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05/06/2012

ZONES DEVASTEES

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ZONES DEVASTEES

 

 

Clair-obscur en habit de parade

 

Ou piège à lumière aux reflets ombrageux

 

Lorsque s’atténue, essentielle,

 

La précaire splendeur d’écrits éphémères

 

Qui, logés au plus brûlant de nos failles intimes,

 

S’étoilent en lézardes dans nos zones dévastées.

 

 

P. MILIQUE

04/06/2012

SUR LE FIL DE LA HAINE

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SUR LE FIL DE LA HAINE

 

Le carnet de bord de cet homme assailli par le doute

Lui suggère sa possible erreur de trajectoire....

 

Enfermés dans le huis-clos oppressant et crucial

D'un équilibre hésitant sur le fil de la haine,

Des êtres se murent dans l'obscure solitude

Déchiquetés par la stridence d'une guerre fratricide.

 

Pauvres lambeaux de chair, de cœur et d'âme désertés

Dans la lente exploration qui confirme la folie des hommes,

Les voilà qui cherchent en vain au cosmique

Une autre et inutile issue possible à la mort.

 

P. MILIQUE

03/06/2012

Morgane RIDOIN: 3Vous m'aviez dit que vous m'aimiez bien fort" (Marguerite de NAVARRE

Morgane RIDOIN

"Vous m'aviez dit que
vous m'aimiez bien fort"

(Marguerite de NAVARRE)

Recherche de contraste entre un texte plutôt mélancolique et une mélodie rythmée.


Marguerite de NAVARRE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_de_Navarre_%281492-1549%29

D'OR ET D'EBENE

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D'OR ET D'EBENE

 

 

C'est pour tenter d'échapper à un passé qui le poursuit

 

En donnant l'oppressante sensation de vivre dans l'ombre

 

De ce monde fou où tout se dresse, obstacle, refus,

 

De cet univers décadent où l'humanité n'est que souvenir,

 

Qu'il s'attache à effacer la poussière, doseuse de lumière noire

 

Le repli temporel est en cache au chevet de l'impossible.

 

 

Il souhaite, la conscience au repos

 

Amorcer le beau d'une autre histoire,

 

Être toujours, à l'intérieur de ce voyage de vertige,

 

Cet enfant aux yeux de merveille encore ouverts

 

Sur l'incroyable régénérescence d'un temps

 

Qui réinvente d'inexistantes lumières.

 

 

Jaillissements provoqués d'autres clartés envoûtantes

 

Aux bandes minérales alternées d'or et d'ébène.

 

 

P. MILIQUE

02/06/2012

L'HUMAINE CRUAUTE

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L'HUMAINE CRUAUTE


 

A intervalle régulier se ravive la troublante question

D'un passé semblant condamné à se répéter continument

En une chronique banale de l'humaine cruauté.

 

C'est l'arrière-monde que l'on découvre ébaubi

Traversé par quelques-un des secrets inouïs

Les plus inavouables d'une expérience philanthrope.

 

Seule la solidité et la réciprocité avérée

Confèrent à l'individu cette confiance en soi

Qui, poésie irradiante d'une sphère d'amour,

Tissera serré le solide de liens affectifs

Avec, pour seule finalité revendiquée,

L'acquisition longue à venir du respect de soi.

 

P. MILIQUE

01/06/2012

Georges MELIES: A propos de la première projection des frères Lumière

 

Georges MELIES:  A propos de la première projection des frères Lumière

Documents - 07/12/1953 - 01min19s 


Le cinéaste Georges MELIES évoque ses premiers contacts avec Louis LUMIERE alors qu'il était encore magicien. Puis il décrit la première séance du cinématographe organisée au Grand Café en décembre 1895, et la très forte impression que cela lui fit.

LE COEUR GROS DE BONHEUR

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LE COEUR GROS DE BONHEUR

 

 

Certes la vie est faite d'illusions,

Une succession d'instants brefs et fragiles

Qui s'évanouissent dans l'instant suivant.

 

Elle est aussi essentiel désenchantement

Et machine à broyer le temps imparti.

 

Et c'est l'indifférence qui s'installe insidieusement,

Nous obligeant à tourner encore et encore

Dans une nuit sans aucun confort.

Nous allons à l'encontre du silence protecteur

Et interrogeons l'abîme d'un regard inquiet

Dans l'indélébile crainte intégrée du toujours pire.

 

Il faut refuser cela!... Parce que la fuite serait illusoire.

 

Nous souffrons d'une âpre pénurie de rêve et de poésie

Parce que désormais ce monde en est privé.

Dès lors, il est impératif de ne plus subir,

Et de s'appliquer à construire une autre réalité.

Dans la richesse d'émotions trop intenses

Qu'il faudra bien réapprendre à partager

Dans le regard des autres qui un jour

S'ouvrira comme doit s'ouvre la vie. Forcément.

Le temps sera venu alors de se jeter avec gourmandise

Dans la multiplicité réitérée des encore possible.

 

Retrouvons nos étonnements d'enfants!

Mettons du bleu dans nos rêves!

Afin d'avoir enfin le cœur gros de bonheur

Et de s'endormir comme un bienheureux

Dans les bras caressants de ses énigmes.

 

P. MILIQUE

31/05/2012

PASSAGE A VIDE

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PASSAGE A VIDE

 

L’écriture est une magie puissante,

Capable parfois d’atténuer certaines douleurs.

Elle n’a rien perdu de sa magie,

Mais comme rien n’a été accompli,

Tout reste encore à faire.

 

Dans la répression d'un instant pétrifié,

Ne restent plus que des mots désespérants

Vidés de leur contenu qu'il prévoit autre,

Qu'une simple promesse de délivrance à venir.

 

Et il se retrouve éreinté à l'intime,

Incapable de formuler la moindre pensée.

 

Simple passage à vide ou réalité du déclin?

 

P. MILIQUE

30/05/2012

L'EXTENUATION DU REGARD

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L'EXTENUATION DU REGARD

 

 

 

Au sortir de ces nuits éprouvantes et folles

 

Où crépitent les images d'épouvante quotidienne,

 

Brasille l'inéluctable sensation d'un malaise

 

Nourri de l'insupportable esquisse d'un devenir

 

Qui invite déjà à se détourner de la réalité du monde.

 

 

 

Vertigineux chavirement, exténuation du regard

 

Balayant les terres arides du malheur absolu,

 

Pétries dans la chair filandreuse et le sang lourd

 

D'irrationnels barbares déchaînés à l'âme vide

 

 

 

P. MILIQUE

 

29/05/2012

Thomas GUIGNARD: Demain, dès l'aube de Victor HUGO

Thomas GUIGNARD: Demain, dès l'aube de Victor HUGO

 

Poème autobiographique de Victor Hugo – extrait des Contemplations – il a été écrit quelques années après la disparition de sa fille Léopoldine. Victor Hugo commémore sa mort dans un pèlerinage annuel entre Le Havre et Villequier, le village de Normandie où elle s’est noyée et où elle est enterrée.

J’ai écrit la chanson en décembre 2007 ; tous droits réservés par Thomas GUIGNARD (sur un poème de Victor HUGO).

28/05/2012

Christian ERWIN ANDERSEN: "FOUTU TANGO"

Christian ERWIN ANDERSEN: "FOUTU TANGO"


Christian Erwin Andersen est un écrivain et poète belge d'expression française, de père d'origine danoise, André Maurits et de mère belge flamande, Yvonne Marie Dhuygelaere.

SOURCE: http://fr.wikipedia.org/wiki/Christian_Andersen

L’INSTINCT DE L’ODE-LA

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L’INSTINCT DE L’ODE-LA

 

Cela restera à jamais comme un jour autre…

 

Niches intemporelles aux angles morts du temps

Dans les décors animés de son imaginaire,

La magie du présent sature le quotidien.

 

Yeux verts fascinants sont l’amour d’une vie,

Incommensurable passion aux flammes embrasées…

 

Par la porte de lumière qui maintenant est ouverte,

Il marche dans l’infini d’instants-éternités

Qui brillent du soleil jusqu’à des nuits sans fin.

 

En chaque pépite de ce temps qui scintille

Au beau d’un sourire, récolter un baiser,

Déposé sur ses lèvres dans un battement d’ailes,

L’instinct de l’ode-là qui maintenant s’éveille

A l’avenir soleil qui à l’instant caresse

La précieuse étincelle, partition de la vie.

 

P. MILIQUE