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09/07/2013

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 05/07/2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

05/07/2013

ARTHUR RIMBAUD: "POESIE VOYELLES "

 

ARTHUR RIMBAUD

"POESIE VOYELLES "

 

Poème "Voyelles" d'Arthur Rimbaud mis en images sur une mazurka de Fréderic Chopin

08/07/2013

HOMMAGE DE FRED PELLERIN A GILLES VIGNEAULT

 

HOMMAGE

DE

FRED PELLERIN

A

GILLES VIGNEAULT

 

Hommage de Fred Pellerin à Gilles Vigneault lors du Gala de l'Adisq du 30 octobre 2011

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 19/02/2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER

19/02/2013

BRICOLEUR DE MOTS

ECRIVAIN BESOGNEUX.jpg

 

BRICOLEUR DE MOTS
A tel moment insoupçonné mais précis,
On se décide à écrire la première phrase,
Celle qui d'urgence mènera à la deuxième,
Puis à en précipiter une autre et ainsi de suite...

Fatale imprudence s'il en est!
Me voilà au fil du dérisoire à bricoler les mots,
Chroniqueur approximatif d'errances avérées.
P. MILIQUE

LA PARISIENNE LIBEREE : "MA TIERCE"

 

LA PARISIENNE LIBEREE 

"MA TIERCE"

Paroles et musique : la parisienne libérée


Elle a préparé mes biberons
Et mes tartines quotidiennes
A répondu à mes questions
Jusqu’à ce que je comprenne

Elle m’a fait réciter mes leçons
M’a emmenée faire des balades
Elle est restée à la maison
Quand j’étais malade

Ma maman bis, ma maman B
Un jour faudra bien qu’on la nomme
Ma co-parente présumée
Mon tiers n’est pas un homme
Il n’y a pas de doute, elle me connaît
Mais j’aimerais qu’elle me reconnaisse
Maman dit qu’elle est sa moitié
Moi je dis qu’elle est ma tierce

Ma polygame, mon incestueuse
Ma pédophile, ma cannibale
C’est l’encyclopédie haineuse
Le dico des mots qui font mal

Je me suis battue à la récré
Je ne sais pas ce qui m’a pris tout à coup
Contre une copine qui m’a traitée
De fille de goudou

Ma maman bis, ma maman B
Un jour faudra bien qu’on la nomme
Ma co-parente présumée
Mon tiers n’est pas un homme
Il n’y a pas de doute, elle me connaît
Mais j’aimerais qu’elle me reconnaisse
Maman dit qu’elle est sa moitié
Moi je dis qu’elle est ma tierce

Adolescente, j’ai rugi
Ma mère n’avait que des lacunes
Mais quand vient l’heure du conflit
Deux mamans valent mieux qu’une

Pourtant tu n’es pas une seconde mère
C’est ça que les gens ne comprennent pas
Je ne te prends pas non plus pour un père
Mais heureusement que t’es là

Ma maman bis, ma maman B
Un jour faudra bien qu’on te nomme
Ma co-parente présumée
Bien que tu ne sois pas un homme
Il n’y a pas de doute, tu me connais
Mais j’aimerais que tu me reconnaisse
J’espère que la loi va changer
Avant que tu ne sois grand-tierce !

07/07/2013

LEO FERRE: "L'AFFICHE ROUGE" ET "L'ARME DU CRIME"

 

LEO FERRE

"L'AFFICHE ROUGE"

ET

"L'ARME DU CRIME"


A toutes celles et ceux qui un jour ont résisté

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 18/02/2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

18/02/2013

LE REFUS ENFIÉVRÉ

REFUS.jpg

 

LE REFUS ENFIÉVRÉ

 
A force de descendre au plus noir de son tréfonds
Dans la prise de connaissance de cette glauque humanité
Où les dés ne se jettent, hautains, qu'une seule et unique fois,
L'élan s'épuise en d'indélébiles outrances livrées à la tourmente.

Voilà la ligne de tolérance, enfiévrée de refus, désormais atteinte.

P. MILIQUE

AL BERTO: "CARTE"

 

AL BERTO

"CARTE"

 

Lu par Laurent Natrella

 

Al Berto est l'un des grands poètes portugais du XXe siècle , l'un des plus populaires aussi. Né en 1948 à Coïmbre, sous le nom d’Alberto Pidwell Tavares, le poète a passé son enfance à Sines (Alentejo), ville qu’il a évoqué dans Mar de Ceva (1968). D’abord étudiant aux Beaux-Arts, Al Berto a quitté le Portugal pour la Belgique. Il n’est revenu à Lisbonne qu’en 1975, ville où il est mort 22 ans plus tard en 1997. Al Berto était poète, peintre, libraire, rédacteur littéraire, traducteur. Il collabora à diverses revues et publia plusieurs recueils de poésie, influencés par Rimbaud et Genet, mais aussi par par les mouvements libertaires et par la génération beatnik américaine.


« Tandis que, dans une première phase, sa poésie descend aux enfers d´une jeunesse errante et marquée par un univers urbain souterrain, où l´excès s´exprime, par exemple, dans le champ d´expériences marginales, comme celle des drogues ou à travers un fort érotisme homosexuel, à partir des années 1980, apparaît toute la mélancolie nomade et désillusionnée de quelqu´un qui nous donne un témoignage confessionnel, une sorte d´autobiographie émotive d´un homme qui semble progressivement entrer dans un spleen fait d´ennui et de solitude, mais aussi d´un narcissisme blessé qui l´entraîne à s´enfermer dans un cocon, où il s’abrite du monde extérieur en ayant recours à une écriture sereine et contemplative. » (L’Institut Camõens)

« Al Berto, né en 1948, est une figure emblématique de la poésie portugaise contemporaine. Son œuvre s'affirme explicitement comme héritière du romantisme et du symbolisme. Un classique, en somme. » (L’Escampette)


« J’habite Lisbonne, comme si j'habitais à la fin du monde, quelque part où seraient réunis des vestiges de toute l'Europe. À chaque coin de rue, je trouve des morceaux d'autres villes, d'autres corps d'autres voyages. Ici, il est encore possible d'imaginer une histoire et de 1a vivre; ou de rester 1à, immobile, à regarder le fleuve, à feindre que le temps et l'Europe n'existent pas - et probablement Lisbonne non plus. » (l’auteur)

Son œuvre a été traduite en français par celui qui fut son ami, Michel Chandeigne et publié par les éditions L’Escampette.


Parmi ses publications:

 Le Livre des retours  (L'Escampette, 2004)

Trois nouvelles de la mémoire des Indes (L’Escampette, 2001)

Jardin d’incendie ( L’Escampette, 2000)

Lumineux noyé (L’Escampette, 1998)

La secrète Vie des images (L’Escampette, 1996)

La Peur et les Signes (L’Escampette, 1993)

06/07/2013

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER : 05/07/2013

 

CHRONIQUE DE PHILIPPE MEYER 

05/07/2013

EXTRAVAGANCES

SILHOUETTE INQUIETANTE.jpg

 

EXTRAVAGANCES

 

Avec une étonnante capacité à se renouveler

De drôles de personnages incohérents passent et repassent

Dotés d’inquiétants pouvoirs paranormaux

Et porteurs de terrifiants et subliminaux messages

En provenance probable de l’infini.

 

Il serait de fait plus sage, et plus prudent,

D’ignorer jusqu'à leurs présences éthérées

Et de laisser à la postérité la tâche redoutable

D’exprimer différemment le désir exalté de penser le monde.

 

P.  MILIQUE