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16/08/2013

Allain LEPREST


IL N'A PAS FINI DE ME MANQUER CELUI-LA !

 

15/08/2013

ANNIE GIRARDOT ET LA COMEDIE FRANCAISE

 

ANNIE GIRARDOT

ET LA COMEDIE FRANCAISE

Tête d'affiche

26/04/1969 - 03min57s

 

Dans la galerie des bustes de la Comédie Française, Annie GIRARDOT parle du conservatoire et de son passage à la Comédie Française où elle a joué les soubrettes (Dorine). Illustration par photos. Elle parle du personnage de Dorine qu'elle aime parce qu'il lui ressemble. Elle ne peut pas dire des vers. Archives en noir et blanc : extrait de "La nuit de rois" de SHAKESPEARE. Puis elle a joué dans "La machine à écrire" de COCTEAU, mise en scène par Jean MEYER. (photos)

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Nahum, Jacques

 

Girardot, Annie

 

Roche, France

A VOTRE ECOUTE COÛTE QUE COÛTE: "L'HOMME QUI VOULAIT UNE PLACE DE TRAIN"

 

A VOTRE ECOUTE COÛTE QUE COÛTE

"L'HOMME QUI VOULAIT UNE PLACE DE TRAIN"

 

À votre écoute, coûte que coûte est une dramatique radio quotidienne écrite et jouée par Zabou Breitman et Laurent Lafitte et diffusée sur France Inter entre le 16 janvier 2012 et le 29 juin 2012. D'une durée de sept minutes, elle est diffusée à 12 h 23, entre Les Affranchis et Carnets de campagne.

L'émission est une parodie présentée comme une émission de libre antenne sur la santé. Deux acteurs jouent un couple de spécialistes composé de Margarete de Beaulieu, psychothérapeute et son mari Philippe de Beaulieu, médecin ; ils répondent aux questions de faux auditeurs, en débitant « les pires des clichés racistes, homophobes, sexistes  et réactionnaires.


Source Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal

ÉMANCIPATION

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ÉMANCIPATION

 

Dans les fragments émotionnels de l'anonymat,

L'empreinte s'affirme comme signature

Inattaquable et définitive de l'identité.

 

Celle qui émane, légère, de l'être aimé,

Se révèle plus prégnante qu'aucune autre.

 

Chacune de ses représentations se love

Dans l'arc chantant du premier soleil

Qui, telle une fleur éclose de la nuit,

Illumine son cœur charnel embrasé.

 

P.  MILIQUE

COMME UN BLANC QUI DERANGE

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Maciej-Bodek

 

COMME UN BLANC QUI DERANGE

 

Il y a cette part d'ombre que nul ne peut raisonner

Et qui de ce fait, n'en finit pas de troubler.

 

De vagabondages en errances assumées

Dont il aimerait avoir la pudeur de ne pas faire étalage,

Afin de n'imposer à personne ce qui est devenu une obsession

Non exempte d'incertitudes et de périls multiples,

A force d'infimes dérapages imparfaitement contrôlés,

Il met d'emblée en place la réalité d'un lieu vide

Comme un blanc qui dérange dans la conversation.

 

La vie s'est chargée de briser

La naïveté de ses rêves d'enfant.

Dans l'accomplissement des désirs majeurs

Qui en constituaient le fondement véritable.

 

Désormais, il n'accepte plus de se montrer,

Que pour surtout ne jamais se montrer,

Et faire naître aux lèvres de certains visages

L'ébauche annoncée d'un sourire triomphant et libérateur.

 

P. MILIQUE

LA MORT PORTE UN JOLI NOM... ET C'EST DEGUEULASSE!

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LA MORT PORTE UN JOLI NOM... ET C'EST DEGUEULASSE!

 

Ce soir je fais la gueule à la vie:

Elle se trompe trop souvent de mort.

 

Comment écrire le chagrin des choses qui se fendent?

L'ombre noire de son absence éteint mon soleil

Et traverse de nuit mon cerveau saccagé.

 

Il fait vide dans ce réel aux instant de quartz

Et le froid plante ses banderilles

En un ciel exténué qui dévore le cœur.

 

L'âme du poète en a fini de son habit de peau!

 

Depuis le temps qu'elle vacillait à flanc d'abime

En des chants solitaires qui excédaient le cri,

Et qu'elle crachait ses mots en constellations

Violées d’inopportuns, de vomissures et de bruits,

La voilà qui rejoint, sereine, les atomes du vide.

 

Allain, tu as bien fait, tu le devais...

Pas de jour férié pour la camarde, tu l'as voulu.

 

L'espoir faisait le mur sonnant le glas du rêve.

Écoute comme pour toi même les oiseaux se taisent,

Voit comme les arbres se courbent pour te saluer!

 

Il est temps pour ma plume d'interrompre ses larmes

Pour de ta présence allumer l'arc-en-ciel.

 

On valsera pour toi mon vieux...

 

 

P. MILIQUE

 

14/08/2013

JEAN COCTEAU DEPEINT MARCEL PROUST

 

JEAN COCTEAU

DEPEINT

MARCEL PROUST

Portrait souvenir 

11/01/1962 - 52s

 

Jean COCTEAU fait le portrait de PROUST et de sa chambre.

 

 

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Herzog, Gérard

 

Stephane, Roger ; Darbois, Roland

 

Cocteau, Jean

A VOTRE ECOUTE COÜTE QUE COÛTE: "LA FEMME QUI NE VOULAIT PAS TORTURER LES ANIMAUX"

 

A VOTRE ECOUTE COÜTE QUE COÛTE

"LA FEMME QUI NE VOULAIT PAS TORTURER LES ANIMAUX"

 

À votre écoute, coûte que coûte est une dramatique radio quotidienne écrite et jouée par Zabou Breitman et Laurent Lafitte et diffusée sur France Inter entre le 16 janvier 2012 et le 29 juin 2012. D'une durée de sept minutes, elle est diffusée à 12 h 23, entre Les Affranchis et Carnets de campagne.

L'émission est une parodie présentée comme une émission de libre antenne sur la santé. Deux acteurs jouent un couple de spécialistes composé de Margarete de Beaulieu, psychothérapeute et son mari Philippe de Beaulieu, médecin ; ils répondent aux questions de faux auditeurs, en débitant « les pires des clichés racistes, homophobes, sexistes  et réactionnaires.


Source Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal

LA FOLIE

 

La-Folie.jpg 

 

LA FOLIE

 

La folie, c'est un renversement de tendance.

Une rupture. Ou un accomplissement. C'est selon.

Mais c'est à l'évidence inscrit dans le destin de chacun.

 

Nous avons tous,

Invisiblement tatouées au centre de nous-mêmes,

Des expériences impossibles à décrire,

Des déchirures personnelles qui précipitent notre naufrage

Et donnent naissance à la confusion générale,

A l'inextricable désordre.

Désormais, sous le vernis craquelé

Des signes les plus conventionnels,

Se précipite une pluie d'images mortes

Et de sanglots convulsifs.

Ce sont des larmes de l'esprit.

 

Nous venons soudain de passer d'une logique à l'autre.

Il va falloir faire face à certaines transformations irréfutables

Lorsque le langage se tarit

Et que la pensée s'atrophie,

Dans la crainte sans scrupules.

 

Par bonheur, cette nouvelle donne

Est également capable de nous ouvrir

A de formidables démesures.

A une subite, appréciable et joyeuse anarchie.

 

Grâce à elle nous pouvons sortir des chemins balisés pour oser, enfin,

Nous perdre dans des ruelles obscures et encore inexplorées:

Celles de notre inconscient !

Cela nous pousse à bousculer les conformismes

En faisant voler en éclat les carcans les plus codifiés.

Nous pouvons maintenant, et c'est bien là l'essentiel,

Nous réchauffer à la flamme prometteuse

De cette nouvelle présence.

 

C'est un endroit où il est agréable de s'épanouir.

Où la certitude disloque les futurs regrets.

Il faut vivre dans cette marge-là jusqu'à y disparaître.

 

Elle est ombre insaisissable.

Elle est nuit définitive et énigmatique.

Elle est la vie qui bégaie.

Elle est la Folie.,

Stridente d'apaisement.

 

P. MILIQUE

Allain LEPREST

4 - «Bande» spéciale disparition d’Allain Leprest
(26:31)

 

13/08/2013

LES LIVRES DE MA VIE : MICHEL AUDIARD

 

LES LIVRES DE MA VIE 

MICHEL AUDIARD

Bibliothèque de poche 

12/08/1969 - 16min11s

 

Michel AUDIARD reçoit Michel POLAC, chez lui, pour lui parler de ses lectures. Il confie qu'il lit moins qu'à une époque, faute de temps. Son choix de lecture se porte actuellement vers des séries noires car elles constituent souvent de bons thèmes de films. Il qualifie sa culture " d'hétéroclyte ", et se remémore ses premières lectures, remontant à l'âge de douze ans, mettant en scène les personnages de Harry DICKSON et Nick CARTER, puis, il a été séduit par le style de Marcel PROUST, et celui de Louis ARAGON dans "Les beaux quartiers". En revanche, il n'aime pas le style d'Emile ZOLA. Il découvre plus tard avec plaisir l'oeuvre de Jules VALLES, puis celle d'Arthur RIMBAUD, qui fut sa première admiration. A une période de sa vie, il se mit à lire les livres "qu'il faut avoir lu" dit-il. Il ne comprend pas que Georges SAND soit considérée comme un grand écrivain. En découvrant Louis-Ferdinand CELINE, il eut une révélation, et s'est dit qu'il pouvait écrire. Il se lança ensuite dans la lecture de la nouvelle - il cite les récits de Damon RUNYON, Ring LARDNER. Georges SIMENON est, selon lui, un grand écrivain ; il aime tout particulièrement son livre méconnu, "Les clients d'Avrenos".Il évoque ses différents métiers : porteur de journaux, soudeur, opticien.

 

Production

 

Office national de radiodiffusion télévision française

Générique

 

Bellon, Yannick

 

Polac, Michel

 

Audiard, Michel

 

Polac, Michel

A VOTRE ECOUTE COÜTE QUE COÛTE: "L'HOMME QUI ETAIT AUSSI BEAU QUE SON ÎLE"

 

A VOTRE ECOUTE COÜTE QUE COÛTE

"L'HOMME QUI ETAIT AUSSI BEAU QUE SON ÎLE"

 

À votre écoute, coûte que coûte est une dramatique radio quotidienne écrite et jouée par Zabou Breitman et Laurent Lafitte et diffusée sur France Inter entre le 16 janvier 2012 et le 29 juin 2012. D'une durée de sept minutes, elle est diffusée à 12 h 23, entre Les Affranchis et Carnets de campagne.

L'émission est une parodie présentée comme une émission de libre antenne sur la santé. Deux acteurs jouent un couple de spécialistes composé de Margarete de Beaulieu, psychothérapeute et son mari Philippe de Beaulieu, médecin ; ils répondent aux questions de faux auditeurs, en débitant « les pires des clichés racistes, homophobes, sexistes  et réactionnaires.


Source Wikipédia

http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikip%C3%A9dia:Accueil_principal