qui se puisse concevoir. Un de ces bonheurs longue durée inscrits en creux dans le marbre des étoiles. Rien de moins qu'un zénith similaire, à dimension cosmique celle-là. Un rêve de toujours devenu réalité d'un instant.

Lorsqu'il est parvenu à son apogée, nous prenons soudainement conscience que le sentiment puissant éprouvé pour la personne à laquelle nous sommes liés d'un lien indéfectible, est sans conteste devenu celui dont tout le monde n'a pas la chance de pouvoir en éprouver la béatitude bienheureuse, et encore moins d'en déguster la très substantifique moelle. Ce privilège-là a pour nom: l'Amour!

 

P. MILIQUE

 

AMOUR.....

 

(FIN)

15/09/2016

A FLEUR D’HUMILITÉ

au magma présent de l'écriture,

 

A FLEUR D’HUMILITÉ

Tes mots ont la saveur de l'amer familier
Qui accompagne la fureur folle découlant
D'un séisme effrayé de tourments imprévus.
Ils disent cette fraction, souvent conséquente,
Propagée par l'ordinaire tangibilité de la vie.

C'est bien au poète de proposer une forme lyrique,
Romantique aussi, à l'inévitable cruauté du présent.

Même une fleur éclatante à son lot de souffrances!
Seul le poète parvient donc, au fil de sa sensibilité,
A nous faire imaginer combien la beauté est possible.
N'étant jamais, pour ma part, qu'un ersatz de poète,
Je me considère relevé de ces luxueux impératifs-là.

Tes mots qui saignent discrètement sont de ma race.
Offre m'en le partage, chez moi ils seront chez eux.
Et je saurai, à fleur d'humilité, m'attirer leur grâce:
Ces mots-là qui accompagnent l'âme sont mes amis.
Ma chaumière leur est ouverte: ils sont les bienvenus.
Ils pourront y demeurer tout le temps qu'il leur plaira.

Allégée de leur pouvoir vampirisant,
Tu sauras, avec une exquise évidence
Tous les diamants qui sont les tiens
Et qui te sont nécessaires pour écrire
Comme depuis toujours tu sais le faire.

Des bouquets de satin aux frôlements assurés,
S'harmoniseront d'amples discours exacerbés
Par le désir fou, consumé d'incandescence,
Des mots auréolés au pinceau d'espérance.

P. MILIQUE

17/03/2016

MAIS COMMENT VIVRE? 3

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

MAIS COMMENT VIVRE?

3

 

L'écrivain lui, le véritable, le pur, le seul à pouvoir en endosser l'authentique dénomination, est quelqu'un qui n'est pas nécessairement lui.
Il écrit avec intensité certes, mais évite avec soin les confidences et alterne des souvenirs précieux avec des petites séquences de présent triés sur le volet mais périphériques.
Pour en préserver la généreuse immédiateté, il en restitue les échos, les connivences et les passerelles du mieux qu'il peut en s'appliquant à faire scintiller, radieux, le charme indubitable de certaines belles années en cours de disparition.

Conscient de sa métamorphose, il lui faut fournir quelques explications.
Alors il raconte, non sans drôlerie parfois, à décrire avec application le respect qu'il éprouve pour ses personnages.
Phrases courtes, scandées.
Écriture épurée et lumineuse peintes d'infimes sensations que l'on prend plaisir à retrouver sur la page.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

18/02/2016

FÉLIN POUR ELLE 15

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

FÉLIN POUR ELLE

15

Alors s'il te plaît! Lorsque l'on est capable de vouloir faire partager à un chat son éventuelle conviction d'un monde potentiellement enchanté, on ne s'abaisse pas à jouer les vierges effarouchées dès lors que....
Tu sais, mon instinct animal s'est révélé plutôt réactif lorsqu'il s'est agit d'accéder certaines zones obscures fréquentées par l'Homme. Non sans une troublante complaisance qui de plus est. Mais dis-moi, elle ne t'interpelle pas toi cette engeance humaine qui ne s'exprime au fil du quotidien qu'au travers de ses multiples extravagances destructrices soulignées de toutes les conséquences désastreuses que l'on connaît?


Ah bravo! C'est très aimable à toi Eliott que de me ramener sur le terrain de cette accablante réalité. Il n'empêche que, pour répondre à tes interrogations, je ne t'ai pas attendu pour m'appliquer, à titre personnel, à de régulières expériences sensorielles. Même que cela s'est parfois traduit par la naissance de distorsions intimes pour le moins curieuses. Il m'a pourtant bien fallut admettre que c'est dans ces distorsions inconvenantes, parfois dérangeantes, que, dans le bruissement d'échos incertains prend forme cet imperceptible filigrane de visible qui met le monde en suspens. Ce monde là qui précisément est le mien.


Tu sais, si je ne craignais pas de t'apparaître narquois ou dubitatif, je te rétorquerais volontiers: et alors?


Et bien ce faisant, je m'approche peu à peu de la symbiose espérée et qui, je l'espère, m'attends. Convergence grandissante jusqu'au cœur même d'une réponse au mystérieux labyrinthe de la vie. Utopie oui, mais utopie revendiquée! Et si tu savais combien cela grandit, parfois, de se mouvoir à contre-courant.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

17/02/2016

FÉLIN POUR ELLE 14

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

FÉLIN POUR ELLE

14

Plaît-il?
Pas par-là, tu le sais bien! Tu le fais exprès ou quoi? Cela t'a déjà été dit des milliers de fois: ton passage systématique sur le bel outil à clavarder n'a de cesse que de tout tournebouler l'écran? Ta maîtresse, pour le coup d'une indulgence à toute épreuve, a déjà tout tenté pour que tu le comprennes. Tu provoques ou quoi là? Il doit bien t'être possible d'opéré de manière différente non?
Bon. Admettons que cette fois encore je n'ai rien fait pour le contourner. Mais après tout, ça n'est pas d'une telle importance non plus. Et puis d'abord, s'il arrivait à cet appareil d'être parfois éteint plutôt que toujours allumé...
Là n'est pas la question! Tu pourrais juste faire un effort pour ne pas réitéré volontairement un acte que tu sais répréhensible. Susceptible, on te l'a assez explicité, d'activer inconsidérément de l'informatique qui n'a pas à l'être.
Je pourrais, c'est vrai. Mais tu sais, il n'est pas rare que les conséquences de certaines de mes agissements m'échappent en partie. Que veux-tu, il se trouve que je ne suis qu'un chat moi Môssieur! Et parfois, il m'est difficile de ne pas laisser filtrer ce petit quelque chose de sauvagement attachant qui m'identifie à mes ancêtres. Mais, rassure-moi, ça ne présente tout de même pas un tel caractère d'extrême gravité, si?
C'est à dire que... C'est le caractère éminemment volontaire et récurrent de ce comportement précis qui est énerve. C'est agaçant vois-tu? Soit franc, il y a pas mal de provocation dans ton attitude, ne dis pas le contraire. Tu comptes faire croire à qui que tu es d'une telle naïveté!
Tu as raison, je t'accorde ça. Mais pourquoi me comporterais-je différemment? Pourquoi n'aurais-je pas le droit moi aussi d'être un asocial, un inadapté. Une sorte de marginal assumé quoi. Vous les Hommes croyez peut-être en avoir le monopole. Il n'en est rien je t'assure. Pour ma part, il ne m'a pas fallut bien longtemps pour me soumettre à ces criantes évidences de la folie humaine et de la cruauté.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

05/02/2016

FÉLIN POUR ELLE 2

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

FÉLIN POUR ELLE

2

Perceptions sensorielles. L'appartement paraît vide. Il pourrait n'y avoir âme qui vive, mais tel n'est pas le cas! Une petite masse tricolore – grise, blanche et noire en habit de chat s'étire sur le sol avec une volupté non feinte. Peut-être est-il vaguement agacé par l'intrusion intempestive qui vient d'interrompre un de ces sommeils dont il n'est pas avare. Il avait probablement imaginé celui en cours plus conséquent.


La masse multicolore, il la connaît: c'est Eliott, le tout jeune chat de La gardienne, et il l'adore. Comment pourrait-il en être autrement? Il l'amuse follement par sa frivolité de caractère et son attitude toute d'insouciance. Ses pirouettes ludiques sont d'une drôlerie absolue. C'est un personnage, un spectacle vivant un peu fou et désordonné. Mais ça n'est pas que ça! Il possède aussi une manière qui lui est personnelle de transformer les choses les plus moches de la vie en de potentielles et subtiles beautés.

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE

11/01/2016

MALADIE SANS NOM

au magma présent de l'écriture

 

MALADIE SANS NOM



Ce pourrait être la chronique d'une déchéance,
Une longue course à l'abîme et ses conséquences
Entre déréliction massive et autodestruction.

Il affiche un parcours douloureusement chaotique
Et, balayé par les tourments de son âpre histoire,
Guère désireux de s'immiscer dans le troublant
De cet ailleurs considéré en sa pitoyable errance.

On reste tout de même assujetti à l'absurdité
D'une destinée glauque, avérée inhumaine,
De toute façon marqué au sceau de l’insigne
Par cette humiliation dont il est la victime.

Le voilà atteint d'une maladie sans nom
Dont il sait déjà qu'il ne se relèvera pas.

Il décide alors de solder ce qu'il lui reste de vie,
D'autres n'hésitent pas à se projeter dans le vide
Tant l'indocile raison propose de se laisser aller...



P. MILIQUE

06/10/2015

ATMOSPHÈRE

au magma présent de l'écriture,

 

ATMOSPHÈRE



L'obligée conséquence induite ne fut pas longue
Avant que n'apparaisse le glissement de ses mots,
Colmatage succinct de l'impérieuse urgence de dire.

Attirail racoleur et séduisant qui dissimule la stérilité
Pour en restituer l'atmosphère dans le pollen du temps.



P. MILIQUE

16/08/2015

A FAIRE SAIGNER LE BLEU DU CIEL

SOLEIL PÄLE.jpg

 

 

A FAIRE SAIGNER LE BLEU DU CIEL

 

L'intention du suicide est la conséquence d'une histoire personnelle.

D'un état de grand délabrement psychique. Ou physique. Ou les deux.

Pour n'avoir jamais été doué pour le bonheur et,

Parce que les jours implacables se font noirs autour de moi,

Je m'enfonce dans l'évidence du tourment.

Dans le désordre spectaculaire.

Le chaos soudain devient la règle.

Je me retrouve projeté, protagoniste majeur, dans un étrange cauchemar

Troué d'images rouges et noires.

En vieillissant je le sais bien,

On aspire quelquefois à extraire l'essence de soi-même.

Et à s'approcher d'une flamme en une volonté libératrice.

Pour être certain de disparaître dans l'embrasement final

De ce qu'on n'a jamais su être.

Acte ultime et définitif d'une non-existence.

 

La question maladivement obsédante de certains est de savoir

S'il existe une vie après la mort.

Mais, sommes-nous simplement sûrs qu'il y en ait une avant ?

 

Moi-même, si je me sens à l'instant tragiquement dépourvu,

Sais que son univers n'est pas vide.

Je connais les sources les plus secrètement dissimulées

De ses vagabondages toujours recommencés.

Parce que je crois que j écris !

C'est ma souffrance secrète, présente, inaudible, indéchiffrable.

Je suis un montreur de mots qui brouille les images.

Au quotidien, je fréquente ce lieu de forte lumière intérieure.

Un espace de création personnelle, terre sublime et misérable,

Où se racontent le désespoir et le désarroi d'un homme

Qui se heurte à l'ancestrale brûlure du mystère.

Tous mes écrits sont dans la noirceur absolue,

Sans chaleur aucune, sans aucun avenir.

Ils sont la douleur d'une écriture qui se dégrade dans la solitude.

Jusqu'à la brisure.

Je possède en moi l'art l'art morbide de faire saigner le bleu du ciel,

Un ciel saturé de cris et de fureurs

Que rien ne sauvera jamais de l'oubli ni de l’indifférence.

Une écriture tendue, abrupte, torrentielle,

Arrachée aux entrailles d'une lucidité impitoyable.

 

Comme j'aimerais, dans une effervescence de tous les instants,

Savoir dire le charme énigmatique de certains mots transparents, cristallins et fugaces !

Posséder, même un peu seulement, la magie impérieuse de quelques mots mystérieux.

Refuser de céder aux tentations pourtant bien séduisantes de la facilité,

Et rester définitivement exigeant, intransigeant sur le choix des mots.

Connaître enfin le scintillant tourbillon de pensées que je saurait mettre en forme.

Comme des traits vivants, traits de plume, traits d'esprit.

Composer un véritable opéra des soupirs et de la solitude,

Avec la mélancolie peut-être, d'un désaccord avec moi,

Et savoir dire toute la tristesse du monde. Tous les soleils aussi.

Tout cela sans hâte, sans dissonance.

Par simple plaisir de la lenteur. Et de la précipitation.

 

Mais je sais aussi que les drames les plus crépusculaires

S'accordent de fait aux fastes les plus incongrus.

Et que tout est tout à fait perdu

Lorsque les perspectives quelles qu'elles soient, n'existent plus.

 

Alors, il me faut bien finir par m'affranchir de mes fantômes.

Aussi je cherche, avec une ferveur désespérée, la flamme libératrice.

Celle qui, au cœur vif de la terrifiante spirale,

Acceptera de m'embraser sans me poser de questions.

Dorénavant, je ne la cherche plus.

Je sait depuis peu que je l'ai trouvée.

 

Dehors est le soleil d'hiver, rond et pâle.

Et je m'y vois déjà !

 

P. MILIQUE

17/06/2015

CE N'EST PAS ENCORE L'HEURE OU LE SOIR TOMBE 4

au magma présent de l'écriture,

A l'attention des multiples lecteurs qui arpentent, à juste titre il va de soi, ce lieu modeste certes mais, reconnaissez-le, pas loin d'être génial, cette histoire qui va débuter là sous vos yeux va être fractionnée -- confort de lecture oblige -- en autant d'épisodes qu'il sera nécessaire.
Il suffira donc aux autres, tout aussi nombreux, qui la prendront en cours de narration, de remonter (si cela leur dit mais comment en douter) le fil du temps récent pour en identifier le fil géniteur...

 

CE N'EST PAS ENCORE L'HEURE OU LE SOIR TOMBE

4

Dès lors, qui oserait prétendre en toute conscience intime
Que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue encore un peu?


Il n'est pas de vie sans vie dans la paume épaisse du temps.
Elle exige simplement de dilater sa part d'espace et d'infini,
C'est l'aimer que de la conjuguer au présent jusqu'à toujours.
Il en est certain, ce n'est pas encore l'heure où le soir tombe
Mais bel et bien celle qui se missionne à augmenter le vécu.

(FIN)

P. MILIQUE

03/06/2015

A L’ÉPICENTRE DE NOS RÊVES 1

au magma présent de l'écriture,

 

A L’ÉPICENTRE DE NOS RÊVES

1

 

C'est une des faveurs dont, à l'usage, l'existence est la plus avare.

Celle-ci en tant que cause extérieure susceptible d'exposer aux conséquences, fournit un excellent prétexte à l'utilisation d'un artifice principalement destiné à maquiller l'indifférence commune.

De ce refus vital de l'irrémédiable nait la joie.

Ainsi prend forme le vif ressenti que ce n'est pas quand tout va bien qu'on est joyeux, mais plutôt que c'est parce qu'on est joyeux que tout va moins mal !

Dès lors, l'ultime menace peut-elle s'éloigner d'un pas léger ?

(A SUIVRE...)

 

P. MILIQUE